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    <title>Ça ne vous a pas échappé !</title>
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    <description>Ça ne vous a pas échappé ! L’édito d’ESSENTIEL radio</description>
    <pubDate>Sat, 11 Apr 2026 23:00:47 +0000</pubDate>
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      <title>Des innocents - Ça ne vous a pas échappé, l'édito !</title>
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François et Danielle.Nina, Jacques, Georgy.Serge, Ginie, Cyprien, Gabrielle.Émile. Ou encore Grégory.Ces prénoms ont ceci en commun qu’ils évoquent des innocents dont la vie a été fauchées sans raison ou alors, pour de bien mauvaises. Ils ne sont hélas pas seuls dans cette interminable galerie de personnes parties brutalement et dont l’histoire n'aurait jamais dû s’arrêter.Chaque jour, partout dans le monde, des innocents meurent.Dans le fracas des guerres. Dans la violence des faits divers.À la une de nos actualités. Souvent aussi dans l’indifférence.A des milliers de kilomètres ou tout près de nous.
Comme à Villers-Semeuse dans les Ardennes il y a quelques jours, où deux tranquilles septuagénaires ont été retrouvés morts à leur domicile, poignardés par leur propre petite-fille de 16 ans et son petit ami. 11 coups de couteaux portés par ce couple diabolique qui a reconnu les faits et sera donc jugé pour homicide volontaire avec préméditation.
Ce qui est frappant — et je suis certain que cela ne vous a pas échappé —, c’est de constater, avec le recul des années et de l’Histoire, que ces gestes à la fois incompréhensibles et brutaux, se répètent inlassablement et reviennent sans cesse comme des vagues de haine et de folie meurtrière qui déferlent sur nos rivages, emportant dans leur sillage, à chaque fois, de pauvres innocents.
En ce sens, la date du lundi 6 avril est loin d’être anodine : elle réveille, comme on dit, notre mémoire.Il y a 82 ans, le 6 avril 1944, premier jour des vacances de Pâques, 44 enfants juifs et leurs 7 éducateurs étaient arrêtés dans leur maison d’Izieu par la Gestapo. Les jeunes pensionnaires avaient entre 4 et 17 ans. Pour échapper à la haine nazie, ils avaient trouvé refuge dans l’Ain entourés de l’affection de Miron et Sabine Zlatin. Mais raflés à Izieu, emprisonnés à Montluc, puis déportés via Drancy à Auschwitz-Birkenau et Tallinn, les enfants ne reviendront pas, cruellement assassinés, nous laissant aujourd'hui en héritage leur lettres, leurs dessins, quelques clichés et le souvenir de leurs éclats de rire.
Autre mémoire tragique qui se rappelle à nous cette semaine : celle du génocide des Tutsis au Rwanda. C’est demain, 7 avril, que l’on commémorera cet autre crime contre l’humanité qui a conduit, en seulement cent jours, d’avril à juillet 1994, au massacre de près d’un million de Rwandais. Là aussi, des innocents. Assassinés parce qu’ils étaient nés du mauvais côté d’une identité.
Alors bien sûr, à l’évocation de tous ces drames et injustices, j’entends déjà la question : Où est Dieu dans tout cela ?
Où est-il quand d’innocents enfants montent dans des trains sans retour ?Où est-il quand des familles sont décimées à la machette par leurs voisins ?Où est-il quand l’amour et la générosité de grands-parents sont trahis à coups de couteau par leur propre petite-fille ?
Certains répondront : Dieu n’est pas là. Ou même : il n’existe pas.
Et pourtant… la foi chrétienne ne répond pas avec des explications toutes faites.
Alors qu’il était dans d’atroces souffrances à la fois physiques et morales, après avoir tout perdu, Job a refusé de lever le poing contre son créateur. Après les questions et le découragement, il a finalement compris que Dieu l’aimait et se tenait auprès de lui au cœur de sa souffrance. Qu’il était aussi capable de le rétablir et de le consoler complètement et c'est d'ailleurs ce qui s’est passé.De Joseph à Etienne, en passant par Esther ou Daniel, la Bible regorge de témoignages d’hommes et de femmes innocents, et pourtant victimes de la haine et de l’injustice. Quelle qu’ait été l’issue de leur épreuve, heureuse ou non en apparence, Dieu, à chaque fois, s’est tenu à leur côté.
Et puis, en ce lundi de Pâques, comment ne pas se souvenir de cet innocent parmi les innocents : Jésus.Il n’avait commis aucun mal, aucun péché, aucune violence, et dans sa bouche, on n’avait pu trouver aucune fraude.Pourtant, lui aussi a été arrêté, jugé injustement, condamné, torturé et exécuté.
Mais vous l’avez remarqué, dans cet édito, les dates sont importantes, alors nous nous souvenons aussi en cette journée spéciale que Pâques, c’est la vie plus forte que la mort. La résurrection.
Et si, au lieu de chercher un Dieu absent, on découvrait un Dieu qui souffert pour nous, qui souffre pour nous… et qui ouvre, malgré tout, un chemin de vie ?
Certes, cela ne répondra pas à toutes nos questions immédiates, cela ne supprimera pas les drames, cela n'effacera pas les larmes. À cause du péché, auquel les humains ne veulent pas renoncer, des innocents continueront de mourir et cela restera un scandale.
Mais si Jésus est vivant, alors, croyez-moi, la mort n’est pas une fin pour tous ceux qui placent leur confiance en Lui… l’injustice n’est pas définitive… nos vies ont un avenir !
Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !



</description>
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<p><strong><span><a href="https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/retraites-assassines-dans-les-ardennes-ce-que-l-on-sait-de-leur-petite-fille-et-de-son-petit-ami-passes-aux-aveux-2433962.html">François et Danielle</a></span></strong>.<br /><a href="https://www.memorializieu.eu/histoire/la-maison-refuge-de-la-colonie-en-1943-44/portraits-des-enfants/"><strong><span>Nina, Jacques, Georgy</span></strong></a>.<br /><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=eJx-vNnTDnk"><span>Serge, Ginie, Cyprien, Gabrielle</span></a></strong>.<br /><a href="https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/1386894389706514/mort-du-petit-emile-entre-gardes-a-vue-rebondissements-et-mystere-persistant-retour-sur-une-affaire-hors-norme"><span><strong>Émile</strong></span></a>. Ou encore <span><strong><a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/01/23/affaire-gregory-une-contre-expertise-stylometrique-afin-de-verifier-l-implication-de-la-grand-tante-jacqueline-jacob_6663837_3224.html">Grégory</a></strong></span>.<br />Ces prénoms ont ceci en commun qu’ils évoquent <strong><span>des innocents dont la vie a été fauchées sans raison</span></strong> ou alors, pour de bien mauvaises. Ils ne sont hélas pas seuls dans cette interminable galerie de personnes parties brutalement et dont l’histoire n'aurait jamais dû s’arrêter.<br /><strong>Chaque jour, partout dans le monde, des innocents meuren</strong>t.<br />Dans le fracas des guerres. Dans la violence des faits divers.<br />À la une de nos actualités. Souvent aussi dans l’indifférence.<br />A des milliers de kilomètres ou tout près de nous.</p>
<p>Comme à Villers-Semeuse dans les Ardennes il y a quelques jours, où deux tranquilles septuagénaires ont été retrouvés morts à leur domicile, <strong><span><a href="https://www.leparisien.fr/ardennes-08/couple-de-retraites-retrouves-morts-dans-les-ardennes-leur-petite-fille-et-son-petit-ami-ont-reconnu-les-faits-02-04-2026-OSYL7KSB6NHQHKZE4HCEFHIF3Y.php">poignardés par leur propre petite-fille de 16 ans et son petit ami</a></span></strong>. 11 coups de couteaux portés par ce couple diabolique qui a reconnu les faits et sera donc jugé pour homicide volontaire avec préméditation.</p>
<p>Ce qui est frappant — et je suis certain que <em>cela ne vous a pas échappé</em> —, c’est de constater, avec le recul des années et de l’Histoire, que ces gestes à la fois incompréhensibles et brutaux, se répètent inlassablement et reviennent sans cesse comme des vagues de haine et de folie meurtrière qui déferlent sur nos rivages, emportant dans leur sillage, à chaque fois, de pauvres innocents.</p>
<p>En ce sens, la date du<strong> <span>lundi 6 avril</span></strong> est loin d’être anodine : elle réveille, comme on dit, notre mémoire.<br />Il y a 82 ans, le 6 avril 1944, premier jour des vacances de Pâques, <strong><span><a href="https://www.memorializieu.eu/histoire/histoire-pourquoi-des-enfants-juifs-a-izieu/le-6-avril-1944/">44 enfants juifs et leurs 7 éducateurs étaient arrêtés dans leur maison d’Izieu par la Gestapo</a></span></strong>. Les jeunes pensionnaires avaient entre 4 et 17 ans. Pour échapper à la haine nazie, ils avaient trouvé refuge dans l’Ain entourés de l’affection de Miron et Sabine Zlatin. Mais raflés à Izieu, emprisonnés à Montluc, puis déportés via Drancy à Auschwitz-Birkenau et Tallinn, les enfants ne reviendront pas, cruellement assassinés, nous laissant aujourd'hui en héritage leur lettres, leurs dessins, quelques clichés et le souvenir de leurs éclats de rire.</p>
<p>Autre mémoire tragique qui se rappelle à nous cette semaine : <strong><span><a href="https://www.unesco.org/fr/days/tutsi-genocide">celle du génocide des Tutsis au Rwanda</a></span></strong>. C’est demain, 7 avril, que l’on commémorera cet autre crime contre l’humanité qui a conduit, en seulement cent jours, d’avril à juillet 1994, au massacre de <strong>près d’un million de Rwandais</strong>. Là aussi, des innocents. Assassinés parce qu’ils étaient nés du mauvais côté d’une identité.</p>
<p>Alors bien sûr, à l’évocation de tous ces drames et injustices, j’entends déjà la question : <strong><em><span>Où est Dieu dans tout cela ?</span></em></strong></p>
<p><em>Où est-il quand d’innocents enfants montent dans des trains sans retour ?</em><br /><em>Où est-il quand des familles sont décimées à la machette par leurs voisins</em> ?<br /><em>Où est-il quand l’amour et la générosité de grands-parents sont trahis à coups de couteau par leur propre petite-fille </em>?</p>
<p>Certains répondront : <strong>Dieu n’est pas là</strong>. Ou même : il n’existe pas.</p>
<p>Et pourtant… la foi chrétienne ne répond pas avec des explications toutes faites.</p>
<p>Alors qu’il était dans d’atroces souffrances à la fois physiques et morales, après avoir tout perdu, <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/JOB.2.9-10.PDV2017">Job a refusé de lever le poing contre son créateur</a></span></strong>. Après <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/JOB.17.11-12.PDV2017">les questions</a></span></strong> et le découragement, il a finalement compris que Dieu l’aimait et se tenait auprès de lui au cœur de sa souffrance. Qu’il était aussi capable de le rétablir et de le consoler complètement et <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/JOB.42.10-12,14-17.PDV2017">c'est d'ailleurs ce qui s’est passé</a></span></strong>.<br />De Joseph à Etienne, en passant par Esther ou Daniel, la Bible regorge de témoignages d’hommes et de femmes innocents, et pourtant victimes de la haine et de l’injustice. <strong>Quelle qu’ait été l’issue de leur épreuve</strong>, heureuse ou non en apparence, Dieu, à chaque fois, s’est tenu à leur côté.</p>
<p>Et puis, en ce lundi de Pâques, comment ne pas se souvenir de <strong>cet innocent parmi les innocents</strong> : Jésus.<br /><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/1PE.2.22-24.PDV2017"><strong>Il n’avait commis aucun mal</strong></a></span>, <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/2CO.5.21.PDV2017">aucun péché</a></span></strong>, <strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/63/ISA.53.BFC">aucune violence</a></span></strong>, et <strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/63/ISA.53.BFC">dans sa bouche, on n’avait pu trouver aucune fraude</a></span></strong>.<br />Pourtant, lui aussi a été arrêté, jugé injustement, condamné, torturé et exécuté.</p>
<p>Mais vous l’avez remarqué, dans cet édito, les dates sont importantes, alors nous nous souvenons aussi en cette journée spéciale que <strong>Pâques, c’est la vie plus forte que la mort</strong>. La résurrection.</p>
<p><strong>Et si, au lieu de chercher un Dieu absent, on découvrait un Dieu qui souffert pour nous, qui souffre pour nous… et qui ouvre, malgré tout, un chemin de vie </strong>?</p>
<p>Certes, cela ne répondra pas à toutes nos questions immédiates, cela ne supprimera pas les drames, cela n'effacera pas les larmes. À cause du péché, auquel les humains ne veulent pas renoncer, des innocents continueront de mourir et cela restera un scandale.</p>
<p>Mais si Jésus est vivant, alors, croyez-moi, <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/JHN.11.25.S21">la mort n’est pas une fin pour tous ceux qui placent leur confiance en Lui…</a></span></strong> l’injustice n’est pas définitive… nos vies ont un avenir !</p>
<p>Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !</p>



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      <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Anatomie d'une chute - Ça ne vous a pas échappé, l'édito !</title>
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Anatomie d’une chute : les plus cinéphiles d’entre vous se souviennent sans doute de ce film multi-récompensé à Cannes, aux Césars et aux Oscars. L’histoire d’un homme retrouvé mort au pied de sa maison après être tombé de la fenêtre du grenier. Mort suspecte qui entraîne l’ouverture d’une enquête et la naissance d’un doute - s’agit-il d’un suicide ou d’un homicide ? - et d’une question lancinante : qui a tué ? Au fil du scénario, chaque spectateur tente de disséquer les faits et se fait sa propre opinion, mais au final la vérité se dérobe : on ne sait pas. Epilogue troublant qui n’est pas sans lien avec la question que je pose aujourd’hui dans cet édito : qui a tué Loana ?
Car ça ne vous a pas échappé, le 25 mars dernier, Loana Petrucciani était retrouvée morte chez elle dans son appartement niçois, du 56 rue Gounod, aux côtés de son petit chien Titi. Elle avait seulement 48 ans. Triste fin qui, selon les premiers éléments de l’enquête, remonterait à plusieurs jours, voire semaines et qui serait liée à une chute en arrière ayant provoqué un choc violent à la tête.Mais ce n’est pas tant de cette chute physique, tragique et absurde à la fois dont je veux vous parler ce matin. Mais de celle, plus lente et insidieuse, qui a fait passer cette jeune femme dont le prénom “Loana” signifie “lumière”, de la gloire des projecteurs à l’ombre épaisse de l’oubli. Une descente progressive, jalonnée de UP &amp; DOWN comme le chantaient les lofteurs : nouvelle apparition publique, nième hospitalisation ; tentative de revenir, tentative de suicide ; montée des marches à Cannes, descentes aux Enfers. Véritable ironie du sort pour celle qui avait descendu les Champs-Elysées sous les caméras, les acclamations et les coups de klaxons en juillet 2001 après sa victoire dans Loft Story.À force d’excès et d'overdoses, de violences et de dépression, Loana a donc fini par heurter le sol sans ne plus pouvoir se relever. Une chute dont l’issue nous semblait à tous inéluctable, et que nous avons regardée, parfois commentée, souvent consommée.Aujourd’hui, bien sûr, beaucoup déplorent la disparition de la première vedette de la télé-réalité en France, rendant hommage à l’icône et au “patient zéro” de cette nouvelle forme de divertissement inaugurée à l’aube des années 2000 sur M6. Mais il faut être honnête lorsqu’on pose la question des causes de la chute et de la mort de Loana. Oui, il y a eu des mauvais choix, des mauvaises rencontres, des addictions et des fréquentations toxiques. Mais ce serait trop simple de s’arrêter là. Loana est aussi morte parce qu’on l’a laissée tomber.Elle, qui derrière son look de bimbo blonde peroxydée extravagante et en apparence écervelée, cachait en réalité une immense sensibilité et une grande vulnérabilité, conséquence d’une enfance cabossée par les violences familiales et l’inceste de son père. Autant de blessures et de failles qu’il aurait fallu soigner. Loana n’était pas bête, elle était même très intelligente je crois, mais mal conseillée, mal entourée, elle a fini par se perdre. On l’a vu naître médiatiquement, on a assisté à son ascension fulgurante ; il était hélas presque écrit que le conte de fée s’arrêterait, que Cendrillon reviendrait à ses haillons et qu’on la verrait disparaître dans la plus grande des solitudes. Assurément, la chute faisait partie du spectacle.
Alors comment ne pas blâmer ce matin cette industrie du divertissement qui exploite les plus fragiles et également, ses complices, tous ceux qui regardent et se délectent sans intervenir ? La mort de Loana, c’est a minima un délit de non-assistance à personne en danger, commis par notre société voyeuriste qui fait de l’intime une vitrine, applaudit puis détourne les yeux. Machine monstrueuse qui fabrique des étoiles filantes pour mieux les regarder s’éteindre.Loana voulait désespérément être vue, être aimée. “Aime, Aime, Aime-moi” chantait-elle d’ailleurs. Pour cela, elle a tout donné et aussi tout essayé : mannequin, chanteuse, animatrice, comédienne, et bien sûr, candidate de télé-réalité… Plateaux tv, soirée people, défilé, couverture de magazine, réseaux sociaux : Loana était en quelque sorte droguée, addict à la notoriété. Et puis, peu à peu, les vannes se sont refermées, les opportunités se sont raréfiées, son apparence a changé, d’autres personnalités sont aussi arrivées sur le devant de la scène et on a laissé tomber Loana. Sacrifiée sur l’autel de la célébrité, offerte aux regards méprisants, aux jugements humiliants, à cette gloire éphémère qui brûle vite et consume tout… La résurrection médiatique que la starlette espérait tant n’a jamais eu lieu et c’est dans la cité des anges, vaincue par ses démons, que s’est terminé, tristement, son existence.
La dernière fois que je suis allé à Nice justement, je suis passé sans le savoir devant l’immeuble de Loana, 56 rue Gounod, juste en face de la gare. Je réalise seulement maintenant en écrivant cet édito qu’à 150 mètres de son domicile, à 2 minutes à peine, se trouve une librairie chrétienne appelée “La Bible”. Dans sa vitrine, on peut lire, écrit en gros, un verset biblique : “Alors, l’amour, qu’est-ce que c’est ? Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés. Il nous a tellement aimés qu’il a envoyé son Fils. Celui-ci s’est offert en sacrifice pour nous, c’est pourquoi Dieu pardonne nos péchés.” Verset assorti de ce simple message : “Jésus t’aime”.Alors que débute cette semaine de Pâques, je me plais à espérer que Loana, un jour en promenant peut-être son Titi, aura lu ce verset dans la vitrine, et que ce texte qui nous parle de l’amour infini de Dieu, le seul qui peut véritablement combler, aura touché son cœur meurtri. Toujours dans la Bible, il est écrit que “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne meurt pas, mais qu’il ait la vie éternelle.”Dieu aimait Loana. Pas pour ce qu’elle représentait à l’écran. Pas pour ce qu’elle est devenue sous les regards. Mais pour ce qu’elle était profondément.Et c’est pour Loana aussi que Jésus a offert sa vie en sacrifice à la croix.Tout ce que j’espère ce matin, c’est qu’elle ait eu l’occasion, au milieu du bruit et du chaos de sa vie, d’entendre un jour parler de l’amour de Dieu. Et surtout qu’elle ait pris la décision de croire afin d’être sauvée, juste à temps, avant d’entrer dans l’éternité. Inutile de spéculer, seul Dieu le sait.Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !


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<p><em>Anatomie d’une chute</em> : les plus cinéphiles d’entre vous se souviennent sans doute de ce film multi-récompensé à Cannes, aux Césars et aux Oscars. L’histoire d’un homme retrouvé mort au pied de sa maison après être tombé de la fenêtre du grenier. Mort suspecte qui entraîne l’ouverture d’une enquête et la naissance d’un doute - <em>s’agit-il d’un suicide ou d’un homicide ?</em> - et d’une question lancinante : qui a tué ? Au fil du scénario, chaque spectateur tente de disséquer les faits et se fait sa propre opinion, mais au final la vérité se dérobe : on ne sait pas. Epilogue troublant qui n’est pas sans lien avec la question que je pose aujourd’hui dans cet édito : <span><strong>qui a tué Loana ?</strong></span></p>
<p>Car <em>ça ne vous a pas échappé</em>, le 25 mars dernier, Loana Petrucciani était retrouvée morte chez elle dans son appartement niçois, du 56 rue Gounod, aux côtés de son petit chien Titi. Elle avait seulement 48 ans. Triste fin qui, selon les premiers éléments de l’enquête, remonterait à plusieurs jours, voire semaines et qui serait liée à une chute en arrière ayant provoqué un choc violent à la tête.<br />Mais ce n’est pas tant de cette chute physique, tragique et absurde à la fois dont je veux vous parler ce matin. Mais de celle, plus lente et insidieuse, qui a fait passer cette jeune femme dont le prénom “Loana” signifie “lumière”, de la gloire des projecteurs à l’ombre épaisse de l’oubli. Une descente progressive, jalonnée de UP &amp; DOWN comme le chantaient les lofteurs : nouvelle apparition publique, nième hospitalisation ; tentative de revenir, tentative de suicide ; montée des marches à Cannes, descentes aux Enfers. Véritable ironie du sort pour celle qui avait descendu les Champs-Elysées sous les caméras, les acclamations et les coups de klaxons en juillet 2001 après sa victoire dans <em>Loft Story</em>.<br />À force d’excès et d'overdoses, de violences et de dépression, Loana a donc fini par heurter le sol sans ne plus pouvoir se relever. Une chute dont l’issue nous semblait à tous inéluctable, et que nous avons regardée, parfois commentée, souvent consommée.<br />Aujourd’hui, bien sûr, beaucoup déplorent la disparition de la première vedette de la télé-réalité en France, rendant hommage à l’icône et au “patient zéro” de cette nouvelle forme de divertissement inaugurée à l’aube des années 2000 sur M6. Mais il faut être honnête lorsqu’on pose la question des causes de la chute et de la mort de Loana. Oui, il y a eu des mauvais choix, des mauvaises rencontres, des addictions et des fréquentations toxiques. Mais ce serait trop simple de s’arrêter là. <strong>Loana est aussi morte parce qu’on l’a laissée tomber</strong>.<br />Elle, qui derrière son look de bimbo blonde peroxydée extravagante et en apparence écervelée, cachait en réalité une immense sensibilité et une grande vulnérabilité, conséquence d’une enfance cabossée par les violences familiales et l’inceste de son père. Autant de blessures et de failles qu’il aurait fallu soigner. Loana n’était pas bête, elle était même très intelligente je crois, mais mal conseillée, mal entourée, elle a fini par se perdre. On l’a vu naître médiatiquement, on a assisté à son ascension fulgurante ; il était hélas presque écrit que le conte de fée s’arrêterait, que Cendrillon reviendrait à ses haillons et qu’on la verrait disparaître dans la plus grande des solitudes. Assurément,<strong> la chute faisait partie du spectacle.</strong></p>
<p>Alors comment ne pas blâmer ce matin cette industrie du divertissement qui exploite les plus fragiles et également, ses complices, tous ceux qui regardent et se délectent sans intervenir ? La mort de Loana, c’est a <em>minima </em>un délit de non-assistance à personne en danger, commis par notre société voyeuriste qui fait de l’intime une vitrine, applaudit puis détourne les yeux. Machine monstrueuse qui fabrique des étoiles filantes pour mieux les regarder s’éteindre.<br />Loana voulait désespérément être vue, être aimée.<em> “Aime, Aime, Aime-moi”</em> chantait-elle d’ailleurs. Pour cela, elle a tout donné et aussi tout essayé : mannequin, chanteuse, animatrice, comédienne, et bien sûr, candidate de télé-réalité… Plateaux tv, soirée people, défilé, couverture de magazine, réseaux sociaux : Loana était en quelque sorte droguée, <strong>addict à la notoriété</strong>. Et puis, peu à peu, les vannes se sont refermées, les opportunités se sont raréfiées, son apparence a changé, d’autres personnalités sont aussi arrivées sur le devant de la scène et on a laissé tomber Loana. <strong>Sacrifiée sur l’autel</strong> <strong>de la célébrité</strong>, offerte aux regards méprisants, aux jugements humiliants, à cette gloire éphémère qui brûle vite et consume tout… La résurrection médiatique que la starlette espérait tant n’a jamais eu lieu et c’est dans la cité des anges, vaincue par ses démons, que s’est terminé, tristement, son existence.</p>
<p>La dernière fois que je suis allé à Nice justement, je suis passé sans le savoir devant l’immeuble de Loana, 56 rue Gounod, juste en face de la gare. Je réalise seulement maintenant en écrivant cet édito qu’à 150 mètres de son domicile, à 2 minutes à peine, se trouve une librairie chrétienne appelée “La Bible”. Dans sa vitrine, on peut lire, écrit en gros, un verset biblique : <strong><span><em><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/1JN.4.10.PDV2017">“Alors, l’amour, qu’est-ce que c’est ? Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés. Il nous a tellement aimés qu’il a envoyé son Fils. Celui-ci s’est offert en sacrifice pour nous, c’est pourquoi Dieu pardonne nos péchés.”</a></em></span></strong> Verset assorti de ce simple message : “Jésus t’aime”.<br />Alors que débute cette semaine de Pâques, je me plais à espérer que Loana, un jour en promenant peut-être son Titi, aura lu ce verset dans la vitrine, et que ce texte qui nous parle de l’amour infini de Dieu, le seul qui peut véritablement combler, aura touché son cœur meurtri. Toujours dans la Bible, il est écrit que <em><span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/JHN.3.16.PDV2017">“Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne meurt pas, mais qu’il ait la vie éternelle.”</a></strong></span></em><br />Dieu aimait Loana. Pas pour ce qu’elle représentait à l’écran. Pas pour ce qu’elle est devenue sous les regards. Mais pour ce qu’elle était profondément.<br />Et c’est pour Loana aussi que Jésus a offert sa vie en sacrifice à la croix.<br />Tout ce que j’espère ce matin, c’est qu’elle ait eu l’occasion, au milieu du bruit et du chaos de sa vie, d’entendre un jour parler de l’amour de Dieu. Et surtout qu’elle ait pris la décision de croire afin d’être sauvée, juste à temps, avant d’entrer dans l’éternité. Inutile de spéculer, seul Dieu le sait.<br />Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 05:35:00 +0000</pubDate>
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      <title>Au voleur ! - Ça ne vous a pas échappé, l'édito !</title>
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Si vous faites partie de mes contacts, ça ne vous a pas échappé, je n’ai plus de téléphone.Ou pour être davantage précis, on me l’a volé.Le délit a eu lieu dans le métro samedi soir après ma journée à la radio.Je ne me suis aperçu de rien, je n’ai rien senti.Même pas le temps de crier “au voleur” ou de courir à sa poursuite.C’est horrible à dire, mais le pickpocket a bien fait son boulot.
Sur le moment, franchement, j’étais mal. Pas seulement à cause du prix du téléphone, qui en plus était un cadeau… mais surtout à cause de tout ce qu’il contenait : des photos, vidéos, messages, notes, recherches, enregistrements, souvenirs, applications utilitaires, données confidentielles. En une poignée de secondes, quelqu’un avait glissé sa main dans ma poche… et mon téléphone, outil de travail, lieu de mémoire à la fois professionnelle et personnelle, avait disparu.
À la contrariété, très vite, s’est ajoutée la culpabilité avec tous les traditionnels auto-reproches. “Sam, sérieux, t’aurais dû mettre ton téléphone ici plutôt que là. Pourquoi t’as rien senti ? Et si t’avais pris cet itinéraire plutôt que celui-là, t’aurais sûrement encore ton téléphone !”
Bref, j’ai porté plainte, signalé le vol aux transports en commun lyonnais, fait le nécessaire pour désactiver mes comptes perso et après avoir géolocalisé l’appareil du côté de Vaulx-en-Velin, j’ai dû me résoudre à cette triste conclusion : à moins d’un miracle – et pourtant j’y crois encore –, je ne retrouverai pas mon téléphone.
Du coup, après une petite nuit et un dimanche passé à l’église, me voici face à la plage blanche de l’édito. Alors, est-ce que je leur raconte ma vie trépidante ou est-ce que je pars sur l’actualité brûlante des frappes militaires au Proche et Moyen-Orient ? Et bien les deux mon colonel !Ce qui m’a frappé, c’est la facilité avec laquelle on peut se faire voler sans même parfois s’en apercevoir. En pensant à ce téléphone disparu, j’ai songé aussi à ces vols d’une autre envergure. Comme celui de la liberté qu’on confisque petit à petit à des peuples entiers.
Ces derniers jours, immanquablement les regards se tournent vers l’Iran. Depuis des décennies, des hommes et des femmes y ont vu leur liberté de plus en plus restreinte, jusque dans la violence et le sang. En 1979, on pensait que le départ du Shah marquerait la fin de la répression et de la dictature. Que nenni, l’ayatollah Khomeini est arrivé, un tyran en chassait un autre et peu à peu, le régime des mollahs s’est durci, devenant de plus en plus répressif et violent envers sa propre population. Depuis des années, beaucoup d'Iraniennes et d’Iraniens, malgré la peur, espèrent et revendiquent avec courage ce qui leur a été volé. Aujourd’hui, Ali Khamenei est mort. “Le mal qu’il avait projeté contre les Juifs est retombé sur sa propre tête” pour reprendre un extrait du livre d’Esther et même si la situation reste instable, même si Israël doit faire face, avec résilience, à de nombreuses frappes de représailles, on ne peut que se réjouir pour le peuple iranien de ce pas en avant vers une liberté retrouvée.
Mais la guerre ne sévit pas qu’au Proche-Orient, elle se joue aussi malheureusement dans notre être intérieur lorsque l’on se fait dérober – parfois en toute discrétion – notre paix et notre joie. Les pickpockets ne sont pas anonymes, ils ont pour nom “soucis”, “inquiétude”, “comparaisons”, “informations anxiogènes en continu” ou “peur de l’avenir”. On les laisse petit à petit nous approcher et sans crier gare, on réalise un matin qu’on s’est laissé voler quelque chose d’essentiel.
Alors quel est le secret pour ne pas se laisser plumer face aux circonstances défavorables ? La Bible nous donne 3 clés pour garder en sécurité, bien protégées, notre joie et notre paix.

"Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous" nous écrit l'apôtre Paul depuis… sa prison ! Preuve que la joie que Jésus donne n’est pas liée au confort des circonstances mais à la solidité de notre relation avec lui. Pourtant privé de sa liberté, Paul n’en était pas moins reconnaissant envers Dieu pour tout ce qu’il avait encore.

Deuxième clé, encore une recommandation de Paul : "Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu… et la paix de Dieu gardera vos cœurs". Oui, déposer avec confiance ses sujets d'inquiétude aux pieds de Jésus dans la prière, voilà un autre excellent moyen de ne pas se laisser voler sa paix.

Enfin, troisième clé : le choix de nos pensées. "Que tout ce qui est vrai, honorable, juste, pur… soit l’objet de vos pensées".  Car si on ne maîtrise pas toujours ce qu’il nous arrive, on peut apprendre à filtrer ce qu’on laisse tourner en boucle dans notre esprit. Nourrir son âme de vérité plutôt que de peur, c’est fermer la porte au voleur intérieur, celui qui “ne vient que pour dérober, tuer et détruire”.
Alors pour résumer, en ce début de semaine, ne laissez personne vous voler votre joie et votre paix. Protégez-les par la reconnaissance. Entretenez-les par la prière. Défendez-les par des pensées justes. Ancrez-les dans une espérance en Jésus plus grande que vos circonstances.
Car s’il y aura, hélas, toujours des pickpockets dans le métro, il n’y a aucune raison de leur laisser aussi votre cœur.
Excellente journée sur ESSENTIEL radio !


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<p>Si vous faites partie de mes contacts, ça ne vous a pas échappé, <strong>je n’ai plus de téléphone</strong>.<br />Ou pour être davantage précis, <strong>on me l’a volé</strong>.<br />Le délit a eu lieu dans le métro samedi soir après ma journée à la radio.<br />Je ne me suis aperçu de rien, je n’ai rien senti.<br />Même pas le temps de crier <em>“au voleur” </em>ou de courir à sa poursuite.<br />C’est horrible à dire, mais le pickpocket a bien fait son boulot.</p>
<p>Sur le moment, franchement, <strong>j’étais mal</strong>. Pas seulement à cause du prix du téléphone, qui en plus était un cadeau… mais surtout à cause de tout ce qu’il contenait : des photos, vidéos, messages, notes, recherches, enregistrements, souvenirs, applications utilitaires, données confidentielles. En une poignée de secondes, quelqu’un avait glissé sa main dans ma poche… et mon téléphone, outil de travail, lieu de mémoire à la fois professionnelle et personnelle, avait disparu.</p>
<p>À la contrariété, très vite, s’est ajoutée la culpabilité avec tous les traditionnels auto-reproches. <em>“Sam, sérieux, t’aurais dû mettre ton téléphone ici plutôt que là. Pourquoi t’as rien senti ? Et si t’avais pris cet itinéraire plutôt que celui-là, t’aurais sûrement encore ton téléphone !”</em></p>
<p>Bref, j’ai porté plainte, signalé le vol aux transports en commun lyonnais, fait le nécessaire pour désactiver mes comptes perso et après avoir géolocalisé l’appareil du côté de Vaulx-en-Velin, j’ai dû me résoudre à cette triste conclusion : à moins d’un miracle – et pourtant j’y crois encore –, je ne retrouverai pas mon téléphone.</p>
<p>Du coup, après une petite nuit et un dimanche passé à l’église, me voici face à la plage blanche de l’édito. Alors, est-ce que je leur raconte ma vie trépidante ou <strong><span>est-ce que je pars sur l’actualité brûlante des frappes militaires au Proche et Moyen-Orient ?</span></strong> Et bien les deux mon colonel !<br />Ce qui m’a frappé, c’est la facilité avec laquelle on peut se faire voler sans même parfois s’en apercevoir. En pensant à ce téléphone disparu, j’ai songé aussi à <strong>ces vols d’une autre envergure</strong>. Comme celui de la liberté qu’on confisque petit à petit à des peuples entiers.</p>
<p>Ces derniers jours, immanquablement les regards se tournent vers l’Iran. Depuis des décennies, des hommes et des femmes y ont vu leur liberté de plus en plus restreinte, jusque dans la violence et le sang. En 1979, on pensait que le départ du Shah marquerait la fin de la répression et de la dictature. Que nenni, l’ayatollah Khomeini est arrivé, un tyran en chassait un autre et peu à peu, le régime des mollahs s’est durci, devenant de plus en plus répressif et violent envers sa propre population. Depuis des années, beaucoup d'Iraniennes et d’Iraniens, malgré la peur, espèrent et revendiquent avec courage ce qui leur a été volé. Aujourd’hui, Ali Khamenei est mort. <a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/EST.9.24-25"><span><strong><em>“Le mal qu’il avait projeté contre les Juifs est retombé sur sa propre tête”</em></strong></span></a> pour reprendre un extrait du livre d’Esther et même si la situation reste instable, même si Israël doit faire face, avec résilience, à <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/frappe-de-missile-iranien-sur-le-centre-d-israel-1010350"><span><strong>de nombreuses frappes de représailles</strong></span></a>, on ne peut que se réjouir pour le peuple iranien de ce pas en avant vers une liberté retrouvée.</p>
<p>Mais la guerre ne sévit pas qu’au Proche-Orient, elle se joue aussi malheureusement dans notre être intérieur lorsque l’on se fait dérober – parfois en toute discrétion – notre paix et notre joie. <strong>Les pickpockets ne sont pas anonymes</strong>, ils ont pour nom “soucis”, “inquiétude”, “comparaisons”, “informations anxiogènes en continu” ou “peur de l’avenir”. On les laisse petit à petit nous approcher et sans crier gare, on réalise un matin qu’on s’est laissé voler quelque chose d’essentiel.</p>
<p><strong>Alors quel est le secret pour ne pas se laisser plumer face aux circonstances défavorables ?</strong> <br />La Bible nous donne 3 clés pour garder en sécurité, bien protégées, notre joie et notre paix.</p>

<p><span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/PHP.4.4"><em>"Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous"</em></a></strong></span> nous écrit l'apôtre Paul depuis… sa prison ! Preuve que la joie que Jésus donne n’est pas liée au confort des circonstances mais à la solidité de notre relation avec lui. Pourtant privé de sa liberté, Paul n’en était pas moins reconnaissant envers Dieu pour tout ce qu’il avait encore.</p>

<p>Deuxième clé, encore une recommandation de Paul : <em><strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/PHP.4.4,6-7">"Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu… et la paix de Dieu gardera vos cœurs"</a></span></strong></em>. Oui, déposer avec confiance ses sujets d'inquiétude aux pieds de Jésus dans la prière, voilà un autre excellent moyen de ne pas se laisser voler sa paix.</p>

<p>Enfin, troisième clé : le choix de nos pensées. <span><strong><em><a href="https://www.bible.com/fr/bible/21/PHP.4.8.BDS">"Que tout ce qui est vrai, honorable, juste, pur… soit l’objet de vos pensées"</a></em></strong></span>.  Car si on ne maîtrise pas toujours ce qu’il nous arrive, on peut apprendre à filtrer ce qu’on laisse tourner en boucle dans notre esprit. Nourrir son âme de vérité plutôt que de peur, c’est <strong>fermer la porte au voleur intérieur</strong>, celui qui <strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/133/JHN.10.PDV2017">“ne vient que pour dérober, tuer et détruire”</a></span></strong>.</p>
<p>Alors pour résumer, en ce début de semaine, <em>ne laissez personne vous voler votre joie et votre paix. Protégez-les par la reconnaissance. Entretenez-les par la prière. Défendez-les par des pensées justes. Ancrez-les dans une espérance en Jésus plus grande que vos circonstances.</em></p>
<p>Car s’il y aura, hélas, toujours des pickpockets dans le métro, il n’y a aucune raison de leur laisser aussi votre cœur.</p>
<p>Excellente journée sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Des mots qui sauvent !  - Ça ne vous a pas échappé, l'édito !</title>
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Il y a quelques jours, je suis tombé dans la rue sur une publicité pour le nouveau livre de Judith Godrèche, Prière de remettre en ordre avant de quitter les lieux. Et une phrase écrite en gros sur le panneau publicitaire m’a arrêté, ça ne pouvait pas m’échapper : “Les mots m’ont sauvée plusieurs fois.”Sauvée.Rien que ça.Pas aidée, pas consolée ou réconfortée.Non, sauvée.
Depuis le mouvement #MeToo, dont Judith Godrèche est devenue l’une des voix emblématiques en France, on parle beaucoup de « libération de la parole » pour évoquer la rupture du silence et la mise en mots de l’emprise et de la violence. Et ce, dans tous les milieux, qu’ils soient sportifs, artistiques, professionnels, ecclésiastiques ou éducatifs. “Libération de la parole”, parce que la parole autrefois cadenassée s’exprime désormais plus librement, mais aussi parce qu’au sens littéral, la parole libère vraiment. Mettre des mots sur ce que l’on a subi, sur ce que l’on porte, c’est déjà desserrer l’étau. Tant que tout reste enfoui, le silence devient une prison intérieure. Les mots, eux, ouvrent une fenêtre.Alors Judith écrit, parce que c’est thérapeutique. Elle remet en ordre ses souvenirs et les couche sur papier, « geste littéraire salvateur », même si son discours ne plaît pas à tout le monde et lui occasionne beaucoup de détracteurs. Ses mots — qu’elle les écrivent ou qu’elles les disent — sont pour elle une manière de survivre, de comprendre, de se reconstruire et de transformer la souffrance en quelque chose de plus fort. C’est dans ce sens qu’elle peut dire que “les mots l’ont sauvée plusieurs fois”, là où tant d’autres fois, les mots peuvent mentir, détruire, manipuler, blesser et abîmer.Mais tout ça, ce n’est pas nouveau et on n’a pas attendu, excusez du grand écart, ni Sherifa Luna et ses “mots qui rendent accro”, ni Martin Luther King et son célèbre “I have a dream”, pour savoir que les mots ont un pouvoir et que certaines phrases peuvent changer les choses, en mal ou en bien.
Non, ce n’est pas nouveau. Déjà dans la Bible, le psalmiste décrivait le poids du non-dit : “Tant que je me taisais, mon corps dépérissait…” avant d’ajouter : “Je t’ai fait connaître mon péché… et tu as pardonné.” Autrement dit, la guérison commence quand la bouche s’ouvre. Dire son mal-être, sa honte, sa détresse, c’est le premier pas vers la lumière.
C’est d’ailleurs ce que rappellent souvent et très justement les campagnes de prévention du suicide : parler sauve. Mettre des mots sur l’obscurité empêche parfois qu’elle nous engloutisse. Une conversation peut être un fil de survie. Une écoute attentive peut empêcher l’irréparable. Là encore, les mots ne sont pas décoratifs : ils sont vitaux.Mais la Bible va plus loin encore. Elle nous parle de mots qui ne sont pas seulement un accompagnement vers la guérison, mais la guérison. Une parole performative, créatrice : c’est la parole de Dieu, celle au sujet de laquelle il est écrit, à nouveau dans les Psaumes : “Il envoya sa parole pour les guérir, il les arracha à la mort.” Et que dire des mots de Jésus, qui relèvent les exclus, rendent la vue, pardonnent aux coupables, calment les tempêtes. “N’aie pas peur”, “Lève-toi”, “je le veux, sois pur”, “Je ne te condamne pas”. Des mots qui jamais ne nient la souffrance, mais offrent un avenir, une espérance.Comment enfin ne pas mentionner ces mots pourtant si simples qui nous ouvrent les portes du salut ? Car Les mots qui sauvent, ce sont aussi ceux qui sortent de notre bouche pour exprimer notre foi. La Bible promet que “Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.”
Alors oui, les mots nous ont peut-être déjà blessés, mais ils peuvent aussi sauver. Ceux que l’on prononce pour sortir du silence et dire sa souffrance. Et en ce mois de février dédiée aux Journées nationales de prévention du suicide, je ne peux que vous encourager à oser parler et vous confier. La ligne d’écoute anonyme et gratuite de notre partenaire Il y a 1 espoir est là pour ça, au 04 72 70 95 10. 04 72 70 95 10 n’hésitez pas.Et puis, il y a les mots bienfaisants, que l’on reçoit d’un ami, ou d’un proche. Et je l’espère aussi ce matin, ceux que l’on accepte d’entendre de la part de Jésus. Pour chacun de nous, Il a les mots. Les mots qui sauvent. Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !


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<p>Il y a quelques jours, je suis tombé dans la rue sur une publicité pour le nouveau livre de Judith Godrèche, <strong><span><em><a href="https://www.seuil.com/ouvrage/priere-de-remettre-en-ordre-avant-de-quitter-les-lieux-judith-godreche/9782021588248">Prière de remettre en ordre avant de quitter les lieux</a></em></span></strong>. Et une phrase écrite en gros sur le panneau publicitaire m’a arrêté, ça ne pouvait pas m’échapper : <span><strong>“Les mots m’ont sauvée plusieurs fois.”</strong></span><br />Sauvée.<br />Rien que ça.<br />Pas aidée, pas consolée ou réconfortée.<br />Non, sauvée.</p>
<p>Depuis le mouvement #MeToo, dont Judith Godrèche est devenue l’une des voix emblématiques en France, on parle beaucoup de « libération de la parole » pour évoquer la rupture du silence et <strong>la mise en mots de l’emprise et de la violence</strong>. Et ce, dans tous les milieux, qu’ils soient sportifs, artistiques, professionnels, ecclésiastiques ou éducatifs. “Libération de la parole”, parce que <strong>la parole autrefois cadenassée s’exprime désormais</strong> plus librement, mais aussi parce qu’au sens littéral, la parole libère vraiment. Mettre des mots sur ce que l’on a subi, sur ce que l’on porte, c’est déjà desserrer l’étau. Tant que tout reste enfoui, le silence devient une prison intérieure. Les mots, eux, ouvrent une fenêtre.<br />Alors Judith écrit, parce que c’est thérapeutique. Elle remet en ordre ses souvenirs et les couche sur papier, « geste littéraire salvateur », même si son discours ne plaît pas à tout le monde et lui occasionne beaucoup de détracteurs. Ses mots — qu’elle les écrivent ou qu’elles les disent — sont pour elle <strong>une manière de survivre</strong>, de comprendre, de se reconstruire et de transformer la souffrance en quelque chose de plus fort. C’est dans ce sens qu’elle peut dire que “les mots l’ont sauvée plusieurs fois”, là où tant d’autres fois, les mots peuvent mentir, détruire, manipuler, blesser et abîmer.<br />Mais tout ça, ce n’est pas nouveau et on n’a pas attendu, excusez du grand écart, ni Sherifa Luna et ses <em>“mots qui rendent accro”</em>, ni Martin Luther King et son célèbre <em>“I have a dream”</em>, pour savoir que les mots ont un pouvoir et que certaines phrases peuvent changer les choses, en mal ou en bien.</p>
<p>Non, ce n’est pas nouveau. Déjà dans la Bible, le psalmiste décrivait le poids du non-dit : <strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/PSA.32.3-5.S21"><span>“Tant que je me taisais, mon corps dépérissait…”</span></a></strong> avant d’ajouter : <em>“Je t’ai fait connaître mon péché… et tu as pardonné.”</em> Autrement dit, <strong>la guérison commence quand la bouche s’ouvre</strong>. Dire son mal-être, sa honte, sa détresse, c’est le premier pas vers la lumière.</p>
<p>C’est d’ailleurs ce que rappellent souvent et très justement les campagnes de prévention du suicide : parler sauve. Mettre des mots sur l’obscurité empêche parfois qu’elle nous engloutisse. Une conversation peut être un fil de survie. Une écoute attentive peut empêcher l’irréparable. Là encore, les mots ne sont pas décoratifs : ils sont vitaux.<br />Mais la Bible va plus loin encore. Elle nous parle de mots qui ne sont pas seulement un accompagnement vers la guérison, mais la guérison. Une parole performative, créatrice : c’est la parole de Dieu, celle au sujet de laquelle il est écrit, à nouveau dans les Psaumes : <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/2367/PSA.107.20">“Il envoya sa parole pour les guérir, il les arracha à la mort.”</a></strong></span> Et que dire des mots de Jésus, qui relèvent les exclus, rendent la vue, pardonnent aux coupables, calment les tempêtes. <em>“N’aie pas peur”, “Lève-toi”, “je le veux, sois pur”, “Je ne te condamne pas”.</em> Des mots qui jamais ne nient la souffrance, mais offrent un avenir, une espérance.<br />Comment enfin ne pas mentionner ces mots pourtant si simples qui nous ouvrent les portes du salut ? Car Les mots qui sauvent, ce sont aussi ceux qui sortent de notre bouche pour exprimer notre foi. La Bible promet que <strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/152/ROM.10.S21">“Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.”</a></span></strong></p>
<p>Alors oui, les mots nous ont peut-être déjà blessés, mais ils peuvent aussi sauver. Ceux que l’on prononce pour sortir du silence et dire sa souffrance. Et en ce mois de février dédiée aux Journées nationales de prévention du suicide, je ne peux que vous encourager à oser parler et vous confier. La ligne d’écoute anonyme et gratuite de notre partenaire Il y a 1 espoir est là pour ça, au <strong>04 72 70 95 10</strong>. 04 72 70 95 10 n’hésitez pas.<br />Et puis, il y a les mots bienfaisants, que l’on reçoit d’un ami, ou d’un proche. Et je l’espère aussi ce matin, ceux que l’on accepte d’entendre de la part de Jésus. Pour chacun de nous, <strong>Il a les mots. Les mots qui sauvent.</strong> Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 06:25:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Des mots qui sauvent !  - Ça ne vous a pas échappé, l'édito !</itunes:title>
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      <title>Une vraie preuve d'amour ? - Ça ne vous a pas échappé, l'édito !</title>
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Une nouvelle semaine commence avec en ligne de mire pour beaucoup, les yeux rivés sur le calendrier, la date et le date du 14 février avec son florilège de cœurs entrelacés, de déclarations enflammés, de restaurant plus ou moins étoilés en fonction du budget, et autres bagues dorées, messages chocolatés et roses rouges en bouquet. Bref, ça ne vous a pas échappé, l’amour est à l’honneur, la Saint-Valentin bat son plein… Love is in the air !Mais ne soyons pas non plus trop fleur bleue, car l’amour, entre nous, ne fait pas que des heureux. Loin d’être un ange, et trop occupé à compter son argent, le cupide Cupidon envoie ses flèches au p’tit bonheur la chance. C’est ainsi que parfois l’âme sœur espérée ne s’avère en réalité qu’un arnaqueur confirmé… que l’amour pur et vrai dont on rêvait se transforme en cauchemar éveillé. Pire encore lorsque les flèches empoisonnées du pseudo Dieu de l’amour précipitent les couples dans l’autodestruction et la violence, le coup de foudre se révélant alors fatal.Reconnaissons-le, bien trop souvent, et bien trop vite, l’amour-bonheur vire à l’amour-rancoeur et, sans vouloir casser l’ambiance, ni être cynique, l’amour qu’on nous vend aujourd’hui à la Saint-Valentin, superficiel, léger, mercantile et à durée limitée, ça donne plutôt envie de rester… Sans Valentin !
Heureusement vous commencez à me connaître, je suis d’un naturel optimiste et je n’ai pas pour habitude de jeter le bébé avec l’eau du bain. Bien au contraire, je reste convaincu qu’il existe, l’amour vrai, pur, sincère et désintéressé. J’en ai encore trouvé des traces dans l’actualité toute récente.

En juillet dernier par exemple, lors des inondations meurtrières au Texas, lorsque Julian Ryan, 27 ans, tente de sauver sa famille alors que les eaux montent dangereusement dans leur maison. Il va briser une fenêtre pour faire sortir sa femme, ses enfants, ainsi que sa mère avant de succomber à ses blessures.

À nouveau l’été dernier, c’est Chase Childers, 38 ans, ancien joueur de baseball et policier, qui se jette à l’eau pour aider des nageurs pris dans un fort courant. Il va réussir à sauver cinq personnes mais submergé à son tour, il périt dans les eaux.

Stefan Ivanovic avait lui 31 ans. Il travaillait comme agent de sécurité au bar Le Constellation à Crans-Montana. Le 1er janvier dernier, vers 1h30, alors que l'incendie s’est déclenché et que les flammes gagnent en intensité, Stefan choisit de rester plutôt que de fuir. Il se jette dans le brasier pour tenter d'éteindre le feu et évacuer les personnes piégées. Par son courage, il a sauvé des vies mais son acte héroïque lui a coûté la sienne.

Enfin, issue plus heureuse il y a quelques jours pour les membres de cette famille australienne emportés au large sur leur planche de paddle à cause de vents violents. Pour sauver sa mère et ses petits frère et soeur, le jeune Austin, 13 ans seulement, va courageusement nager 4 km pour rejoindre la côte et alerter les secours.
Alors tous ces gestes, forcément, ils nous bouleversent parce qu’ils illustrent l’amour ultime, celui qui ne calcule pas, qui ne négocie pas, et qui se donne sans condition. Un amour qui accepte le sacrifice, pas par obligation mais parce que le cœur ne peut faire autrement.Et pourtant, aussi immense soit-il, cet amour reste fragile et limité. Un père ou une mère peuvent aimer jusqu’à l’extrême, mais ils ne peuvent pas toujours sauver, guérir ou protéger. C’est précisément là que la foi chrétienne ouvre une autre perspective : celle d’un amour encore plus radical, encore plus total, l’amour parfait de Dieu.Dans la Bible, Dieu se présente comme un père. Non pas un père lointain, indifférent ou défaillant, mais un Père aimant, attentif à nos besoins et plein de compassion alors même que nous le rejetons.« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. » Sans aucun doute la plus belle des déclarations d’amour ! Mais avec Dieu, l’amour ne se déclare pas seulement, il se prouve. Un peu plus loin dans les évangiles, on peut lire qu’« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » Parole de Jésus, qui n’en est pas resté qu’au stade des paroles : à la croix, il a prouvé son amour en offrant sa vie pour sauver l’humanité. Comme un parent qui s’interpose instinctivement entre le danger et son enfant, Dieu, en Jésus, s’est placé entre l’humanité et ce qui la détruit, notre péché. Un amour qui se donne sans condition, jusqu’au bout.Allez, c’est une semaine LOVE alors je termine avec cette autre magnifique déclaration qui fait écho aux gestes héroïques dont on citait quelques exemples tout à l’heure. Dans le livre d’Esaie, Dieu promet : « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi, et les fleuves, ils ne te submergeront pas. Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, les flammes ne t'atteindront pas. Car moi, le Seigneur, je suis ton Dieu, moi, l'unique vrai Dieu, le Dieu d'Israël, je suis ton Sauveur. (...) Tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup pour moi et je t'aime. » (Ésaïe 42.2-4) Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !


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<p>Une nouvelle semaine commence avec en ligne de mire pour beaucoup, les yeux rivés sur le calendrier, <strong>la date et le <em>date</em> du 14 février</strong> avec son florilège de cœurs entrelacés, de déclarations enflammés, de restaurant plus ou moins étoilés en fonction du budget, et autres bagues dorées, messages chocolatés et roses rouges en bouquet. Bref, <strong>ça ne vous a pas échappé</strong>, l’amour est à l’honneur, la Saint-Valentin bat son plein… <em>Love is in the air !</em><br />Mais ne soyons pas non plus trop fleur bleue, car l’amour, entre nous, ne fait pas que des heureux. Loin d’être un ange, et <strong>trop occupé à compter son argent</strong>, le cupide Cupidon envoie ses flèches au p’tit bonheur la chance. C’est ainsi que parfois l’âme sœur espérée ne s’avère en réalité qu’un arnaqueur confirmé… que l’amour pur et vrai dont on rêvait se transforme en cauchemar éveillé. Pire encore lorsque les flèches empoisonnées du pseudo Dieu de l’amour précipitent les couples dans l’autodestruction et la violence, le coup de foudre se révélant alors fatal.<br />Reconnaissons-le, bien trop souvent, et bien trop vite, <strong>l’amour-bonheur vire à l’amour-rancoeur</strong> et, sans vouloir casser l’ambiance, ni être cynique, l’amour qu’on nous vend aujourd’hui à la Saint-Valentin, superficiel, léger, mercantile et à durée limitée, ça donne plutôt envie de rester… <strong>Sans Valentin !</strong></p>
<p>Heureusement vous commencez à me connaître, je suis d’un naturel optimiste et je n’ai pas pour habitude de jeter le bébé avec l’eau du bain. Bien au contraire, je reste convaincu qu’il existe, l’amour vrai, pur, sincère et désintéressé. J’en ai encore trouvé des traces dans l’actualité toute récente.</p>

<p>En juillet dernier par exemple, lors des inondations meurtrières au Texas, lorsque <strong>Julian Ryan</strong>, 27 ans, tente de sauver sa famille <span><strong><a href="https://www.parismatch.com/actu/international/un-jeune-pere-de-famille-meurt-en-heros-dans-les-inondations-meurtrieres-au-texas-253861">alors que les eaux montent dangereusement</a></strong></span> dans leur maison. Il va briser une fenêtre pour faire sortir sa femme, ses enfants, ainsi que sa mère avant de succomber à ses blessures.</p>

<p>À nouveau l’été dernier, c’est <strong>Chase Childers</strong>, 38 ans, ancien joueur de baseball et policier, qui <span><strong><a href="https://abcnews.go.com/US/father-drowns-after-saving-5-people-rip-current/story?id=123806337&amp;utm_">se jette à l’eau pour aider des nageurs pris dans un fort courant.</a></strong></span> Il va réussir à sauver cinq personnes mais submergé à son tour, il périt dans les eaux.</p>

<p><strong>Stefan Ivanovic</strong> avait lui 31 ans. Il travaillait comme agent de sécurité au bar <em>Le Constellation</em> à Crans-Montana. Le 1er janvier dernier, vers 1h30, alors que l'incendie s’est déclenché et que les flammes gagnent en intensité, Stefan choisit de rester plutôt que de fuir. <span><strong><a href="https://www.83-629.fr/stefan-ivanovic-quand-un-agent-de-securite-sacrifie-sa-vie-pour-en-sauver-dautres/">Il se jette dans le brasier pour tenter d'éteindre le feu</a></strong></span> et évacuer les personnes piégées. Par son courage, il a sauvé des vies mais son acte héroïque lui a coûté la sienne.</p>

<p>Enfin, issue plus heureuse il y a quelques jours pour les membres de cette famille australienne emportés au large sur leur planche de paddle à cause de vents violents. Pour sauver sa mère et ses petits frère et soeur, le jeune <strong>Austin, 13 ans seulement</strong>, <span><strong><a href="https://www.leparisien.fr/faits-divers/je-savais-quil-etait-le-plus-fort-la-mere-de-ladolescent-australien-qui-a-nage-4-heures-pour-sauver-sa-famille-raconte-04-02-2026-7SK33H5GCZF65D66XVWB6XJA6I.php">va courageusement nager 4 km pour rejoindre la côte et alerter les secours</a></strong></span>.</p>
<p>Alors tous ces gestes, forcément, ils nous bouleversent parce qu’ils illustrent l’amour ultime, celui qui ne calcule pas, qui ne négocie pas, et qui se donne sans condition. Un amour qui accepte le sacrifice, <strong>pas par obligation mais parce que le cœur ne peut faire autrement</strong>.<br />Et pourtant, aussi immense soit-il, cet amour reste fragile et limité. Un père ou une mère peuvent aimer jusqu’à l’extrême, mais ils ne peuvent pas toujours sauver, guérir ou protéger. C’est précisément là que la foi chrétienne ouvre une autre perspective : celle d’un amour encore plus radical, encore plus total, l’amour parfait de Dieu.<br />Dans la Bible, <strong>Dieu se présente comme un père</strong>. Non pas un père lointain, indifférent ou défaillant, mais un Père aimant, attentif à nos besoins et plein de compassion alors même que nous le rejetons.<br />« <a href="https://www.bible.com/fr/bible/63/JHN.3.16"><span><em><strong>Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. </strong></em></span></a>» Sans aucun doute la plus belle des déclarations d’amour ! Mais avec Dieu, l’amour ne se déclare pas seulement, il se prouve. Un peu plus loin dans les évangiles, on peut lire qu’« <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/JHN.15.13"><em>Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.</em></a></strong></span> » Parole de Jésus, qui n’en est pas resté qu’au stade des paroles : à la croix, <strong>il a prouvé son amour</strong> en offrant sa vie pour sauver l’humanité. Comme un parent qui s’interpose instinctivement entre le danger et son enfant, Dieu, en Jésus, s’est placé entre l’humanité et ce qui la détruit, notre péché. Un amour qui se donne sans condition, jusqu’au bout.<br />Allez, c’est une semaine LOVE alors je termine avec cette autre magnifique déclaration qui fait écho aux gestes héroïques dont on citait quelques exemples tout à l’heure. Dans le livre d’Esaie, Dieu promet : « <em><strong>Si tu traverses les eaux</strong>, je serai avec toi, et les fleuves, ils ne te submergeront pas. Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, <strong>les flammes ne t'atteindront pas</strong>. Car moi, le Seigneur, je suis ton Dieu, moi, l'unique vrai Dieu, le Dieu d'Israël, je suis ton Sauveur. (...) <strong>Tu as du prix à mes yeux</strong>, tu comptes beaucoup pour moi et<strong> je t'aime</strong>. </em>» <em>(<span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/63/ISA.43.2-4">Ésaïe 42.2-4</a></strong></span>)</em> <br />Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>D'hier et d'aujourd'hui - Ça ne vous a pas échappé, l'édito !</title>
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Aujourd’hui, je ne vous parle pas de l’actualité du jour mais de celle de demain, sachant que demain, on parlera d’hier pour espérer mieux vivre aujourd’hui.Ça ne vous a pas échappé, quoique j’ai quelques doutes par les temps qui courent, mais ce mardi 27 janvier, comme chaque année depuis 2005, c’est la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste. Date qui n’a pas été choisie au hasard par l'Assemblée générale des Nations Unies puisqu’elle coincide avec l’anniversaire de la libération du camp nazi d’Auschwitz-Birkenau le 27 janvier 1945.Il y a 81 ans, lorsque les soldats du premier front ukrainien de l’Armée rouge franchissent la porte de Birkenau, ils ne savent pas qu’ils vont entrer dans l’un des centres de mise à mort les plus perfectionnés jamais conçus. Avec horreur, ils découvrent quelque 7000 survivants errants, malades et décharnés, Primo Levi est l’un d’entre eux. Vision d’apocalypse qui se poursuit avec le block numéro 10 dédié aux expérimentations médicales et avec les premières preuves matérielles du processus massif de destruction des Juifs, malgré tous les efforts des SS pour effacer les traces de leurs crimes : cendres, fragments d’os humains, objets entreposés, installations de mise à mort.Bien sûr, ce 27 janvier 1945, les soldats soviétiques n’ont pas de compréhension immédiate de la géographie d’Auschwitz tant le site qui s’étend sur près de 200 hectares est gigantesque et ils ne prennent pas davantage la mesure de l’ampleur du crime commis. Ce n’est que progressivement, au fil des témoignages des survivants, qu’Auschwitz deviendra le symbole majeur de la politique génocidaire nazie, au point de désigner, par une métonymie trompeuse, la Shoah dans son entièreté.Mais qu’à cela ne tienne, ce qui est certain, “For sure” comme dirait quelqu’un, c’est que demain, on se souviendra. Commémorations, reportages, discours, documentaires… associations, institutions, politiques, journalistes, enseignants… ce mardi 27 janvier, beaucoup s'adonneront au devoir de mémoire avec le même sérieux qu’un élève qui a ouvert son agenda à cette date.“Devoirs pour le mardi 27 janvier : se souvenir et ne pas oublier la Shoah et tous les autres génocides qui ont endeuillé l’humanité.”
Expression omniprésente dans l’espace public, formule dont on attribue souvent la paternité - mais à tort - à Primo Levi, le “devoir de mémoire” ne se réfère plus exclusivement aujourd’hui au génocide juif. Au fil des années, des recherches historiques et des lois mémorielles, il s’est élargi à d'autres périodes comme la Première Guerre mondiale, la période coloniale et celle de la décolonisation, l'esclavage, le génocide des Arméniens et celui des Tutsis au Rwanda, etc, etc… Ce qui fait qu’au final, des journées pour se souvenir, il y en a aujourd’hui tellement qu’on peut facilement en oublier. Sans parler de la concurrence mémorielle, “compet’ entre victimes et communautés qui conduit souvent à reprocher aux Juifs - encore eux - de bénéficier d’un statut victimaire à plus fort titre que d’autres groupes, du monopole de l’attention et d’un favoritisme médiatique. Comme si avoir frôlé l'anéantissement avec 6 millions de personnes assassinées était une faveur enviable… et alors qu’en réalité, on a toujours tort de chercher à hiérarchiser les souffrances.
Mais le plus regrettable, c’est sans doute qu’à peine rappelé à notre mémoire, le souvenir se perd et qu’on oublie la raison d’être de cette commémoration du 27 janvier : d’une part, rendre hommage à la mémoire des victimes de la Shoah - c’est le regard vers le passé - mais aussi, d’autre part, comme l’énonce clairement l’ONU, prévenir d’autres crimes contre l’humanité, lutter contre l’antisémitisme, le racisme et les autres formes d’intolérance qui peuvent conduire à la violence ciblée sur un groupe : c’est le regard sur le présent et l’avenir.
"Oublier le passé, c’est se condamner à le revivre" écrivait Primo Levi, encore lui. La citation est archi connue, répétée chaque année comme un mantra, accompagné des traditionnels “plus jamais ça” et “never again”, mais finalement, à quoi sert la mémoire si elle ne change rien ? On veut bien se rappeller d’Auschwitz et des conséquences de la haine des Juifs mais l’antisémitisme continue de prospérer, en France et ailleurs, comme dernièrement sur une plage australienne. Autre exemple tristement d’actualité : les brutalités policières dénoncées encore et encore - Remember George Floyd - et qui reviennent pourtant à nouveau sur le devant de la scène ces derniers jours à Minneapolis… Impression de “déjà vu”, c’est l’histoire qui bégaie.
“Tout ce qui arrive est oublié dans les jours qui suivent” constate amèrement l'Ecclésiaste dans la Bible dont les pages sont traversées par cette injonction du souvenir, le fameux Zakhor hébreu. Impossible bien sûr de vous citer les nombreux “Souviens-toi” qui jalonnent Ancien et Nouveau Testaments, mais en voici tout de même trois à garder en mémoire.

“Rappelle à ton souvenir ce que l'Éternel, ton Dieu, a fait à Pharaon et à toute l'Égypte”, ordonne Dieu aux Israélites par l’intermédiaire de Moïse afin qu’ils n’oublient pas leur ancienne condition d’esclave et ne retombent pas dans les mêmes travers.

“Souviens-toi de ton Créateur, dans les jours de ta jeunesse, avant que soient venus les jours mauvais” nous recommande Salomon. Sage conseil qui nous invite à ne pas vivre en insensé les quelques années que nous avons à passer sur cette Terre, mais à prendre le temps de nous intéresser à Dieu, notre créateur.

Enfin, “Souviens-toi de Jésus-Christ” écrit Paul à Timothée. Souvenir qui transcende et résume tous les autres. Car au milieu des ruines qui nous cernent, dans un monde où il semble que “personne ne se souvient de cet homme pauvre”, Jésus, ce Juif mort sur une croix pour le salut du monde, quel bonheur de pouvoir se souvenir de lui et lui confier notre vie !
Oui, se souvenir est primordial et nécessaire mais si la mémoire ​ne nous pousse pas à l'action, elle est vaine. Alors si cet édito a contribué à vous rappeler que Jésus vous aime, il ne vous reste plus qu’à croire. Cela changera tout, aujourd’hui et demain. For sure.Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL !


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<p>Aujourd’hui, je ne vous parle pas de l’actualité du jour mais de celle de demain, sachant que <strong>demain, on parlera d’hier pour espérer mieux vivre aujourd’hui</strong>.<br /><em>Ça ne vous a pas échappé</em>, quoique j’ai quelques doutes par les temps qui courent, mais ce mardi 27 janvier, comme chaque année depuis 2005, c’est la <span><em><strong><a href="https://www.unesco.org/fr/days/holocaust-remembrance">Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste</a></strong></em></span>. Date qui n’a pas été choisie au hasard par l'Assemblée générale des Nations Unies puisqu’elle coincide avec l’anniversaire de la libération du camp nazi d’Auschwitz-Birkenau <strong><span><a href="https://www.histoire-et-civilisations.com/livres/auschwitz-1945-dalexandre-bande-98408.php">le 27 janvier 1945</a></span></strong>.<br /><strong>Il y a 81 ans</strong>, lorsque les soldats du premier front ukrainien de l’Armée rouge franchissent la porte de Birkenau, ils ne savent pas qu’ils vont entrer dans l’un des centres de mise à mort les plus perfectionnés jamais conçus. Avec horreur, ils découvrent quelque 7000 survivants errants, malades et décharnés, <strong>Primo Levi est l’un d’entre eux</strong>. Vision d’apocalypse qui se poursuit avec le block numéro 10 dédié aux expérimentations médicales et avec les premières preuves matérielles du processus massif de destruction des Juifs, malgré tous les efforts des SS pour effacer les traces de leurs crimes : cendres, fragments d’os humains, objets entreposés, installations de mise à mort.<br />Bien sûr, ce 27 janvier 1945, les soldats soviétiques n’ont pas de compréhension immédiate de la géographie d’Auschwitz tant le site qui s’étend sur près de 200 hectares est gigantesque et ils ne prennent pas davantage la mesure de l’ampleur du crime commis. Ce n’est que progressivement, au fil des témoignages des survivants, qu’Auschwitz deviendra le symbole majeur de la politique génocidaire nazie, au point de désigner, <strong><span><a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/va-savoir/comment-on-se-trompe-en-faisant-d-auschwitz-un-site-representatif-de-la-shoah-9445592">par une métonymie trompeuse</a></span></strong>, la Shoah dans son entièreté.<br />Mais qu’à cela ne tienne, ce qui est certain, <em>“<strong>For sure</strong>”</em> <strong><span><a href="https://www.franceinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/for-sure-quand-la-petite-phrase-d-emmanuel-macron-devient-un-tube-sur-les-reseaux-sociaux_7765517.html">comme dirait quelqu’un</a></span></strong>, c’est que <strong>demain, on se souviendra</strong>. Commémorations, reportages, discours, documentaires… associations, institutions, politiques, journalistes, enseignants… ce mardi 27 janvier, beaucoup s'adonneront au <strong>devoir de mémoire</strong> avec le même sérieux qu’un élève qui a ouvert son agenda à cette date.<br />“Devoirs pour le mardi 27 janvier : se souvenir et ne pas oublier la Shoah et tous les autres génocides qui ont endeuillé l’humanité.”</p>
<p>Expression omniprésente dans l’espace public, formule dont on attribue souvent la paternité - <strong><span><a href="https://www.lhistoire.fr/qui-a-invent%C3%A9-le-devoir-de-m%C3%A9moire">mais à tort</a></span></strong> - à Primo Levi, le “devoir de mémoire” ne se réfère plus exclusivement aujourd’hui au génocide juif. Au fil des années, des recherches historiques et des lois mémorielles, il s’est élargi à d'autres périodes comme la Première Guerre mondiale, la période coloniale et celle de la décolonisation, l'esclavage, le génocide des Arméniens et celui des Tutsis au Rwanda, etc, etc… Ce qui fait qu’au final, des journées pour se souvenir, il y en a aujourd’hui tellement qu’on peut facilement en oublier. Sans parler de la <strong><span><a href="https://orbi.uliege.be/bitstream/2268/37767/1/La%20concurrence%20m%C3%A9morielle.pdf">concurrence mémorielle</a></span></strong>, “compet’ entre victimes et communautés qui conduit souvent à reprocher aux Juifs - encore eux - de bénéficier d’un statut victimaire à plus fort titre que d’autres groupes, du monopole de l’attention et d’un favoritisme médiatique. Comme si avoir frôlé l'anéantissement avec 6 millions de personnes assassinées était une faveur enviable… et alors qu’en réalité, <strong>on a toujours tort de chercher à hiérarchiser les souffrances</strong>.</p>
<p>Mais le plus regrettable, c’est sans doute qu’<strong>à peine rappelé à notre mémoire, le souvenir se perd</strong> et qu’on oublie la raison d’être de cette commémoration du 27 janvier : d’une part, rendre hommage à la mémoire des victimes de la Shoah - c’est le regard vers le passé - mais aussi, d’autre part, <strong><span><a href="https://www.unesco.org/fr/days/holocaust-remembrance">comme l’énonce clairement l’ONU</a></span></strong>, prévenir d’autres crimes contre l’humanité, lutter contre l’antisémitisme, le racisme et les autres formes d’intolérance qui peuvent conduire à la violence ciblée sur un groupe : c’est le regard sur le présent et l’avenir.</p>
<p>"Oublier le passé, c’est se condamner à le revivre" écrivait Primo Levi, encore lui. La citation est archi connue, répétée chaque année comme un mantra, accompagné des traditionnels “<strong>plus jamais ça</strong>” et “never again”, mais finalement, <strong>à quoi sert la mémoire si elle ne change rien ?</strong> On veut bien se rappeller d’Auschwitz et des conséquences de la haine des Juifs mais <strong><span><a href="https://www.franceinfo.fr/societe/antisemitisme/antisemitisme-1-163-actes-antisemites-recenses-en-france-entre-janvier-et-octobre-2025-la-communaute-juive-est-la-plus-visee-par-les-actes-antireligieux_7679110.html">l’antisémitisme continue de prospérer</a></span></strong>, en France et ailleurs, comme <strong><span><a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/20/attentat-de-sydney-l-australie-durcit-sa-legislation-pour-lutter-contre-l-antisemitisme-et-la-circulation-des-armes-a-feu_6663371_3210.html">dernièrement sur une plage australienne</a></span></strong>. Autre exemple tristement d’actualité : les brutalités policières dénoncées encore et encore - <strong><span><a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2023/06/16/minneapolis-entre-violence-et-racisme-des-problemes-systematiques-dans-la-police-ont-rendu-possible-ce-qui-est-arrive-a-george-floyd_6177972_3210.html"><em>Remember George Floyd</em></a></span></strong> - et qui reviennent pourtant à nouveau sur le devant de la scène <strong><span><a href="https://www.lemonde.fr/international/video/2026/01/25/le-recit-en-images-de-la-mort-d-alex-pretti-tue-par-la-police-de-l-immigration-a-minneapolis_6664046_3210.html">ces derniers jours à Minneapolis</a></span></strong>… Impression de “<strong>déjà vu</strong>”, c’est l’histoire qui bégaie.</p>
<p><a href="https://www.bible.com/fr/bible/63/ECC.2.16"><span><strong><em>“Tout ce qui arrive est oublié dans les jours qui suivent”</em></strong></span></a> constate amèrement l'Ecclésiaste dans la Bible dont les pages sont traversées par cette injonction du souvenir, le fameux Zakhor hébreu. Impossible bien sûr de vous citer les nombreux “Souviens-toi” qui jalonnent Ancien et Nouveau Testaments, mais en voici tout de même trois à garder en mémoire.</p>

<p><em><strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/DEU.7.18">“Rappelle à ton souvenir ce que l'Éternel, ton Dieu, a fait à Pharaon et à toute l'Égypte”</a></span></strong></em>, ordonne Dieu aux Israélites par l’intermédiaire de Moïse afin qu’ils n’oublient pas leur ancienne condition d’esclave et ne retombent pas dans les mêmes travers.</p>

<p><em><strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/ECC.12.1.S21">“Souviens-toi de ton Créateur, dans les jours de ta jeunesse, avant que soient venus les jours mauvais”</a></span></strong></em> nous recommande Salomon. Sage conseil qui nous invite à ne pas vivre en insensé les quelques années que nous avons à passer sur cette Terre, mais à prendre le temps de nous intéresser à Dieu, notre créateur.</p>

<p>Enfin, <em><strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/21/2TI.2.8">“Souviens-toi de Jésus-Christ”</a></span></strong></em> écrit Paul à Timothée. Souvenir qui transcende et résume tous les autres. Car au milieu des ruines qui nous cernent, dans un monde où il semble que <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/ECC.9.15">“personne ne se souvient de cet homme pauvre”</a></strong></span>, Jésus, ce Juif mort sur une croix pour le salut du monde, quel bonheur de pouvoir se souvenir de lui et lui confier notre vie !</p>
<p>Oui, se souvenir est primordial et nécessaire mais <strong>si la mémoire ​ne nous pousse pas à l'action, elle est vaine</strong>. Alors si cet édito a contribué à vous rappeler que Jésus vous aime, il ne vous reste plus qu’à croire. Cela changera tout, aujourd’hui et demain. <strong><span>For sure</span></strong>.<br />Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL !</p>


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      <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 05:30:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Coupez ! - Ça ne vous a pas échappé !</title>
      <link>https://essentielradio.com/podcasts/coupez-ca-ne-vous-a-pas-echappe-2214</link>
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J’ai eu beau expliquer à tout le monde que ma coupe de cheveux au style faussement négligé était tendance, rien n’y a fait et j’ai fortement été encouragé à passer chez le coiffeur il y a quelques jours. Donc voilà, c’est fait, j’ai une nouvelle coupe même si ça a échappé à beaucoup d’monde ! Oui, parce qu’il était quand même hors de question de me faire ratiboiser.. trop court, non merci !N’empêche qu’à l’occasion de ce passage sous les ciseaux, j’ai appris qu’en janvier, les salons de coiffure voyaient leur nombre de rendez-vous exploser et qu’apparemment il y avait une certaine tendance à changer de look capillaire et à raccourcir ses longueurs en début d’année. Une démarche en réalité peu anodine, liée à une envie de renouveau pour notre apparence.En gros, c’est “Nouvelle coupe pour une nouvelle vie” : notre nouvelle coiffure, couleur, frange, brushing, dégradé, c’est tout simplement le symbole d’un nouveau départ : on coupe ses cheveux pour faire table rase du passé et se libérer des “énergies négatives” comme disent certains. Bien plus qu’une question esthétique, cette volonté de passer sous les ciseaux ou la tondeuse serait révélatrice d’une quête profonde de transformation, d’une“ "transition de vie" ou d’un processus de “libération d’une histoire de vie”, selon les termes des psychologues. Pour le dire plus simplement, on peut ausi reprendre cette célèbre formule signée Coco Chanel : « Une femme qui coupe ses cheveux est sur le point de changer sa vie. » ou encore cette expression populaire : “Big change needs big cut”, traduisez : un grand changement exige souvent une grande coupure.
Mais alors, question : si dans les faits, on constate effectivement que souvent, prendre rendez-vous chez le coiffeur correspond à une étape ou à une rupture dans sa vie - fin des études, nouveau travail, mariage, deuil, séparation… - , n’y aurait-il pas besoin en ce début d’année de couper davantage que quelques centimètres de cheveux ?La question n’est évidemment que rhétorique car, vous comme moi savons bien qu’il y a beaucoup de choses dans nos vies qui nécessiteraient une bonne coupe ! De mauvaises habitudes à retrancher, des fréquentations toxiques à couper, de dangereuses addictions dont on voudrait être débarrassé, mais aussi des peurs qui nous paralysent, des blessures que l’on traîne, des traits de caractères qui nous empoisonnent… la liste est longue de tout ce que nous avons besoin de couper pour un véritable changement, autre que seulement capillaire.
Et de la même manière qu’on se coupe rarement soi-même les cheveux, on a aussi besoin de laisser la main à quelqu’un de qualifié pour opérer cette transformation et retrancher de nos vies tout ce qui est superflu ou nocif.Oui, comme un arbre a besoin d’être taillé, et une vigne d’être émondée, nous avons aussi besoin de laisser Dieu nous montrer ce qui doit être coupé dans nos vies et lui demander son aide. Faute de quoi, c’est nous qui risquons d’être retranché. Vous l’avez compris, couper ou être coupé, telle est la question ! Et pour vous convaincre que cette alternative est bien plus biblique que shakespearienne, je vous laisse méditer sur ce verset de l’évangile selon Matthieu : “Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi; car il vaut mieux pour toi subir la perte d’un seul de tes membres périsse, que de voir ton corps entier jeter en enfer”et puis ce autre verset de l’évangile selon Jean : Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, Dieu le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit.Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !


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<p>J’ai eu beau expliquer à tout le monde que ma coupe de cheveux au style faussement négligé était tendance, rien n’y a fait et j’ai fortement été encouragé à passer chez le coiffeur il y a quelques jours. Donc voilà, c’est fait, j’ai une <strong>nouvelle coupe</strong> même si ça a échappé à beaucoup d’monde ! Oui, parce qu’il était quand même hors de question de me faire ratiboiser.. trop court, non merci !<br />N’empêche qu’à l’occasion de ce passage sous les ciseaux, j’ai appris qu’en janvier, les salons de coiffure voyaient leur nombre de rendez-vous exploser et qu’apparemment il y avait une certaine tendance à changer de look capillaire et à raccourcir ses longueurs en début d’année. Une démarche en réalité peu anodine, liée à une envie de renouveau pour notre apparence.<br />En gros, c’est <em>“Nouvelle coupe pour une nouvelle vie”</em> : notre nouvelle coiffure, couleur, frange, brushing, dégradé, c’est tout simplement le symbole d’un <strong>nouveau départ</strong> : on coupe ses cheveux pour faire table rase du passé et se libérer des <em>“énergies négatives”</em> comme disent certains. Bien plus qu’une question esthétique, cette volonté de passer sous les ciseaux ou la tondeuse serait révélatrice d’une quête profonde de transformation, d’une“ "transition de vie" ou d’un processus de <em>“libération d’une histoire de vie”</em>, selon les termes des psychologues. Pour le dire plus simplement, on peut ausi reprendre cette célèbre formule signée Coco Chanel : <em>« Une femme qui coupe ses cheveux est sur le point de changer sa vie. »</em> ou encore cette expression populaire : <em>“Big change needs big cut”</em>, traduisez : un grand changement exige souvent une grande coupure.</p>
<p>Mais alors, question : si dans les faits, on constate effectivement que souvent, prendre rendez-vous chez le coiffeur correspond à une étape ou à une rupture dans sa vie - fin des études, nouveau travail, mariage, deuil, séparation… - , n’y aurait-il pas besoin en ce début d’année de couper davantage que quelques centimètres de cheveux ?<br />La question n’est évidemment que rhétorique car, vous comme moi savons bien qu’il y a beaucoup de choses dans nos vies qui nécessiteraient une bonne coupe ! De mauvaises habitudes à retrancher, des fréquentations toxiques à couper, de dangereuses addictions dont on voudrait être débarrassé, mais aussi des peurs qui nous paralysent, des blessures que l’on traîne, des traits de caractères qui nous empoisonnent… la liste est longue de tout ce que nous avons besoin de couper pour un <strong>véritable changement</strong>, autre que seulement capillaire.</p>
<p>Et de la même manière qu’on se coupe rarement soi-même les cheveux, on a aussi besoin de laisser la main à quelqu’un de qualifié pour opérer cette transformation et retrancher de nos vies tout ce qui est superflu ou nocif.<br /><strong>Oui, comme un arbre a besoin d’être taillé, et une vigne d’être émondée, nous avons aussi besoin de laisser Dieu nous montrer ce qui doit être coupé dans nos vies et lui demander son aide. </strong>Faute de quoi, c’est nous qui risquons d’être retranché. Vous l’avez compris, couper ou être coupé, telle est la question ! Et pour vous convaincre que cette alternative est bien plus biblique que shakespearienne, je vous laisse méditer sur ce verset de l’évangile selon Matthieu : <a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/mat.5.30"><span><strong><em>“Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi; car il vaut mieux pour toi subir la perte d’un seul de tes membres périsse, que de voir ton corps entier jeter en enfer”</em></strong></span></a><br />et puis ce autre verset de l’évangile selon Jean : Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, Dieu le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit.<br />Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Une Bonne Année... vraiment ? - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Chaque année, début janvier, elle est sur toutes les lèvres : partout dans le monde, - ça ne vous a pas échappé -, c’est l'incontournable expression “Bonne et heureuse année !”. Et pourtant, à l’heure où je vous parle, il y a un vrai décalage entre, d’une part, ces vœux de bonheur que l’on formule souvent de manière machinale et un peu à la va-vite et, d’autre part, la réalité de ce début d’année 2026. Impossible en effet de ne pas penser à toutes les familles endeuillées suite à l’incendie mortel de Crans-Montana… 40 personnes fauchés en pleine fleur de l’âge et 119 blessés alors que tous fêtaient le passage à la nouvelle année au Constellation, bar branché de la station de ski suisse. “En quelques secondes” ils sont passés “de la joie à l’horreur” lors de cette soirée qualifiée depuis par la presse européenne d’“Apocalypse du nouvel an”. 
Sur un plan plus personnel, je dois aussi vous avouer que ce fameux “bonne et heureuse année” m’est apparu peu approprié. En pensant à la famille, aux enfants et proches d’une amie et collègue enseignante passionnée et pleine de vie, Florianne, qui nous a quittés juste un peu avant Noël, à l’âge seulement de 43 ans, des suites d’un cancer foudroyant. Le 2 janvier, on l’enterrait. Peine immense, triste manière de commencer 2026.
Enfin, plus largement, je n’oublie pas tous celles et ceux dont le cœur, malgré les festivités de fin et de début d’année, n’a pas été et n’est toujours pas à la fête : cœur blessé, brisé, endeuillé ou esseulé.
Dans chacune de ces situations dramatiques, qu’elles fassent la Une de l’actualité internationale ou celle, seulement, de nos vies minuscules, la formule “Bonne et heureuse année” paraît bien vaine, futile et vide de sens. Comment souhaiter une bonne année quand celle-ci commence dans les larmes ? Comment dire Happy New Year à des enfants qui viennent de perdre leur maman ou à des parents qui ont perdu leur enfant ? Comme à chaque catastrophe, qu’elle soit d’origine naturelle, climatique, terroriste, ou accidentelle, on compatit, sincèrement, et l’on s’interroge aussi, on essaye de comprendre, de trouver une explication, une cause ou un coupable. Les questions fusent : Pourquoi eux ? Et pourquoi pas moi ? Pourquoi est-elle partie si tôt, si vite ? Pourquoi une telle injustice et autant de souffrance ? Pourquoi cela m’arrive à moi ? Et ces pauvres jeunes, qu’ont-ils fait pour mériter cela ?
Des questions qui nous laissent le plus souvent dans l’incompréhension face à la cruauté des événements, sans réponse, avec ce double sentiment, à la fois de reconnaissance d’être nous, encore en vie, et de culpabilité d’être justement encore là alors que d’autres ne le sont plus. À vrai dire, les réactions sont aussi diverses qu’il existe d’individus et soyez certains que je ne juge personne en disant cela : il y a les résilients, les battants pour qui la vie doit continuer “parce qu’il ou qu’elle l’aurait voulu”, ceux qui se laissent au contraire abattre et ne parviennent pas à se relever après le drame, il y a les fatalistes et les résignés avec les formules passe-partout que l’on connaît bien - “c’était son heure”, “il était là au mauvais endroit au mauvais moment” - sans oublier les philosophes épicuriens qui, face au drame, nous rappellent avec insistance “que c’est pour ça qu’il faut profiter de chaque moment pendant qu’il en est temps avec ceux que l’on aime, Carpe Diem”. Et puis, il y a aussi ceux qui versent dans cette amertume teintée de colère, qui en veulent à la terre entière, qui maudissent ce satané cancer ou, grand classique, pointent d’un doigt accusateur le créateur de l’univers, ce Dieu, qui, “s’il existait vraiment, n’aurait jamais permis cela” !
Justement… et Dieu dans tout ça ? La première chose importante que j’aimerais dire dans ce premier édito de l’année, c’est que Dieu n’est pas insensible à notre souffrance. La Bible regorge de textes qui nous parlent de sa compassion envers nous : “Il est près de tous ceux qui ont le cœur brisé”. Toute la vie de Jésus témoigne également de cette proximité avec ceux qui souffrent, offrant un contraste saisissant avec l'image qu’on a souvent d'un Dieu distant et indifférent. Oui, Jésus s’intéresse à nous, il va vers les malades pour les guérir, vers ceux que l’on rejette, il console, réconforte ceux qui pleurent. Nul ne comprend mieux que lui la souffrance et l’injustice qui peuvent nous frapper car il en a été lui-même victime : accusé à tort, torturé, condamné à mort, crucifié alors qu’il était innocent et parfait.
La deuxième chose importante à souligner à mon sens, c'est qu’au travers des drames de la vie, Jésus nous invite à nous poser les bonnes questions. Un jour, on est venu l'interroger au sujet d’un terrible accident qui s'était produit à Jérusalem dans le quartier de Siloé : 18 personnes tuées lors de l’effondrement d’un bâtiment, d'une tour. Jésus a alors demandé : “Croyez-vous que ces personnes étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?” Non, pour lui, ces victimes n'étaient pas plus fautives que d’autres ; leur mort n'était pas la conséquence de leurs péchés, mais le résultat d’un tragique accident. Ce qui n’a pas empêché Jésus de prévenir solennellement ses auditeurs, “si vous ne changez pas de vie, si vous ne vous repentez pas, vous mourrez tous comme eux”.
La mort, on le sait, personne ne peut lui échapper : elle viendra à notre rencontre, de manière soudaine et inattendue comme pour ces jeunes qui ont péri à Crans-Montana ou, peut-être de façon plus lente et insidieuse comme ce fut hélas le cas pour mon amie Florianne. Quoi qu'il en soit, cette mort physique n’est pas la fin de tout et Jésus nous rappelle au travers de ce drame de la tour de Siloé qu’il y a une mort bien plus terrible qui nous guette tous, celle de notre âme. Quand je vais mourir, est-ce que je sais où je vais ? Suis-je sauvé ? Ce sont des questions qu’il faut absolument se poser aujourd’hui, alors qu’on est en vie.
Ces derniers jours, vous avez sans doute été, comme moi, émus par la détresse de cette maman à la recherche de son fils de 16 ans Arthur… ”Ça fait plus de 30h que je le cherche partout, j’arrête pas de le chercher, je lâcherai pas, je continuerai à le chercher (pour) savoir si mon fils est vivant ou s’il est parti de l’autre côté…” Deux jours plus tard, le corps d’Arthur était identifié parmi les victimes. Il était parti “de l’autre côté.”Bien sûr, je ne connaissais pas Arthur et Je ne sais pas si comme sa mère l’a déclaré, “il est en paix et dans la lumière”… mais ce que je sais avec certitude, c’est qu’à tous ceux d’entre nous qui sommes encore de ce côté-ci, Dieu nous donne l'opportunité aujourd’hui de changer de vie et de préparer notre éternité. A Crans Montana, on a vu ces terribles vidéos de jeunes en train de rire, de chanter et de prendre des photos alors que la mousse du plafond commençait déjà à s’enflammer. Ils continuaient de faire la fête sans réaliser le drame qui était en train de se jouer juste au-dessus de leur tête, sans avoir conscience que ces flammes seraient bientôt incontrôlables et emporteraient 40 d’entre eux.
Dans ces tristes circonstances, et face à tous ces malheurs, un “Bonne et heureuse année” pourra paraître inapproprié, déplacé, voire manquer d'humanité. C’est pourtant très sincèrement que j’aimerais vous souhaiter à tous une bonne et heureuse année 2026. En espérant que vous laisserez à Jésus l’opportunité de venir changer, comme dit la Bible, “les ténèbres en aurore”, “le deuil en allégresse”, “un désert en oasis”. Il veut et peut le faire pour vous. Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !


</description>
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<p>Chaque année, début janvier, elle est sur toutes les lèvres : partout dans le monde, - ça ne vous a pas échappé -, c’est l'incontournable expression <strong><em>“Bonne et heureuse année !”</em></strong>. <br />Et pourtant, à l’heure où je vous parle, il y a un vrai décalage entre, <em>d’une part</em>, ces vœux de bonheur que l’on formule souvent de manière machinale et un peu à la va-vite et, <em>d’autre part</em>, la réalité de ce début d’année 2026. Impossible en effet de ne pas penser à toutes les familles endeuillées suite à l’incendie mortel de <strong>Crans-Montana</strong>… 40 personnes fauchés en pleine fleur de l’âge et 119 blessés alors que tous fêtaient le passage à la nouvelle année au <em>Constellation</em>, bar branché de la station de ski suisse. <strong><span><a href="https://pbs.twimg.com/media/G9nDKuPXcAApUe9.jpg" title="From joy to horror in seconds - The Guardian"><em>“En quelques secondes”</em></a></span></strong> ils sont passés <span><strong><a href="https://pbs.twimg.com/media/G9nDKuPXcAApUe9.jpg" title="From joy to horror in seconds - The Guardian"><em>“de la joie à l’horreur”</em></a></strong></span> lors de cette soirée qualifiée depuis par la presse européenne d’<span><strong><a href="https://media.lenouvelliste.ch/media/image/139/Froala_1200/la-stampa-0200214q9dk0k.webp" title="L'Apocalisse di Capodanno - La Stampa">“<em>Apocalypse du nouvel an”</em></a></strong></span>. </p>
<p>Sur un plan plus personnel, je dois aussi vous avouer que ce fameux <em>“bonne et heureuse année”</em> m’est apparu peu approprié. En pensant à la famille, aux enfants et proches d’une amie et collègue enseignante passionnée et pleine de vie, <strong>Florianne</strong>, qui nous a quittés juste un peu avant Noël, à l’âge seulement de 43 ans, des suites d’un cancer foudroyant. Le 2 janvier, on l’enterrait. Peine immense, triste manière de commencer 2026.</p>
<p>Enfin, plus largement, <strong>je n’oublie pas</strong> tous celles et ceux dont le cœur, malgré les festivités de fin et de début d’année, n’a pas été et n’est toujours pas à la fête : cœur blessé, brisé, endeuillé ou esseulé.</p>
<p>Dans chacune de ces situations dramatiques, qu’elles fassent la Une de l’actualité internationale ou celle, seulement, de nos vies minuscules, la formule <em>“Bonne et heureuse année”</em> paraît bien vaine, futile et vide de sens. <strong>Comment souhaiter une bonne année quand celle-ci commence dans les larmes ?</strong> Comment dire Happy New Year à des enfants qui viennent de perdre leur maman ou à des parents qui ont perdu leur enfant ? Comme à chaque catastrophe, qu’elle soit d’origine naturelle, climatique, terroriste, ou accidentelle, on compatit, sincèrement, et l’on s’interroge aussi, on essaye de comprendre, de trouver une explication, une cause ou un coupable. Les questions fusent : <em>Pourquoi eux ? Et pourquoi pas moi ? Pourquoi est-elle partie si tôt, si vite ? Pourquoi une telle injustice et autant de souffrance ? Pourquoi cela m’arrive à moi ? Et ces pauvres jeunes, qu’ont-ils fait pour mériter cela ?</em></p>
<p>Des questions qui nous laissent le plus souvent <strong>dans l’incompréhension face à la cruauté des événements</strong>, sans réponse, avec ce double sentiment, à la fois de reconnaissance d’être nous, encore en vie, et de culpabilité d’être justement encore là alors que d’autres ne le sont plus. À vrai dire, les réactions sont aussi diverses qu’il existe d’individus et soyez certains que je ne juge personne en disant cela : il y a les résilients, les battants pour qui la vie doit continuer <em>“parce qu’il ou qu’elle l’aurait voulu”</em>, ceux qui se laissent au contraire abattre et ne parviennent pas à se relever après le drame, il y a les fatalistes et les résignés avec les formules passe-partout que l’on connaît bien - “<em>c’était son heure”</em>, <em>“il était là au mauvais endroit au mauvais moment”</em> - sans oublier les philosophes épicuriens qui, face au drame, nous rappellent avec insistance <em>“que c’est pour ça qu’il faut profiter de chaque moment pendant qu’il en est temps avec ceux que l’on aime, Carpe Diem”</em>. Et puis, il y a aussi ceux qui versent dans cette amertume teintée de colère, qui en veulent à la terre entière, qui maudissent ce satané cancer ou, grand classique, pointent d’un doigt accusateur le créateur de l’univers, ce Dieu, qui, <em>“s’il existait vraiment, n’aurait jamais permis cela”</em> !</p>
<p>Justement… <strong>et Dieu dans tout ça ?</strong> La première chose importante que j’aimerais dire dans ce premier édito de l’année, c’est que <strong>Dieu n’est pas insensible </strong>à notre souffrance. La Bible regorge de textes qui nous parlent de sa compassion envers nous : <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/PSA.34.19"><em>“Il est près de tous ceux qui ont le cœur brisé”</em></a></strong></span>. Toute la vie de Jésus témoigne également de cette proximité avec ceux qui souffrent, offrant un contraste saisissant avec l'image qu’on a souvent d'un Dieu distant et indifférent. Oui, Jésus s’intéresse à nous, il va vers les malades pour les guérir, vers ceux que l’on rejette, il console, réconforte ceux qui pleurent. <strong>Nul ne comprend mieux que lui la souffrance et l’injustice qui peuvent nous frapper</strong> car il en a été lui-même victime : accusé à tort, torturé, condamné à mort, crucifié alors qu’il était innocent et parfait.</p>
<p>La deuxième chose importante à souligner à mon sens, c'est qu’<strong>au travers des drames de la vie, Jésus nous invite à nous poser les bonnes questions</strong>. Un jour, on est venu l'interroger au sujet d’un terrible accident qui s'était produit à Jérusalem dans le quartier de Siloé : 18 personnes tuées lors de l’effondrement d’un bâtiment, d'une tour. Jésus a alors demandé : <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/LUK.13.1-5"><em>“Croyez-vous que ces personnes étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?”</em></a></strong></span> Non, pour lui, ces victimes n'étaient pas plus fautives que d’autres ; leur mort n'était pas la conséquence de leurs péchés, mais le résultat d’un tragique accident. Ce qui n’a pas empêché Jésus de prévenir solennellement ses auditeurs, <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/LUK.13.1-5"><em>“si vous ne changez pas de vie, si vous ne vous repentez pas, vous mourrez tous comme eux”</em></a></span></strong>.</p>
<p>La mort, on le sait, <strong>personne ne peut lui échapper</strong> : elle viendra à notre rencontre, de manière soudaine et inattendue comme pour ces jeunes qui ont péri à Crans-Montana ou, peut-être de façon plus lente et insidieuse comme ce fut hélas le cas pour mon amie Florianne. Quoi qu'il en soit, cette mort physique n’est pas la fin de tout et Jésus nous rappelle au travers de ce drame de la tour de Siloé qu’il y a une mort bien plus terrible qui nous guette tous, celle de notre âme. <em>Quand je vais mourir, est-ce que je sais où je vais ? Suis-je sauvé ?</em> Ce sont des questions qu’il faut absolument se poser aujourd’hui, alors qu’on est en vie.</p>
<p>Ces derniers jours, vous avez sans doute été, comme moi, émus par <span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=k76fNVaQlPo"><strong>la détresse de cette maman</strong></a></span> à la recherche de son fils de 16 ans Arthur… <em><strong><span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=k76fNVaQlPo">”Ça fait plus de 30h que je le cherche partout, j’arrête pas de le chercher, je lâcherai pas, je continuerai à le chercher (pour) savoir si mon fils est vivant ou s’il est parti de l’autre côté…”</a></span></strong><br /></em> Deux jours plus tard, le corps d’Arthur était identifié parmi les victimes. Il était parti <strong>“de l’autre côté.”</strong><br />Bien sûr, je ne connaissais pas Arthur et Je ne sais pas si comme sa mère l’a déclaré, <span><strong><a href="https://scontent-cdg4-2.cdninstagram.com/v/t39.30808-6/610907757_2754248068249029_7737778195603142525_n.jpg?stp=dst-jpg_e35_tt6&amp;efg=eyJ2ZW5jb2RlX3RhZyI6InRocmVhZHMuRkVFRC5pbWFnZV91cmxnZW4uOTQ2eDIwNDguc2RyLmYzMDgwOC5kZWZhdWx0X2ltYWdlLmMyIn0&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.cdninstagram.com&amp;_nc_cat=109&amp;_nc_oc=Q6cZ2QEOR5O2INP0YlVaPkWVuTrPfPSF2Cqlwiga0qw2xADwJrvskIr5cq2cTEzeBgblgEYKYWr5wqaJoZf3aVIn_5jX&amp;_nc_ohc=9q44L2P4qLQQ7kNvwEeDF2n&amp;_nc_gid=oOUyZ70NDvxmksfn4SAqkw&amp;edm=AKr904kAAAAA&amp;ccb=7-5&amp;ig_cache_key=MzgwMjM0MTc5NTk4ODc3NDk4OA%3D%3D.3-ccb7-5&amp;oh=00_Afq_5ZHaX5cpObIjTwzA4CEE0AxkpO-92FZiv98jaoBY5g&amp;oe=696431EC&amp;_nc_sid=23467f">“il est en paix et dans la lumière”</a></strong></span>… mais ce que je sais avec certitude, c’est qu’à tous ceux d’entre nous qui sommes encore de ce côté-ci, Dieu nous donne l'opportunité aujourd’hui de changer de vie et de préparer notre éternité. A Crans Montana, on a vu <span><strong><a href="https://www.facebook.com/share/r/1DNnq3Vezr/">ces terribles vidéos</a></strong></span> de jeunes en train de rire, de chanter et de prendre des photos alors que la mousse du plafond commençait déjà à s’enflammer. <strong><span><a href="https://www.facebook.com/share/r/1DNnq3Vezr/">Ils continuaient de faire la fête sans réaliser</a> </span></strong>le drame qui était en train de se jouer juste au-dessus de leur tête, sans avoir conscience que ces flammes seraient bientôt incontrôlables et emporteraient 40 d’entre eux.</p>
<p>Dans ces tristes circonstances, et face à tous ces malheurs, un <em>“Bonne et heureuse année”</em> pourra paraître inapproprié, déplacé, voire manquer d'humanité. C’est pourtant <strong>très sincèrement</strong> que j’aimerais vous souhaiter à tous une bonne et heureuse année 2026. En espérant que vous laisserez à Jésus l’opportunité de venir changer, comme dit la Bible, <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/amo.5.8"><em>“les ténèbres en aurore”</em></a></span></strong>, <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/psa.30.12">“le deuil en allégresse”</a></strong></span>, <a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/PSA.107.35.PDV2017">“<strong><span>un désert en oasis”</span></strong></a>. Il veut et peut le faire pour vous. <br />Très bonne journée à tous sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 09:58:00 +0000</pubDate>
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      <title>Un cadeau hors de prix ! - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Décidément, les japonais me surprendront toujours ! Certes, je n’suis jamais allé au Japon mais en attendant peut-être un jour de franchir les 10 000 km qui me sépare de l’archipel nippon, force est de constater que ce pays, terre de contraste partagée entre l’ultra-modernité et les traditions multiséculaires, est véritablement à part. Déjà quand j’étais étudiant en droit, la découverte du système juridique japonais avait constitué en soi un vrai dépaysement et j’avais notamment été frappé du rapport des japonais à la justice. Car tenez vous bien, au pays du soleil levant, souvent, l’injustice et le silence valent mieux que la honte d’un procès, synonyme de déshonneur personnel ou familial. Mais évidemment, la singularité du Japon va bien au-delà des règles juridiques, tant ses habitants ont une façon de penser, de se comporter, une façon de vivre et de s’exprimer, une façon d’être (tout court) aux antipodes des nôtres.Prenez par exemple, puisque - ça n’vous a pas échappé -on est à Noël, la culture japonaise des cadeaux : elle repose sur des principes ancestraux où le geste compte autant que l’objet lui-même. Emballage soigné, manière de présenter l’objet, moment de le donner… tout est extrêmement codifié et obéit à des règles d’une précision chorégraphiée. Mais attention, pour emballer le cadeau made in Japan dont je vais vous parler, il va falloir vous accrocher… disons même, sans mauvais jeu de mot, mettre le paquet !C’est en effet une étonnante invention qui vient d’être commercialisée pour la modeste somme de 60 millions de Yen, on fera la conversion en euros dans un instant pour savoir si vous avez assez. À Osaka où se déroulait cette année l’Exposition Universelle, cette étrange machine était au centre de l’attention et a occasionné de très longues files d’attente pour les 27 millions de curieux pressés de la découvrir. De l’extérieur, ça ressemble à une capsule cryogénique un peu comme dans le film Alien, mais en vérité, je vous rassure, pas de créature extraterrestre horrifique à l’horizon, il s’agit d’une machine à laver nouvelle génération, la machine à laver pour humains ! Le principe est simple : vous vous allongez dans l’imposante et futuriste capsule, le couvercle se ferme hermétiquement et là, vous ne bougez plus et profitez d’un moment de détente multisensoriel : température idéalement réglée à 38°, projection d'images apaisantes, comme des paysages et des couchers de soleil, et diffusion de sons relaxants de la nature. Pendant ce temps, des bulles microscopiques éliminent les impuretés et nettoient votre peau en douceur, sans frottement. En gros, on vous nettoie comme du linge dans une machine à laver et après une quinzaine de minutes, vous voilà tout propre, nettoyé, rincé mais tout de même pas essoré.Rincé, c’est le cas d’le dire en tout cas, puisqu’il vous faudra donc pour acquérir ce petit bijou de technologie débourser 60 millions de yens, soit quelque 332 000 euros ! Oui, on est d'accord c’est hors de prix mais en même temps, la promesse va au-delà du nettoyage corporel. Selon Sachiko Maekura, porte-parole de la firme nippone Science, la machine est capable, grâce à son intelligence artificielle, d’analyser l’état émotionnel de l’utilisateur et d’adapter l’expérience pour maximiser relaxation et bien-être. Elle surveille aussi le rythme cardiaque et d'autres constantes vitales et puis, enfin, je cite, "elle ne lave pas seulement le corps, mais aussi l'âme".Wow… lavage de l’âme, purification, action cathartique… on a carrément basculé dans l’expérience spirituelle… c’est ce qui s’appelle de la technologie augmentée ! Et même si en l’occurrence, l’expression “lavage de l’âme” relève plus de la métaphore marketing, cela donne matière à réfléchir…et aussi à comparer vu les sommes engagées car, à Noël, doit-on le rappeler, on compare toujours les prix !
Pour résumer, on a donc une machine qui prend plus de la moitié du volume de votre salon, qui vous promet propreté-relaxation-purification et qui coûte plus de 300 000 euros… qui dit mieux ? Et bien, Dieu dit mieux et il dit aussi moins cher… il dit même gratuit ! La Bible nous assure que “Le sang de Jésus nous purifie de tout péché… et que si nous reconnaissons nos fautes, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal”. (1 Jean 1.7-10). C’est une grâce, un don gratuit, un cadeau pour tous ceux qui acceptent de le recevoir, pour tous ceux qui croient, au Japon comme en France.Et oui, on a beau être à 10 000 km de distance avec des cultures très différentes l’une de l’autre, il faut reconnaître qu’ici comme là-bas ou ailleurs, hier comme aujourd’hui et même demain, nous éprouvons tous le besoin d'être lavé et purifié intérieurement. Personne sur cette terre n’échappe à cette quête de propreté et de pureté intérieure et tout le monde cherche la “machine à laver” parfaite. Rites, ablutions, lavement, bains, yoga, méditations, religions, nettoyage émotionnel ou énergétique, innovation technologique… autant de “machines à laver” que les humains se sont fabriqués au fil des siècles pour retrouver la pureté originelle. Il y a déjà 3000 ans, le roi David exprimait dans une prière cette nécessité après avoir fauté : “Lave-moi complètement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché. (...) Purifie-moi, lave-moi et je serai plus blanc que la neige. (...) O Dieu, crée en moi un cœur pur”. (Psaume 51.3)Car Oui, c’est bien notre coeur qui a besoin d’être lavé et nettoyé : c’est “de lui que viennent les sources de la vie” (Proverbes 4.23), mais aussi, nous dit Jésus, “les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, l'immoralité sexuelle, les vols, les faux témoignages, les calomnies.” Et Jésus de préciser à la suite de cette longue énumération “Voilà ce qui rend impur”. (Matthieu 15.19-20)Ne cherchez pas plus loin, c’est la raison pour laquelle Jésus est venu. Pour nous laver, pour nous purifier de ce péché qui nous colle à la peau, profondément ancré au cœur. Sa naissance que l’on célèbre à Noël est indissociable du sacrifice qu’il a consenti à l’âge de 33 ans : Jésus est né pour donner sa vie. A la croix, son sang coule. Sacrifice ultime, sacrifice parfait qui permet simplement et gratuitement à tous ceux qui croient d’être lavés de leur péchés, purifié. C’est peut-être aux antipodes de notre logique humaine, de nos conceptions et parfois aussi de nos complications mais c’est pourtant la vérité. Pour nous, c’est gratuit mais à Dieu et Jésus, vous l’avez compris, cela a beaucoup coûté. Un cadeau d’une valeur inestimable qu’il vous suffit d’accepter afin de connaître un vrai nettoyage du cœur, en profondeur… Promis, ça vaut mieux que d’investir dans une machine high tech à 300 000 euros qui ne fera que laver votre peau. Très bonne journée à tous et Joyeux Noël ou comme on dit en japonais, merii kurusimasu !


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<p>Décidément, les japonais me surprendront toujours ! Certes, je n’suis jamais allé au Japon mais en attendant peut-être un jour de franchir les 10 000 km qui me sépare de l’archipel nippon, force est de constater que ce pays, terre de contraste partagée entre l’ultra-modernité et les traditions multiséculaires, est véritablement à part. Déjà quand j’étais étudiant en droit, la découverte du système juridique japonais avait constitué en soi un vrai dépaysement et j’avais notamment été frappé du rapport des japonais à la justice. Car tenez vous bien, au pays du soleil levant, souvent, l’injustice et le silence valent mieux que la honte d’un procès, synonyme de déshonneur personnel ou familial. Mais évidemment, la singularité du Japon va bien au-delà des règles juridiques, tant ses habitants ont une façon de penser, de se comporter, une façon de vivre et de s’exprimer, une façon d’être (tout court) aux antipodes des nôtres.<br />Prenez par exemple, puisque - ça n’vous a pas échappé -on est à Noël,<strong> la culture japonaise des cadeaux</strong> : elle repose sur des principes ancestraux où le geste compte autant que l’objet lui-même. Emballage soigné, manière de présenter l’objet, moment de le donner… tout est extrêmement codifié et obéit à des règles d’une précision chorégraphiée. Mais attention, pour emballer le cadeau made in Japan dont je vais vous parler, il va falloir vous accrocher… disons même, sans mauvais jeu de mot, mettre le paquet !<br />C’est en effet une étonnante invention qui vient d’être commercialisée pour la modeste somme de 60 millions de Yen, on fera la conversion en euros dans un instant pour savoir si vous avez assez. À Osaka où se déroulait cette année <strong>l’Exposition Universelle</strong>, cette étrange machine était au centre de l’attention et a occasionné de très longues files d’attente pour les 27 millions de curieux pressés de la découvrir. De l’extérieur, ça ressemble à une capsule cryogénique un peu comme dans le film Alien, mais en vérité, je vous rassure, pas de créature extraterrestre horrifique à l’horizon, il s’agit d’une machine à laver nouvelle génération, <strong>la machine à laver pour humains</strong> ! Le principe est simple : vous vous allongez dans l’imposante et futuriste capsule, le couvercle se ferme hermétiquement et là, vous ne bougez plus et profitez d’un moment de détente multisensoriel : température idéalement réglée à 38°, projection d'images apaisantes, comme des paysages et des couchers de soleil, et diffusion de sons relaxants de la nature. Pendant ce temps, des bulles microscopiques éliminent les impuretés et nettoient votre peau en douceur, sans frottement. En gros, on vous nettoie comme du linge dans une machine à laver et après une quinzaine de minutes, vous voilà tout propre, nettoyé, rincé mais tout de même pas essoré.<br />Rincé, c’est le cas d’le dire en tout cas, puisqu’il vous faudra donc pour acquérir ce petit bijou de technologie débourser 60 millions de yens, soit quelque 332 000 euros ! Oui, on est d'accord c’est hors de prix mais en même temps, la promesse va au-delà du nettoyage corporel. Selon Sachiko Maekura, porte-parole de la firme nippone Science, la machine est capable, grâce à son intelligence artificielle, d’analyser l’état émotionnel de l’utilisateur et d’adapter l’expérience pour maximiser relaxation et bien-être. Elle surveille aussi le rythme cardiaque et d'autres constantes vitales et puis, enfin, je cite, <strong><em>"elle ne lave pas seulement le corps, mais aussi l'âme</em></strong>".<br />Wow… lavage de l’âme, purification, action cathartique… on a carrément basculé dans l’expérience spirituelle… c’est ce qui s’appelle de la technologie augmentée ! Et même si en l’occurrence, l’expression “lavage de l’âme” relève plus de la métaphore marketing, cela donne matière à réfléchir…et aussi à comparer vu les sommes engagées car, à Noël, doit-on le rappeler, on compare toujours les prix !</p>
<p>Pour résumer, on a donc une machine qui prend plus de la moitié du volume de votre salon, qui vous promet propreté-relaxation-purification et qui coûte plus de 300 000 euros… qui dit mieux ? Et bien, Dieu dit mieux et il dit aussi moins cher… il dit même gratuit ! La Bible nous assure que <em>“Le sang de Jésus nous purifie de tout péché… et que si nous reconnaissons nos fautes, Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal”</em>. (<span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/1jn.4.10"><strong>1 Jean 1.7-10</strong></a></span>). C’est une grâce, un don gratuit, un cadeau pour tous ceux qui acceptent de le recevoir, pour tous ceux qui croient, au Japon comme en France.<br />Et oui, on a beau être à 10 000 km de distance avec des cultures très différentes l’une de l’autre, il faut reconnaître qu’ici comme là-bas ou ailleurs, hier comme aujourd’hui et même demain, nous éprouvons tous le besoin d'être lavé et purifié intérieurement. Personne sur cette terre n’échappe à cette quête de propreté et de pureté intérieure et tout le monde cherche la “machine à laver” parfaite. Rites, ablutions, lavement, bains, yoga, méditations, religions, nettoyage émotionnel ou énergétique, innovation technologique… autant de “machines à laver” que les humains se sont fabriqués au fil des siècles pour retrouver la pureté originelle. Il y a déjà 3000 ans, le roi David exprimait dans une prière cette nécessité après avoir fauté : <em>“</em><em>Lave-moi complètement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché. (...) Purifie-moi, lave-moi et je serai plus blanc que la neige. (...) O Dieu, crée en moi un cœur pur”</em>. (<span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/PSA.51.3">Psaume 51.3</a></strong></span>)<br />Car Oui, c’est bien notre coeur qui a besoin d’être lavé et nettoyé : c’est “de lui que viennent les sources de la vie” (<span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/pro.4.23">Proverbes 4.23</a></strong></span>), mais aussi, nous dit Jésus, <em>“les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, l'immoralité sexuelle, les vols, les faux témoignages, les calomnies.”</em> Et Jésus de préciser à la suite de cette longue énumération “Voilà ce qui rend impur”. (<strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/mat.15.19-20">Matthieu 15.19-20</a></span></strong>)<br />Ne cherchez pas plus loin, c’est la raison pour laquelle Jésus est venu. Pour nous laver, pour nous purifier de ce péché qui nous colle à la peau, profondément ancré au cœur. Sa naissance que l’on célèbre à Noël est <span>indissociable</span> du sacrifice qu’il a consenti à l’âge de 33 ans : Jésus est né pour donner sa vie. A la croix, son sang coule. Sacrifice ultime, sacrifice parfait qui permet <span>simplement</span> et gratuitement à tous ceux qui croient d’être lavés de leur péchés, purifié. C’est peut-être aux antipodes de notre logique humaine, de nos conceptions et parfois aussi de nos complications mais c’est pourtant la vérité. Pour nous, c’est gratuit mais à Dieu et Jésus, vous l’avez compris, cela a beaucoup coûté. Un cadeau d’une valeur inestimable qu’il vous suffit d’accepter afin de connaître un vrai nettoyage du cœur, en profondeur… Promis, ça vaut mieux que d’investir dans une machine high tech à 300 000 euros qui ne fera que laver votre peau. Très bonne journée à tous et Joyeux Noël ou comme on dit en japonais, merii kurusimasu !</p>


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      <pubDate>Mon, 22 Dec 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>À tous les mal aimés - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Ça n’vous a pas échappé car c’est l’une des vidéos les plus virales du moment. Diffusée il y a quelques jours par une célèbre enseigne de grande distribution, la pub "Le Mal Aimé" a rapidement pris d’assaut les réseaux sociaux pour cumuler à l’heure où je vous parle plus de 600 millions de vues. Les critiques sont unanimes, les éloges pleuvent et les internautes pleurent. Succès international pour ce véritable court métrage d'animation réalisé à l’ancienne, sans intelligence artificielle mais avec beaucoup de talent et de créativité par une équipe 100 % française… Une réussite esthétique donc, mais aussi musicale avec le choix d’une bande-son qui colle à la peau de notre loup mal aimé : la chanson du même nom de Claude François, titre qui en profite au passage pour s’offrir une nouvelle jeunesse plus de 50 ans après sa sortie en 1974. Oui, le Mal aimé est en passe de devenir l’un des tubes de ce Noël 2025, en tête sur toutes les plateformes de streaming, il totalise déjà plus de 3 millions d'écoutes sur spotify !
Mais bien sûr, ce qui fait la grande force de cette pub, c’est l’intelligence de son storytelling : une narration émotive qui porte un message attendrissant d’acceptation, de solidarité et de dépassement de soi : un loup solitaire, mal-aimé et rejeté par les autres animaux de la forêt, parce qu’il a la fâcheuse tendance à les dévorer, va apprendre à mieux manger pour se faire des amis. Au final, contre toute attente, le mal aimé parvient à s’intégrer grâce à ses efforts et sa résilience et il devient par là-même en quelque sorte le héros collectif auquel on s’identifie tous, personnage principal d’un joli conte ou fable de Noël dont la morale serait que “le rejet et l'isolement ne sont pas une fatalité, il faut garder l’espoir d’être accepté malgré nos différences, et surtout ne jamais se laisser définir par les étiquettes qu’on nous impose.”
Le discours est il est vrai touchant, on adhère mais dans la pratique - et on perçoit là toutes les limites d’une pub et d’une œuvre de fiction - l’approbation, l’acceptation, l’inclusion et la réconciliation ne relèvent pas de l’évidence…Alors forcément ce matin, j’ai eu envie de dédier cet édito à tous les mal aimés. À celles et ceux qui ont manqué d’amour dans leur enfance, qui ont souffert ou souffrent encore de maltraitance, d’humiliations, de violences. Celles et ceux qui sont prisonniers d’une relation sentimentale, familiale, professionnelle toxique ou abusive.Les mal aimés, ce sont les cœurs en mille morceaux après une rupture, un divorce. Ce sont les enfants que l’on abuse, les femmes que l’on frappe et que l’on tue. c’est ceux que l’on rejette parce qu’ils sont différents, les étrangers, les personnes porteuses de handicap. Ce sont les victimes de racisme, et de l’antisémisme multiséculaire, ce sont ces Juifs qu’on a assassinés hier sur une plage d’Australie.Les mal aimés ce sont gens de la rue, sans domicile fixe, prostituées, marginaux et exclus, ceux qu’on a mis au ban de la société. Ce sont les détenus, les oubliés des hôpitaux, les personnes âgées qu’on laisse vieillir seuls dans leur EHPAD. Mais les mal aimés ce sont aussi celles et ceux qui ne se sentent pas ou plus dignes d’être aimés à cause de ce qu’ils ont fait ou qu’on leur a fait. Ce sont ceux qui se font du mal, qui se sentent incompris, ceux parfois qui semblent avoir tout pour eux - amour, argent, amis - et qui pourtant comme le chante Claude Français ont “ce désespoir caché au fond d’eux”. Le mal aimé, c’est peut-être toi qui m’écoute ce matin et c’est moi aussi, car nous sommes tous, à un moment donné de nos vies, le "loup mal aimé", victime de rejet, touché par l’incompréhension ou la solitude.Mais il y a un autre mal aimé dont j’aimerais te parler ce matin, un mal aimé dont l’histoire bien réelle nous ramène aux origines de Noël. Dès sa naissance, il a vu beaucoup de portes se fermer devant lui… et tout au long de sa vie, il a éprouvé le rejet et la haine de ceux qui ne comprenaient pas son message d’amour, de paix et de réconciliation. Jésus - puisque c’est de lui dont il s’agit - “s’est élevé, nous dit le prophète Esaïe, comme une faible plante qui sort d'un sol desséché. Il n'avait pas l'allure, ni le genre de beauté qui attirent les regards. Il a été celui qu'on dédaigne, celui qu'on ignore, la victime, le souffre-douleur. Nous l'avons dédaigné, nous l'avons compté pour rien, comme quelqu'un qu'on n'ose pas regarder.” Et pourtant, ce mal aimé n’a pas reproduit ce qu’on lui a fait subir, il a au contraire profondément aimé. Il est allé vers les exclus, les pauvres, les étrangers. Il a consolé, secouru, guéri, délivré. Il était “envoyé, comme dit encore le prophète Esaïe, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé”. Il nous a aimé jusqu’au bout alors que nous étions ennemis de Dieu, séparés de lui à cause de nos péchés. Contre toute attente, le mal aimé qu’il était nous a aimé au point de donner sa propre vie pour nous sauver.
« On a tous une bonne raison de commencer à mieux manger », ça, c’est la conclusion de la pub du loup d’Intermarché. Moi, je ne fais pas de pub, et je n’ai rien à gagner mais je vous garantis que vous avez toutes les raisons de commencer à vous intéresser à Dieu et à Jésus et aussi tout à gagner à accepter son amour et lui confier votre vie. Il n’y a pas d’loup, c’est promis… alors laissez-vous aimer, excellente journée sur ESSENTIEL radio !


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<p>Ça n’vous a pas échappé car c’est <strong>l’une des vidéos les plus virales du moment</strong>. Diffusée il y a quelques jours par une célèbre enseigne de grande distribution, la pub "Le Mal Aimé" a rapidement pris d’assaut les réseaux sociaux pour cumuler à l’heure où je vous parle plus de 600 millions de vues. Les critiques sont unanimes, les éloges pleuvent et <strong><span><a href="https://vm.tiktok.com/ZNRFabEvy/">les internautes pleurent</a></span></strong>. Succès international pour ce véritable court métrage d'animation réalisé à l’ancienne, sans intelligence artificielle mais avec beaucoup de talent et de créativité par une équipe 100 % française… Une réussite esthétique donc, mais aussi musicale avec le choix d’une bande-son qui colle à la peau de notre loup mal aimé : la chanson du même nom de Claude François, titre qui en profite au passage pour s’offrir une nouvelle jeunesse plus de 50 ans après sa sortie en 1974. Oui, le Mal aimé est en passe de devenir l’un des tubes de ce Noël 2025, en tête sur toutes les plateformes de streaming, il totalise déjà plus de 3 millions d'écoutes sur spotify !</p>
<p>Mais bien sûr, ce qui fait la grande force de cette pub, c’est l’intelligence de son storytelling : une narration émotive qui porte un message attendrissant d’acceptation, de solidarité et de dépassement de soi : un loup solitaire, mal-aimé et rejeté par les autres animaux de la forêt, parce qu’il a la fâcheuse tendance à les dévorer, va apprendre à mieux manger pour se faire des amis. Au final, contre toute attente, le mal aimé parvient à s’intégrer grâce à ses efforts et sa résilience et il devient par là-même en quelque sorte le héros collectif auquel on s’identifie tous, personnage principal d’un joli conte ou fable de Noël dont la morale serait que <em>“le rejet et l'isolement ne sont pas une fatalité, il faut garder l’espoir d’être accepté malgré nos différences, et surtout ne jamais se laisser définir par les étiquettes qu’on nous impose.”</em></p>
<p>Le discours est il est vrai touchant, on adhère mais dans la pratique - et on perçoit là toutes les limites d’une pub et d’une œuvre de fiction - l’approbation, l’acceptation, l’inclusion et la réconciliation ne relèvent pas de l’évidence…<br />Alors forcément ce matin, j’ai eu envie de dédier cet édito à tous les mal aimés. À celles et ceux qui ont manqué d’amour dans leur enfance, qui ont souffert ou souffrent encore de maltraitance, d’humiliations, de violences. Celles et ceux qui sont prisonniers d’une relation sentimentale, familiale, professionnelle toxique ou abusive.<br />Les mal aimés, ce sont les cœurs en mille morceaux après une rupture, un divorce. Ce sont les enfants que l’on abuse, les femmes que l’on frappe et que l’on tue. c’est ceux que l’on rejette parce qu’ils sont différents, les étrangers, les personnes porteuses de handicap. Ce sont les victimes de racisme, et de l’antisémisme multiséculaire, ce sont ces Juifs qu’on a assassinés hier sur une plage d’Australie.<br />Les mal aimés ce sont gens de la rue, sans domicile fixe, prostituées, marginaux et exclus, ceux qu’on a mis au ban de la société. Ce sont les détenus, les oubliés des hôpitaux, les personnes âgées qu’on laisse vieillir seuls dans leur EHPAD. Mais les mal aimés ce sont aussi celles et ceux qui ne se sentent pas ou plus dignes d’être aimés à cause de ce qu’ils ont fait ou qu’on leur a fait. Ce sont ceux qui se font du mal, qui se sentent incompris, ceux parfois qui semblent avoir tout pour eux - amour, argent, amis - et qui pourtant comme le chante Claude Français ont “ce désespoir caché au fond d’eux”. Le mal aimé, c’est peut-être toi qui m’écoute ce matin et c’est moi aussi, car nous sommes tous, à un moment donné de nos vies, le "loup mal aimé", victime de rejet, touché par l’incompréhension ou la solitude.<br />Mais il y a un autre mal aimé dont j’aimerais te parler ce matin, un mal aimé dont l’histoire bien réelle nous ramène aux origines de Noël. Dès sa naissance, il a vu beaucoup de portes se fermer devant lui… et tout au long de sa vie, il a éprouvé le rejet et la haine de ceux qui ne comprenaient pas son message d’amour, de paix et de réconciliation. Jésus - puisque c’est de lui dont il s’agit -<em> “s’est élevé, nous dit le prophète Esaïe, comme une faible plante qui sort d'un sol desséché. Il n'avait pas l'allure, ni le genre de beauté qui attirent les regards. Il a été celui qu'on dédaigne, celui qu'on ignore, la victime, le souffre-douleur. Nous l'avons dédaigné, nous l'avons compté pour rien, comme quelqu'un qu'on n'ose pas regarder.”</em> Et pourtant, ce mal aimé n’a pas reproduit ce qu’on lui a fait subir, il a au contraire profondément aimé. Il est allé vers les exclus, les pauvres, les étrangers. Il a consolé, secouru, guéri, délivré. Il était “envoyé, comme dit encore le prophète Esaïe, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé”. Il nous a aimé jusqu’au bout alors que nous étions ennemis de Dieu, séparés de lui à cause de nos péchés. Contre toute attente, le mal aimé qu’il était nous a aimé au point de donner sa propre vie pour nous sauver.</p>
<p><em>« On a tous une bonne raison de commencer à mieux manger »</em>, ça, c’est la conclusion de la pub du loup d’Intermarché. Moi, je ne fais pas de pub, et je n’ai rien à gagner mais je vous garantis que vous avez toutes les raisons de commencer à vous intéresser à Dieu et à Jésus et aussi tout à gagner à accepter son amour et lui confier votre vie. Il n’y a pas d’loup, c’est promis… alors laissez-vous aimer, excellente journée sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Pirater la lumière ? - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Aujourd’hui, pardonnez-moi d'être chauvin, mais c’est la Fête des Lumières. Événement incontournable de la vie lyonnaise qui rythme chaque année le mois de décembre avec ses illuminations éblouissantes, ses mapping spectaculaires et même pour la première fois, son spectacle de drônes. Chaque 8 décembre, ça n’a échappé à aucun Lyonnais, les touristes affluent de toute la France et bien au-delà pour découvrir ce festival lumineux qui s'inspire d’une vieille tradition remontant à 1852 destinée à honorer Marie, protectrice et bienfaitrice de la cité…Mais figurez que cette année, on a piraté la fête des lumières !Oui, samedi soir, place des Terreaux, devant des dizaines de milliers de spectateurs, des messages militants ont été projetés en gros caractères en plein spectacle sur la façade du Musée des Beaux-Arts. Des messages politiques comme “Bardella, Lyon n’est pas à toi”, ou “on dégage le RN” et des slogans anti-police particulièrement hostiles : “La police blesse et tue”, “la violence policière est partout”, “Non à l'État policier”. Un comble quand on sait que des centaines de forces de l’ordre sont mobilisées dans les rues de Lyon pour assurer la sécurité des plus de 2 millions de visiteurs attendus !Toujours est-il que quelques heures plus tard, cette “contre-fête des Lumières” était revendiquée par un mouvement écologiste radical et dénoncé par les autorités locales, même si à l’heure où j’vous parle, les pirates des Lumières courent toujours !
Pirater la lumière, franchement, il fallait y penser ! Cela dit, l’idée n’est pas tout à fait neuve… Les escrocs et faussaires en tout genre n’ont pas attendu 2025 pour travestir la lumière, l’imiter, la détourner et profiter de son éclat pour faire passer leur message fallacieux ou se mettre eux-même en lumière. Le plus brillant de ces faussaires n’est autre que Satan, qui, nous dit la Bible, “se déguise en ange de lumière” (2 Corinthiens 11.14). Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que la lumière est une image de la vérité, du salut, de la sagesse, de la nature de Dieu et de son action dans nos vies. Dès le commencement, dès les premiers versets de la Genèse, Dieu ordonne “Que la lumière soit ! Et la lumière fut.”, mais ce n’est que le début : tout au long de la Bible, Ancien comme Nouveau Testaments nous offrent un véritable festival des Lumières, regorgeant d’allusions à celle-ci. Impossible d’être exhaustif sur le sujet dans le temps qui m’est imparti, mais de la nuée ardente au soleil de justice, en passant par le chandelier du tabernacle, la parole de Dieu “lampe à mes pieds et lumière sur mon sentier”, la flamme du Saint-Esprit, le lumignon qui fume ou encore, bien sûr, Jésus la lumière du monde, la Bible entière est un hymne à la lumière.Dans ces conditions, Satan a tout intérêt à paraître sous un jour lumineux plutôt qu’enrobé de ténèbres afin de nous séduire et de nous attirer subtilement vers ses mensonges… Le “MERCI MARIE” affiché en énormes caractères lumineux sur la colline de Fourvière en est un bel exemple. Car derrière l’apparence de la piété - piété mariale en l’occurrence - se dissimule l’une des plus grandes escroqueries spirituelles de notre ère et Marie - qui n’a rien demandé du tout - se retrouve à voler la vedette et la lumière à Celui seul qui la mérite, Jésus. Car oui, « la lumière du monde, c’est Lui. Et si quelqu’un le suit, il ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière qui donne la vie. »Voilà une promesse qui a le mérite de la clarté et que je vous souhaite d’expérimenter ! Très bonne semaine à tous sur ESSENTIEL !


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<p>Aujourd’hui, pardonnez-moi d'être chauvin, mais c’est la <span><strong><a href="https://www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr">Fête des Lumières</a></strong></span>. Événement incontournable de la vie lyonnaise qui rythme chaque année le mois de décembre avec ses illuminations éblouissantes, ses mapping spectaculaires et même pour la première fois, son spectacle de drônes. <strong>Chaque 8 décembre</strong>, ça n’a échappé à aucun Lyonnais, les touristes affluent de toute la France et bien au-delà pour découvrir ce festival lumineux qui s'inspire d’une vieille tradition remontant à 1852 destinée à honorer Marie, protectrice et bienfaitrice de la cité…<br />Mais figurez que cette année, <strong>on a piraté la fête des lumières !</strong><br />Oui, samedi soir, place des Terreaux, devant des dizaines de milliers de spectateurs, des messages militants ont été projetés en gros caractères en plein spectacle sur la façade du Musée des Beaux-Arts. Des messages politiques comme <em>“Bardella, Lyon n’est pas à toi</em>”, ou <em>“on dégage le RN”</em> et <strong>des slogans anti-police particulièrement hostiles</strong> : <em>“La police blesse et tue”, “la violence policière est partout”, “Non à l'État policier”</em>. Un comble quand on sait que des centaines de forces de l’ordre sont mobilisées dans les rues de Lyon pour assurer la sécurité des plus de 2 millions de visiteurs attendus !<br />Toujours est-il que quelques heures plus tard, cette <strong>“contre-fête des Lumières”</strong> était <strong><span><a href="https://www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr">revendiquée par un mouvement écologiste radical</a></span></strong> et dénoncé par les autorités locales, même si à l’heure où j’vous parle, les pirates des Lumières courent toujours !</p>
<p>Pirater la lumière, franchement, il fallait y penser ! Cela dit, l’idée n’est pas tout à fait neuve… Les escrocs et faussaires en tout genre n’ont pas attendu 2025 pour travestir la lumière, l’imiter, la détourner et profiter de son éclat pour faire passer leur message fallacieux ou se mettre eux-même en lumière. Le plus brillant de ces faussaires n’est autre que Satan, qui, nous dit la Bible, <em>“se déguise en ange de lumière”</em> (<span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/2CO.11.14-15.S21">2 Corinthiens 11.14</a></strong></span>). Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que <strong>la lumière est une image de la vérité, du salut, de la sagesse, de la nature de Dieu et de son action dans nos vies</strong>. Dès le commencement, dès les premiers versets de la Genèse, Dieu ordonne <em><span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/GEN.1.3-4.LSG">“Que la lumière soit ! Et la lumière fut.”</a></strong></span></em>, mais ce n’est que le début : tout au long de la Bible, Ancien comme Nouveau Testaments nous offrent un véritable festival des Lumières, regorgeant d’allusions à celle-ci. Impossible d’être exhaustif sur le sujet dans le temps qui m’est imparti, mais de la <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/EXO.13.21">nuée ardente</a></strong></span> au <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/MAL.3.20.S21">soleil de justice</a></strong></span>, en passant par le <span><strong><a href="https://www.bible.com/bible/152/NUM.8.S21">chandelier</a></strong></span> du tabernacle, la parole de Dieu <span><strong><em><a href="https://www.bible.com/bible/152/PSA.119.S21">“lampe à mes pieds et lumière sur mon sentier”</a></em></strong></span>, la <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/ACT.2.3-4.S21">flamme du Saint-Esprit</a></strong></span>, le <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/MAT.12.20.LSG">lumignon</a></strong></span> qui fume ou encore, bien sûr, Jésus la lumière du monde, la Bible entière est un <strong>hymne à la lumière</strong>.<br />Dans ces conditions, Satan a tout intérêt à paraître sous un jour lumineux plutôt qu’enrobé de ténèbres afin de nous séduire et de nous attirer subtilement vers ses mensonges… Le “MERCI MARIE” affiché en énormes caractères lumineux sur la colline de Fourvière en est un bel exemple. Car derrière l’apparence de la piété - piété mariale en l’occurrence - se dissimule l’une des plus grandes escroqueries spirituelles de notre ère et Marie - qui n’a rien demandé du tout - se retrouve à voler la vedette et la lumière à Celui seul qui la mérite, Jésus. Car oui, <strong><span><em><a href="https://www.bible.com/bible/133/JHN.8.PDV2017">« la lumière du monde, c’est Lui. Et si quelqu’un le suit, il ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière qui donne la vie. »</a></em></span></strong><br />Voilà une promesse qui a le mérite de la clarté et que je vous souhaite d’expérimenter ! Très bonne semaine à tous sur ESSENTIEL !</p>


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      <pubDate>Mon, 08 Dec 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Première case ! - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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C’était une tradition, c’est désormais un phénomène qui prend un peu plus d’ampleur chaque année… Et l’engouement est tel que ça n’a pas pu vous échapper : les calendriers de l’Avent sont devenus incroyablement tendance ! Incontournables à Noël, véritable succès commerciaux, ils ont envahi nos vitrines, rayons de supermarchés et réseaux sociaux. Les chiffres sont formels : selon une récente étude, 54% des Français avaient prévu d’acheter un calendrier de l’Avent en 2025, contre seulement 27% en 2017. Ce qui fait qu’En huit ans, la pratique a donc doublé avec un enthousiasme particulièrement marqué chez les 25 - 34 ans et chez les parents d'enfants de moins de 18 ans !Voilà pourquoi, ce matin, des millions de français - et vous en faites peut-être partie - ont ouvert la 1ère case de leur calendrier !Mais, ô surprise, celui-ci ne contenait pas nécessairement un chocolat ! Car si le calendrier de l’Avent chocolaté reste un classique, il se voit désormais concurrencé par d’autres calendriers dont les cases renferment des mini-saucissons, du miel, des noix, des confitures, produits cosmétiques, maquillage, fromage, thé, infusion, rhum, café whisky, bière, CBD, bougies, jouets, papeterie et j’en passe. Avec + de 35 millions de ventes chaque année, le calendrier de l’Avent n’en finit plus de se diversifier… sachant qu’en plus de Justin Bridoux et Sephora, il y a même des calendriers de l’Avent pour animaux, oui, pour votre chat, votre chien ou votre lapin qui se régalera chaque jour de friandises naturelles ou découvrira de nouveaux jouets ou accessoires.Nouveaux publics, nouveaux produits : le marché des calendriers de l’Avent est en plein boom. L’an dernier en France, il représentait pas moins de 55 millions d’euros de ventes ! Autre indicateur : sur TikTok, le hashtag #calendrierdelavent dépasse 1,4 milliard de vues !
Mais ne faisons pas que constater ce phénomène de société, essayons de le comprendre.Au-delà des enjeux commerciaux et des tendances marketing, au-delà même de “la magie de Noël”, les neuroscientifiques nous expliquent que le calendrier de l'Avent répond à un besoin de rituel rassurant, surtout dans une période d’incertitude. La petite récompense quotidienne, l’attente progressive et le sentiment de se rapprocher chaque jour un peu plus de Noël sont autant de leviers psychologiques pour hacker notre cerveau. S’installe alors un plaisir simple et régulier, sorte de repère émotionnel qui permet même à certains adultes de retomber en enfance, et de retrouver l'atmosphère chaleureuse tant recherchée en décembre.Et les historiens, qu’en pensent-ils ? Et bien, comme moi, ils constatent que la vocation première du calendrier de l’Avent s’est largement estompée pour ne pas dire qu’elle a quasiment disparu. Il faut revenir au XIXe siècle en Allemagne pour en redécouvrir les prémices. La première forme de calendrier de l'Avent apparaît dans les années 1830 avec le pasteur Johann Heinrich Wichern qui dirige à l’époque un foyer d’orphelins à Hambourg. Juste avant le début de l'Avent, le pasteur décide de rendre l'attente de Noël plus agréable pour ses petits protégés en disposant sur une vieille roue de charrette en bois 24 bougies. Et tous les soirs, le personnel de l'orphelinat et ses pensionnaires se réunissent pour allumer une bougie de cette “couronne de l’Avent”, et passer du temps à prier et à chanter ensemble. Cette roue illuminée symbolise le passage du temps jusqu’à la grande fête de Noël, mais aussi "Jésus, la vraie lumière qui brille dans la nuit".En parallèle, toujours au XIXe siècle, toujours en Allemagne et toujours dans le but de faire patienter les enfants jusqu’au 25 décembre, les familles protestantes prennent l’habitude d’accrocher au mur, chaque matin, une image représentant un personnage biblique avec parfois écrit une phrase de l'Évangile ou une incitation à réaliser une bonne action. Des décennies plus tard, Madame Lang, femme de pasteur, développe le concept du calendrier en dessinant 24 cases sur un carton et en y accrochant autant de petits gâteaux. Son fils, Gerhard, se saisit de cette idée pour imprimer et commercialiser le tout premier calendrier de l’avent en 1908 à Munich. Sans friandises, mais avec des dessins colorés et des versets de la Bible. Vers 1920, les petites portes à ouvrir apparaissent… avec le succès qu’on leur connaît encore aujourd’hui !
Ouvrir de petites portes jusqu’à Noël, c’est ce que nous ferons aussi chaque jour sur ESSENTIEL cette année. Pour mieux réaliser la portée de la naissance de Jésus et réfléchir au sens de sa venue. "Il est la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain !" (Jean 1.9) Ce calendrier, on l’espère, vous régalera, même sans chocolat et vous rendra plus belle, plus beau, même sans Sephora. 25 cases à ouvrir gratuitement pour vous rapprocher de Celui dont la naissance a tout changé pour notre humanité, Celui qui en ces temps d’incertitude se présente comme le Prince de la paix, celui qui peut faire de chacun de nous des acteurs du changement dans ce monde à la dérive !Alors en “avant” sur ESSENTIEL Noël et très bonne journée à tous !


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<p><strong>C’était une tradition, c’est désormais un phénomène</strong> qui prend un peu plus d’ampleur chaque année… Et l’engouement est tel que ça n’a pas pu vous échapper : les calendriers de l’Avent sont devenus incroyablement tendance ! Incontournables à Noël, véritable succès commerciaux, ils ont envahi nos vitrines, rayons de supermarchés et réseaux sociaux. Les chiffres sont formels : <strong><span><a href="https://www.icipresent.com/blogs/on-aime-idees-cadeaux/calendrier-de-l-avent-en-24-jours-les-24-leviers-psychologiques-pour-hacker-notre-cerveau?srsltid=AfmBOooQJXgy_1Sa14hrNoE7sSGvr9aYdGfF5AEXC6GG3Jey_KtzZmMw">selon une récente étude</a></span></strong>, <strong>54% des Français</strong> avaient prévu d’acheter un calendrier de l’Avent en 2025, contre seulement 27% en 2017. Ce qui fait qu’En huit ans, la pratique a donc doublé avec un enthousiasme particulièrement marqué chez les 25 - 34 ans et chez les parents d'enfants de moins de 18 ans !<br />Voilà pourquoi, ce matin, des millions de français - et vous en faites peut-être partie - ont ouvert la 1ère case de leur calendrier !<br />Mais, ô surprise, celui-ci ne contenait pas nécessairement un chocolat ! Car si le calendrier de l’Avent chocolaté reste un classique, il se voit désormais concurrencé par d’autres calendriers dont les cases renferment des mini-saucissons, du miel, des noix, des confitures, produits cosmétiques, maquillage, fromage, thé, infusion, rhum, café whisky, bière, CBD, bougies, jouets, papeterie et j’en passe. Avec <strong>+ de 35 millions de ventes chaque année</strong>, le calendrier de l’Avent n’en finit plus de se diversifier… sachant qu’en plus de Justin Bridoux et Sephora, il y a même <strong><a href="https://calendrierdelavent.com/calendrier-de-l-avent-animaux/"><span>des calendriers de l’Avent pour animaux</span></a></strong>, oui, pour votre chat, votre chien ou votre lapin qui se régalera chaque jour de friandises naturelles ou découvrira de nouveaux jouets ou accessoires.<br />Nouveaux publics, nouveaux produits : le marché des calendriers de l’Avent est en plein boom. L’an dernier en France, il représentait <strong><span><a href="https://calendrierdelavent.com/calendrier-de-lavent-un-marche-tendance-en-plein-boom/">pas moins de 55 millions d’euros de ventes</a></span></strong> ! Autre indicateur : <strong>sur TikTok</strong>, le hashtag #calendrierdelavent dépasse <strong>1,4 milliard de vues</strong> !</p>
<p>Mais ne faisons pas que constater ce phénomène de société, essayons de le comprendre.<br />Au-delà des enjeux commerciaux et des tendances marketing, au-delà même de “la magie de Noël”, les neuroscientifiques nous expliquent que le calendrier de l'Avent répond à <strong>un besoin de rituel rassurant, surtout dans une période d’incertitude</strong>. La petite récompense quotidienne, l’attente progressive et le sentiment de se rapprocher chaque jour un peu plus de Noël sont autant de leviers psychologiques pour hacker notre cerveau. S’installe alors un plaisir simple et régulier, sorte de repère émotionnel qui permet même à certains adultes de retomber en enfance, et de retrouver l'atmosphère chaleureuse tant recherchée en décembre.<br /><strong>Et les historiens, qu’en pensent-ils ?</strong> Et bien, comme moi, ils constatent que la vocation première du calendrier de l’Avent s’est largement estompée pour ne pas dire qu’elle a quasiment disparu. Il faut revenir au XIXe siècle en Allemagne pour en redécouvrir les prémices. La première forme de calendrier de l'Avent apparaît dans les années 1830 avec <strong>le pasteur Johann Heinrich Wichern</strong> qui dirige à l’époque un foyer d’orphelins à Hambourg. Juste avant le début de l'Avent, le pasteur décide de rendre l'attente de Noël plus agréable pour ses petits protégés en disposant sur une vieille roue de charrette en bois 24 bougies. Et tous les soirs, le personnel de l'orphelinat et ses pensionnaires se réunissent pour allumer une bougie de cette “couronne de l’Avent”, et passer du temps à prier et à chanter ensemble. Cette roue illuminée symbolise le passage du temps jusqu’à la grande fête de Noël, mais aussi <em>"Jésus, la vraie lumière qui brille dans la nuit"</em>.<br />En parallèle, toujours au XIXe siècle, toujours en Allemagne et toujours dans le but de faire patienter les enfants jusqu’au 25 décembre, les familles protestantes prennent l’habitude d’accrocher au mur, chaque matin, une image représentant un personnage biblique avec parfois écrit une phrase de l'Évangile ou une incitation à réaliser une bonne action. Des décennies plus tard, Madame Lang, femme de pasteur, développe le concept du calendrier en dessinant 24 cases sur un carton et en y accrochant autant de petits gâteaux. Son fils, Gerhard, se saisit de cette idée pour imprimer et commercialiser le tout premier calendrier de l’avent en 1908 à Munich. Sans friandises, mais avec des dessins colorés et des versets de la Bible. Vers 1920, les petites portes à ouvrir apparaissent… avec le succès qu’on leur connaît encore aujourd’hui !</p>
<p>Ouvrir de petites portes jusqu’à Noël, c’est ce que nous ferons aussi chaque jour sur ESSENTIEL cette année. Pour mieux réaliser la portée de la naissance de Jésus et réfléchir au sens de sa venue. <em>"Il est la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain !"</em> <strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/133/JHN.1.9"><span>(Jean 1.9)</span></a></strong> Ce calendrier, on l’espère, vous régalera, même sans chocolat et vous rendra plus belle, plus beau, même sans Sephora. 25 cases à ouvrir gratuitement pour vous rapprocher de <strong>Celui dont la naissance a tout changé pour notre humanité</strong>, Celui qui en ces temps d’incertitude se présente comme le Prince de la paix, celui qui peut faire de chacun de nous des acteurs du changement dans ce monde à la dérive !<br />Alors en “avant” sur ESSENTIEL Noël et très bonne journée à tous !</p>


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      <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Prêts à tout ! - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Ça ne vous a pas échappé, enfin surtout si vous êtes fans de Lady Gaga : Mother Monster comme la surnomment ses admirateurs était en France pour une série de 6 concerts-événement à Lyon et à Paris dans le cadre de sa tournée internationale, The Mayhem Ball. Le dernier concert a eu lieu ce week-end à l’Accor Arena, ex-Bercy, l’occasion donc de s’arrêter quelques minutes sur le phénomène Gaga. Car franchement, même si j’avais bien conscience de la fascination qu’exerce l’artiste sur ses “Little Monsters”, l’engouement totalement surréaliste occasionné par les concerts de Gaga a vraiment de quoi laisser baba.Jugez plutôt :


Les 90 000 billets pour Lyon et Paris se sont vendus "en quelques minutes à peine"

Les fans sont venus de toute la France et même de l’étranger pour assister à ces concerts. Beaucoup ont campé devant la salle pendant plus de 24 heures pour espérer être bien placés. Ils n’avaient évidemment pas oublié leur tenue extravagante… Ils ne reculent donc devant rien : faire des kilomètres, planter une tente et dormir à même le sol ne leur fait pas peur. Débourser jusqu’à plus de 500 euros la place, se confectionner un costume spécial, c’est normal… aucun sacrifice n’est trop grand. Pour voir leur star, ils sont prêts à tout. Comme je l’ai entendu de la bouche d’un fan dans un reportage, "Lady Gaga, c'est toute ma vie". Et puis il y a la réponse de ce Little Monster qu’on interroge au sujet du budget conséquent à prévoir : “Gaga, ça coûte un rein mais c’est le prix du bonheur donc on adore !”
“On adore” : l’expression est on ne peut plus exacte. Il y a quelque chose de religieux qui se joue lors d’un concert de Lady Gaga. Les fans sont littéralement en adoration devant cette prêtresse du gothique qui semble les avoir ensorcelés au son de son Abracadabra. Dans ses shows apocalyptiques et macabres, Gaga convoque tour à tour les monstres de la mythologie et de la littérature, tout en multipliant les références bibliques, qu’il s’agisse de Jésus, Juda, Adam et Eve, Marie-Madeleine, sans oublier le Diable et ses démons. A bien regarder les paroles des tubes de Gaga, on est pourtant très loin, je vous assure, de la vérité biblique et c’est sans doute ça qui est le plus attristant : voir tous ces fans prêts à tout pour suivre leur idole qui les entraîne toujours un peu plus du côté dark de sa “bad romance”.
Alors, oui c’est attristant et en même temps, d’une certaine manière,c’est aussi challengeant ! Parce que quand on voit de quoi sont capables les fans de Gaga pour plaire à leur “mère” comme ils l’appellent, quand on les entends dire : “elle est toute ma vie” ou quand on réalise la manière dont ils se mobilisent telle une armée, tous les efforts qu’ils sont prêts à consentir pour venir la voir en concert, imiter ses looks, apprendre par coeur ses chansons… et bien je me dis qu’en tant que chrétien, il nous manque parfois de cette radicalité ! Et je repense à cette phrase dans les évangiles lorsque Pierre dit à Jésus : “Et nous ! Nous avons tout quitté pour te suivre” (Marc 10 v. 28). Sans oublier cette déclaration bien connue de Paul : “Christ est ma vie !”En ce début de semaine, j’avais donc envie de nous encourager à réinterroger honnêtement nos motivations profondes et pourquoi pas, à réévaluer notre engagement. Assurément, Jésus est digne de toute notre adoration. Lui qui a tout donné pour que nous soyons sauvés, lui qui a payé le prix fort pour que nous connaissions le vrai bonheur, ne mérite-t-il pas que nous soyons prêts à tout pour lui ? Prêts à aller jusqu’au bout, à lui obéir entièrement, avec empressement, prêts à renoncer à ce que nous possédons, prêt à abandonner nos prétentions, prêts à tout quitter pour le suivre.Très bonne semaine à tous sur ESSENTIEL !



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<p>Ça ne vous a pas échappé, enfin surtout si vous êtes fans de Lady Gaga : Mother Monster comme la surnomment ses admirateurs était en France pour une série de 6 concerts-événement à Lyon et à Paris dans le cadre de sa tournée internationale, <em>The Mayhem Ball</em>. Le dernier concert a eu lieu ce week-end à l’Accor Arena, ex-Bercy, l’occasion donc de s’arrêter quelques minutes sur le phénomène Gaga. Car franchement, même si j’avais bien conscience de la fascination qu’exerce l’artiste sur ses “Little Monsters”, l’engouement totalement surréaliste occasionné par les concerts de Gaga a vraiment de quoi laisser baba.Jugez plutôt :</p>


<p>Les 90 000 billets pour Lyon et Paris se sont vendus <strong><span><a href="https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/concerts-de-lady-gaga-en-france-les-90-000-billets-pour-lyon-et-paris-vendus-en-quelques-minutes-a-peine-1421460">"en quelques minutes à peine"</a></span></strong></p>

<p>Les fans sont venus de toute la France et même de l’étranger pour assister à ces concerts. Beaucoup ont campé devant la salle pendant plus de 24 heures pour espérer être bien placés. Ils n’avaient évidemment pas oublié leur tenue extravagante… <strong>Ils ne reculent donc devant rien</strong> : faire des kilomètres, planter une tente et dormir à même le sol ne leur fait pas peur. Débourser jusqu’à plus de 500 euros la place, se confectionner un costume spécial, c’est normal… <strong>aucun sacrifice n’est trop grand</strong>. Pour voir leur star, ils sont <strong>prêts à tout</strong>. Comme je l’ai entendu de la bouche d’un fan dans un reportage, <em>"Lady Gaga, c'est toute ma vie"</em>. Et puis il y a la réponse de ce Little Monster qu’on interroge au sujet du budget conséquent à prévoir : <em>“Gaga, ça coûte un rein mais c’est le prix du bonheur donc on adore !”</em></p>
<p><strong>“On adore”</strong> : l’expression est on ne peut plus exacte. Il y a <strong>quelque chose de religieux</strong> qui se joue lors d’un concert de Lady Gaga. Les fans sont littéralement en adoration devant cette prêtresse du gothique qui semble les avoir ensorcelés au son de son <em>Abracadabra</em>. Dans ses shows apocalyptiques et macabres, Gaga convoque tour à tour les monstres de la mythologie et de la littérature, tout en multipliant les références bibliques, qu’il s’agisse de Jésus, Juda, Adam et Eve, Marie-Madeleine, sans oublier le Diable et ses démons. A bien regarder les paroles des tubes de Gaga, on est pourtant très loin, je vous assure, de la vérité biblique et c’est sans doute ça qui est le plus attristant : voir tous ces fans prêts à tout pour suivre leur idole qui les entraîne toujours un peu plus du côté dark de sa “bad romance”.</p>
<p>Alors, oui c’est attristant et en même temps, d’une certaine manière,c’est aussi challengeant ! Parce que quand on voit de quoi sont capables les fans de Gaga pour plaire à leur “mère” comme ils l’appellent, quand on les entends dire :<em> “elle est toute ma vie”</em> ou quand on réalise la manière dont ils se mobilisent telle une armée, tous les efforts qu’ils sont prêts à consentir pour venir la voir en concert, imiter ses looks, apprendre par coeur ses chansons… et bien je me dis qu’en tant que chrétien, <strong>il nous manque parfois de cette radicalité !</strong> Et je repense à cette phrase dans les évangiles lorsque Pierre dit à Jésus : <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/MRK.10.28">“Et nous ! Nous avons tout quitté pour te suivre”</a></span></strong> (Marc 10 v. 28). Sans oublier cette déclaration bien connue de Paul : <strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/133/PHP.1.PDV2017">“Christ est ma vie !”</a></span></strong><br />En ce début de semaine, j’avais donc envie de nous encourager à réinterroger honnêtement nos motivations profondes et pourquoi pas, à réévaluer notre engagement. Assurément, Jésus est digne de toute notre adoration. Lui qui a tout donné pour que nous soyons sauvés, lui qui a payé le prix fort pour que nous connaissions le vrai bonheur, <strong>ne mérite-t-il pas que nous soyons prêts à tout pour lui ?</strong> Prêts à aller jusqu’au bout, à lui obéir entièrement, avec empressement, prêts à renoncer à ce que nous possédons, prêt à abandonner nos prétentions, prêts à tout quitter pour le suivre.<br />Très bonne semaine à tous sur ESSENTIEL !</p>



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      <pubDate>Mon, 24 Nov 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Un matin pas comme les autres... - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Ça ne vous a pas échappé : il y a des matins qu’on aime plus que d’autres, et certains, a contrario, qui font mal, voire très mal. Je ne parle pas seulement de cette envie qu’on a tous connue de rester un peu plus longtemps sous la couette, mais plutôt d'événements ou de souvenirs qui font que certains matins sont parfois plus difficiles à vivre ou, en tout cas, se distinguent particulièrement. Celui du 10 novembre en fait partie. La date n’a pas de signification particulière chez nous en France mais en Allemagne, elle veut dire beaucoup. Et comme je reviens précisément de chez nos amis d’Outre-Rhin, il m’a semblé particulièrement approprié de leur consacrer cet édito.


10 novembre 1848 : le réveil est douloureux pour les révolutionnaires dont les rêves de construction d’un futur État national allemand unifié se sont évanouis. La veille, l’un de leurs leaders, Robert Blum, a été exécuté par l’armée autrichienne. « Je meurs pour la liberté » sont les dernières paroles de celui qui porta la Révolution de mars 1848.

70 ans plus tard, le 10 novembre 1918, si le réveil n’est pas joyeux pour l’Allemagne, qui a perdu la guerre, il est en tout cas marqué du sceau du renouveau, celui de la démocratie. La veille, c'était la fin de l’Empire et la proclamation de la « République allemande » à Berlin depuis le balcon du Reichstag.

5 ans plus tard, au matin du 10 novembre 1923, un certain Adolf Hitler n’en mène pas large. La veille, la tentative de putsch qu’il a fomenté avec le général Ludendorff et leurs acolytes d’extrême droite a échoué à Munich. Blessé à l’épaule, le dirigeant du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) s'est enfui pour se réfugier dans la maison de campagne d’un ami. Il sera arrêté le 11 novembre et condamné à plusieurs mois de prison qu’il utilisera pour rédiger Mein Kampf. Moins de dix ans plus tard, le nazisme plongera l’Allemagne dans la tragédie.

Et c’est ainsi qu’on arrive à la terrible matinée du 10 novembre 1938. Partout en Allemagne et en Autriche, des bris de verre jonchent les trottoirs, à l’issue d’une "Nuit de cristal" dont le nom presque poétique traduit bien mal l’immense violence qu’elle a engendrée. Dans la nuit du 9 au 10 novembre en effet, les nazis se livrent de manière simultanée et partout sur le territoire du Reich à un gigantesque pogrom. La vie de dizaines de milliers de juifs bascule. C’est le début d’une guerre civile dans le pays, d’une guerre raciste. Des milliers d’appartements et de commerces saccagés et pillés, 1400 synagogue réduites en cendres, des milliers de personnes lynchées, assassinées ou déportées : ce funeste matin du 10 novembre, on assiste tout simplement aux prémices de la Shoah.

Mais il y a un autre 10 novembre en Allemagne, celui-ci rempli d’espoir. Après l’ombre de 1938, la lumière de 1989. Le 9 novembre, il est un peu moins de 19 heures, à Berlin-Est, lorsque Günter Schabowski, l’un des dirigeants de la RDA, annonce dans une conférence de presse que les voyages privés à l'étranger sont désormais autorisés sans condition pour les ressortissants de l’Allemagne de l’Est. C’est la chute du mur de Berlin, et la fin de la Guerre froide qui ouvre la voie à la réunification de l’Allemagne et de l’Europe. Le 10 novembre, les postes-frontières qui coupaient Berlin en deux depuis 28 ans ne sont plus, on attaque le mur à la masse et les Berlinois de l’Est, en liesse, passent à l’Ouest. Ce matin de novembre 1989, pour l’Allemagne, tout a changé !

Mais revenons maintenant en 2025. Je ne sais pas dans quelles circonstances vous vous êtes levés aujourd’hui et à quoi ressemble pour vous ce matin du 10 novembre. Peut-être est-ce un lundi matin banal, inaugurant une semaine classique, sans rien de spécial ? Peut-être, au contraire, est-ce un matin qui se distingue dans votre calendrier, parce qu’il ravive des souvenirs douloureux ou qu’il est marqué par une échéance ou un sentiment particulier : la joie de retrouvailles, la peur et l’appréhension de commencer ou de reprendre le travail… Matin de défaite ou de lendemain de fête, matin chagrin ou incertain… comme dirait Jean-Jacques Goldman, "Encore un matin"... et pourvu que ce ne soit pas “un matin pour rien" ! Quand on regarde notre monde, on a pourtant de quoi baisser les bras : l’antisémitisme et le racisme n’ont pas disparu depuis 1938 ; nos régimes politiques et nos Républiques sont attaqués de toute part, se révèlant plus que jamais fragiles et instables ; l’extrémisme, la haine et l’hostilité semblent prévaloir… tant de murs encore nous séparent !
Mais avec Dieu, ce matin du 10 novembre 2025 sera différent, c’est certain. Allemand ou français, de l’est, de l’ouest, du nord ou du sud, quels que soient notre nationalité ou notre arrière-plan, quelles que soient aussi les circonstances de nos existences et les chocs que la vie peut nous avoir occasionnés, avec la foi, c’est sûr, tout peut changer !
“Dès le matin, fais-moi entendre ta bonté,car je me confie en toi !Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher,car je me tourne vers toi !”
Cette prière du Psaume 143, elle peut être la vôtre ce matin, sachant que vous pourrez, encore aujourd’hui, vous appuyer sur cette promesse de la Bible : "Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne prennent pas fin. Elles se renouvellent chaque matin. Ô Dieu, que ta fidélité est grande !" (Lamentations 3.22-23) Très bon lundi matin à tous sur ESSENTIEL radio !


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<p>Ça ne vous a pas échappé : <strong>il y a des matins qu’on aime plus que d’autres</strong>, et certains, <em>a contrario</em>, qui font mal, voire très mal. Je ne parle pas seulement de cette envie qu’on a tous connue de rester un peu plus longtemps sous la couette, mais plutôt d'événements ou de souvenirs qui font que certains matins sont parfois plus difficiles à vivre ou, en tout cas, se distinguent particulièrement. Celui du 10 novembre en fait partie. La date n’a pas de signification particulière chez nous en France mais en Allemagne, elle veut dire beaucoup. Et comme je reviens précisément de chez nos amis d’Outre-Rhin, il m’a semblé particulièrement approprié de leur consacrer cet édito.</p>


<p><strong>10 novembre 1848</strong> : le réveil est douloureux pour les révolutionnaires dont <strong><span><a href="https://ehne.fr/fr/encyclopedie/th%C3%A9matiques/l%27europe-politique/l%27europe-en-revolutions/le-printemps-des-peuples-en-allemagne-1848-1849">les rêves de construction d’un futur État national allemand unifié se sont évanouis</a></span></strong>. La veille, l’un de leurs leaders, Robert Blum, a été exécuté par l’armée autrichienne.<em> « Je meurs pour la liberté »</em> sont les dernières paroles de celui qui porta la Révolution de mars 1848.</p>

<p>70 ans plus tard, le <strong>10 novembre 1918</strong>, si le réveil n’est pas joyeux pour l’Allemagne, qui a perdu la guerre, il est en tout cas marqué du sceau du renouveau, celui de la démocratie. La veille, c'était la fin de l’Empire et la proclamation de la « République allemande » à Berlin depuis le balcon du Reichstag.</p>

<p>5 ans plus tard, au matin du <strong>10 novembre 1923</strong>, un certain Adolf Hitler n’en mène pas large. La veille, la tentative de putsch qu’il a fomenté avec le général Ludendorff et leurs acolytes d’extrême droite a échoué à Munich. Blessé à l’épaule, le dirigeant du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) s'est enfui pour se réfugier dans la maison de campagne d’un ami. Il sera arrêté le 11 novembre et condamné à plusieurs mois de prison qu’il utilisera pour rédiger <em>Mein Kampf</em>. Moins de dix ans plus tard, le nazisme plongera l’Allemagne dans la tragédie.</p>

<p>Et c’est ainsi qu’on arrive à <strong>la terrible matinée du 10 novembre 1938</strong>. Partout en Allemagne et en Autriche, des bris de verre jonchent les trottoirs, à l’issue d’une <span><a href="https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/article/kristallnacht"><strong>"Nuit de cristal"</strong></a></span> dont le nom presque poétique traduit bien mal l’immense violence qu’elle a engendrée. Dans la nuit du 9 au 10 novembre en effet, les nazis se livrent de manière simultanée et partout sur le territoire du Reich à <strong>un gigantesque pogrom</strong>. La vie de dizaines de milliers de juifs bascule. C’est le début d’une guerre civile dans le pays, d’une guerre raciste. Des milliers d’appartements et de commerces saccagés et pillés, 1400 synagogue réduites en cendres, des milliers de personnes lynchées, assassinées ou déportées : ce funeste matin du 10 novembre, on assiste tout simplement aux <strong>prémices de la Shoah</strong>.</p>

<p>Mais il y a un autre 10 novembre en Allemagne, celui-ci <strong>rempli d’espoir</strong>. Après l’ombre de 1938, la lumière de 1989. Le 9 novembre, il est un peu moins de 19 heures, à Berlin-Est, lorsque Günter Schabowski, l’un des dirigeants de la RDA, annonce dans une conférence de presse que les voyages privés à l'étranger sont désormais autorisés sans condition pour les ressortissants de l’Allemagne de l’Est. C’est <strong><span><a href="https://www.berlin.de/mauer/fr/histoire/l-ouverture-et-la-chute-du-mur/">la chute du mur de Berlin</a></span></strong>, et la fin de la Guerre froide qui ouvre la voie à la réunification de l’Allemagne et de l’Europe. Le 10 novembre, les postes-frontières qui coupaient Berlin en deux depuis 28 ans ne sont plus, on attaque le mur à la masse et les Berlinois de l’Est, en liesse, passent à l’Ouest. <strong>Ce matin de novembre 1989, pour l’Allemagne, tout a changé !</strong></p>

<p>Mais revenons maintenant en 2025. Je ne sais pas dans quelles circonstances vous vous êtes levés aujourd’hui et à quoi ressemble pour vous ce matin du 10 novembre. Peut-être est-ce <strong>un lundi matin banal</strong>, inaugurant une semaine classique, sans rien de spécial ? Peut-être, au contraire, est-ce <strong>un matin qui se distingue dans votre calendrier</strong>, parce qu’il ravive des souvenirs douloureux ou qu’il est marqué par une échéance ou un sentiment particulier : la joie de retrouvailles, la peur et l’appréhension de commencer ou de reprendre le travail… Matin de défaite ou de lendemain de fête, matin chagrin ou incertain… comme dirait Jean-Jacques Goldman, <strong><em><a href="https://youtu.be/QdCfruTbumU?si=NXszVkvsvCuOpHSx"><span>"Encore un matin"</span></a></em></strong>... et pourvu que ce ne soit pas <em>“un matin pour rien" </em>! Quand on regarde notre monde, on a pourtant de quoi baisser les bras : l’antisémitisme et le racisme n’ont pas disparu depuis 1938 ; nos régimes politiques et nos Républiques sont attaqués de toute part, se révèlant plus que jamais fragiles et instables ; l’extrémisme, la haine et l’hostilité semblent prévaloir… <strong>tant de murs encore nous séparent !</strong></p>
<p>Mais avec Dieu, ce matin du 10 novembre 2025 sera différent, c’est certain. Allemand ou français, de l’est, de l’ouest, du nord ou du sud, quels que soient notre nationalité ou notre arrière-plan, quelles que soient aussi les circonstances de nos existences et les chocs que la vie peut nous avoir occasionnés, avec la foi, c’est sûr, tout peut changer !</p>
<p><strong><span>“Dès le matin, fais-moi entendre ta bonté,<br />car je me confie en toi !<br />Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher,<br />car je me tourne vers toi !”</span></strong></p>
<p>Cette prière du Psaume 143, elle peut être la vôtre ce matin, sachant que vous pourrez, encore aujourd’hui, vous appuyer sur cette promesse de la Bible :<strong><em> "Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne prennent pas fin. Elles se renouvellent chaque matin. Ô Dieu, que ta fidélité est grande !"</em></strong> (<strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/LAM.3.21-23"><span>Lamentations 3.22-23</span></a></strong>) <br />Très bon lundi matin à tous sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 10 Nov 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>La mort en couleurs ? - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Je ne sais pas si nos auditeurs le savent, mais les studios d’ESSENTIEL radio sont situés en plein cœur de Lyon, à côté… d’un cimetière ! Oui, un immense cimetière - le plus grand de Lyon : 18 hectares et plus de 40 000 tombes où se côtoient anonymes et illustres personnalités, entre autres, les frères Lumières, inventeurs du cinématographe, Jacques Martin, homme de télé, un prix Nobel de Chimie, Victor Grignard, la première femme pilote de chasse de l’armée de l’air, Élisabeth Boselli et même, François Vibert, le fondateur d’une célèbre marque pour cheveux !Mais si je vous raconte tout ça, ce n’est pas seulement pour enrichir votre culture générale d’informations complètement accessoires ou lancer la conversation sur l’état de votre cuir chevelu… non, c’est surtout parce que les cimetières sont en plein dans l’actu ! Forcément, ça ne vous a pas échappé : dans quelques jours, c’est Halloween, une nuit à tombeau ouvert avec son cortège de morts-vivants et juste après, ce sera le week-end de la Toussaint avec, dimanche 2 novembre, le Jour des morts, où les fidèles prient pour leurs proches disparus, se rendent dans les cimetières pour fleurir les tombes et honorer les défunts. Et puis, enfin, dans cette semaine spéciale où nos plus beaux souvenirs sont à l’honneur sur ESSENTIEL Gold, il me semblait important de nous rappeler qu’au final… on va tous mourir !   Euh Sam… tu casses grave l’ambiance là !Mais non, rassurez-vous, l’idée, au contraire, est de vous parler d’une échappatoire pour contrecarrer la mort. Pas comme dans le film Destination Finale où les héros essaient d’échapper à la grande faucheuse mais se font toujours in fine rattraper par elle… non, je vous parle là d’une véritable échappatoire que vous ne trouverez ni dans la philosophie - spéciale dédicace à mon prof de terminale et ses cours sur la finitude de l’être humain featuring Kant, Heidegger et Sartre -, ni dans la religion, quelle qu’elle soit.Et pour être très pratico-pratique, je reviens à la topographie que j’évoquais tout à l’heure : les studios d’ESSENTIEL sont situés non loin d’un cimetière. Et pour venir à la radio, je passe donc tous les jours à côté du cimetière sur une grande avenue pleine d’agences de pompes funèbres avec leurs vitrines, leurs affiches, leurs marbres, et leurs offres spéciales… Des slogans très efficaces, quand ils ne sont pas à mourir de rire ! Par exemple, il y a "Vous accompagner et bien au-delà", ou encore "Mieux vous accompagner, c'est notre première volonté." Sans oublier "Partez les yeux fermés", "Vous n’en reviendrez pas" ou le plus classique "Pour que son souvenir reste gravé", avec la mention "20% de réduction sur toute la gamme de monuments funéraires." Bref, les artisans du deuil ne plaisantent pas avec la mort !Trois de ces slogans m’ont néanmoins sérieusement interpellé.


Le premier, c’est "à chaque hommage sa couleur". Sur une affiche très "pop art" digne d’Andy Warhol, on nous informe de la possibilité de personnaliser son cercueil avec + de 30 coloris disponibles, dans 3 collections différentes, pop, pastel ou élégance. Je suis allé sur le site et grâce au configurateur en ligne, on peut visualiser en quelques clics son futur “chez soi”. Parce que je cite "Dans des moments aussi délicats, chaque détail compte" et qu’il n’est pas inutile d’apporter, je cite à nouveau, "une touche de couleur pour dire au revoir". La mort en couleurs, mais quelle bonne idée (!), ça en deviendrait presque gai !

Autre slogan évocateur : "il y a une vie après la vie". Formule censée à la base promouvoir une offre d’obsèques écologiques, responsables et locales pour préserver la planète et les générations futures. Sauf que oui, il y a bien une vie après la vie : c’est ce que la Bible appelle l’éternité. Et si notre corps retourne à la poussière petit à petit ou sous l’effet d’une crémation expresse, notre âme, elle, demeure. Et toute la question est de savoir où nous passerons cette “vie après la vie”, enfin vous m’avez compris, après la mort.

Dernier slogan de pompes funèbres qui m’a interpellé de par la vérité qu’il renferme, c’est "Parce que certains voyages comptent plus que d’autres…". Et en effet, cet ultime voyage que représente la mort est important… et il faut s’y préparer dès aujourd’hui, de notre vivant, avant qu’il ne soit trop tard. "Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu", nous invite solennellement la Bible. Malheureusement, malgré les cimetières qui nous entourent, les faits divers, les guerres et tous les drames qui nous rappellent que nous sommes bien éphémères sur cette Terre, nous vivons encore la plupart du temps dans l’oubli de notre propre mortalité et nous faisons tout pour éviter, minimiser, occulter ou édulcorer la réalité de cette échéance. Or, toutes les formules de prévoyance des agences de pompes funèbres ne nous préparent pas à l’éternité, seul Jésus en a le pouvoir, lui qui a déclaré : "Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais".
Ce n’est pas un verset de la Bible mais mon père a l’habitude de dire que "Les cimetières sont les endroits où l’on ment le plus". Il n’a pas tort, quand on considère ces innombrables pierres tombales avec la mention "Repose en paix"... alors que tant d’hommes et de femmes sont partis dans l'éternité sans avoir fait la paix avec Dieu. Alors en cette semaine remplie de souvenirs, comme disaient les anciens, Memento mori, souviens-toi que tu vas mourir et surtout prépare-toi à la rencontre de ton Dieu. En confiant ta vie à Jésus, tu prépares de la meilleure des manières le jour de ton départ. En attendant cet autre jour, dans le ciel, où Jésus "essuiera toute larme de [nos] yeux, la mort ne sera plus, il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur." Ce sera la vie en couleurs comme le chante l’une des chanteuses françaises mise à l’honneur cette semaine sur ESSENTIEL Gold… Très bonne semaine à tous !



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<p>Je ne sais pas si nos auditeurs le savent, mais les studios d’ESSENTIEL radio sont situés en plein cœur de Lyon, à côté… d’un cimetière ! Oui, un immense cimetière - le plus grand de Lyon : 18 hectares et plus de 40 000 tombes où se côtoient anonymes et illustres personnalités, entre autres, les frères Lumières, inventeurs du cinématographe, Jacques Martin, homme de télé, un prix Nobel de Chimie, Victor Grignard, la <span><strong><a href="https://dai.ly/x8k2x66">première femme pilote de chasse</a></strong></span> de l’armée de l’air, Élisabeth Boselli et même, François Vibert, le fondateur d’<span><strong><a href="https://youtu.be/XYOpKBuUJS8">une célèbre marque pour cheveux</a></strong></span> !<br />Mais si je vous raconte tout ça, ce n’est pas seulement pour enrichir votre culture générale d’informations complètement accessoires ou lancer la conversation sur l’état de votre cuir chevelu… non, c’est surtout parce que <strong>les cimetières sont en plein dans l’actu</strong> ! Forcément, ça ne vous a pas échappé : dans quelques jours, c’est <strong>Halloween</strong>, une nuit à tombeau ouvert avec son cortège de morts-vivants et juste après, ce sera le week-end de la Toussaint avec, dimanche 2 novembre, <strong>le Jour des morts</strong>, où les fidèles prient pour leurs proches disparus, se rendent dans les cimetières pour fleurir les tombes et honorer les défunts. Et puis, enfin, dans cette semaine spéciale où <strong>nos plus beaux souvenirs</strong> sont à l’honneur sur ESSENTIEL Gold, il me semblait important de nous rappeler qu’au final… <strong>on va tous mourir !</strong><br />   Euh Sam… tu casses grave l’ambiance là !<br />Mais non, rassurez-vous, l’idée, au contraire, est de vous parler d’une échappatoire pour <strong>contrecarrer la mort</strong>. Pas comme dans le film Destination Finale où les héros essaient d’échapper à la grande faucheuse mais se font toujours in fine rattraper par elle… non, je vous parle là d’une véritable échappatoire que vous ne trouverez ni dans la philosophie - spéciale dédicace à mon prof de terminale et ses cours sur la finitude de l’être humain featuring Kant, Heidegger et Sartre -, ni dans la religion, quelle qu’elle soit.<br />Et pour être très pratico-pratique, je reviens à la topographie que j’évoquais tout à l’heure : les studios d’ESSENTIEL sont situés non loin d’un cimetière. Et pour venir à la radio, je passe donc tous les jours à côté du cimetière sur une grande avenue pleine d’agences de pompes funèbres avec leurs vitrines, leurs affiches, leurs marbres, et leurs offres spéciales… Des slogans très efficaces, quand ils ne sont pas <strong>à mourir de rire</strong> ! Par exemple, il y a <em>"Vous accompagner et bien au-delà"</em>, ou encore <em>"Mieux vous accompagner, c'est notre première volonté."</em> Sans oublier <em>"Partez les yeux fermés"</em>, <em>"Vous n’en reviendrez pas"</em> ou le plus classique <em>"Pour que son souvenir reste gravé"</em>, avec la mention <em>"20% de réduction sur toute la gamme de monuments funéraires."</em> Bref, les artisans du deuil ne plaisantent pas avec la mort !<br />Trois de ces slogans m’ont néanmoins sérieusement interpellé.</p>


<p>Le premier, c’est <strong>"à chaque hommage sa couleur"</strong>. Sur une affiche très "pop art" digne d’Andy Warhol, on nous informe de la possibilité de personnaliser son cercueil avec + de 30 coloris disponibles, dans 3 collections différentes, <em>pop</em>, <em>pastel </em>ou <em>élégance</em>. Je suis allé sur le site et grâce au configurateur en ligne, on peut visualiser en quelques clics son futur “chez soi”. Parce que je cite <em>"Dans des moments aussi délicats, chaque détail compte"</em> et qu’il n’est pas inutile d’apporter, je cite à nouveau, <em>"une touche de couleur pour dire au revoir"</em>. La mort en couleurs, mais quelle bonne idée (!), ça en deviendrait presque gai !</p>

<p>Autre slogan évocateur : <strong>"il y a une vie après la vie"</strong>. Formule censée à la base promouvoir une offre d’obsèques écologiques, responsables et locales pour préserver la planète et les générations futures. Sauf que oui, il y a bien une vie après la vie : c’est ce que la Bible appelle <strong>l’éternité</strong>. Et si notre corps retourne à la poussière petit à petit ou sous l’effet d’une crémation expresse, notre âme, elle, demeure. Et toute la question est de savoir où nous passerons cette “vie après la vie”, enfin vous m’avez compris, après la mort.</p>

<p>Dernier slogan de pompes funèbres qui m’a interpellé de par la vérité qu’il renferme, c’est <strong>"Parce que certains voyages comptent plus que d’autres…"</strong>. Et en effet, cet ultime voyage que représente la mort est important… et il faut s’y préparer <strong>dès aujourd’hui</strong>, de notre vivant, avant qu’il ne soit trop tard. <span><strong><a href="https://bible.com/bible/152/amo.4.12.S21">"Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu"</a></strong></span>, nous invite solennellement la Bible. Malheureusement, malgré les cimetières qui nous entourent, les faits divers, les guerres et tous les drames qui nous rappellent que nous sommes bien éphémères sur cette Terre, nous vivons encore la plupart du temps <strong>dans l’oubli de notre propre mortalité</strong> et nous faisons tout pour éviter, minimiser, occulter ou édulcorer la réalité de cette échéance. Or, toutes les formules de prévoyance des agences de pompes funèbres ne nous préparent pas à l’éternité, seul Jésus en a le pouvoir, lui qui a déclaré : <span><strong><a href="https://bible.com/bible/152/jhn.11.25-26.S21"><em>"Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais"</em></a></strong></span>.</p>
<p>Ce n’est pas un verset de la Bible mais mon père a l’habitude de dire que <em><strong>"Les cimetières sont les endroits où l’on ment le plus"</strong></em>. Il n’a pas tort, quand on considère ces innombrables pierres tombales avec la mention <em>"Repose en paix"</em>... alors que tant d’hommes et de femmes sont partis dans l'éternité sans avoir fait la paix avec Dieu. Alors en cette semaine remplie de souvenirs, comme disaient les anciens, <em>Memento mori</em>, <strong>souviens-toi</strong> que tu vas mourir et surtout prépare-toi à la rencontre de ton Dieu. En confiant ta vie à Jésus, tu prépares de la meilleure des manières le jour de ton départ. En attendant cet autre jour, dans le ciel, où Jésus <span><strong><a href="https://bible.com/bible/152/rev.21.4.S21">"essuiera toute larme de [nos] yeux, la mort ne sera plus, il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur."</a></strong></span> Ce sera la vie en couleurs comme le chante l’une des chanteuses françaises mise à l’honneur cette semaine sur ESSENTIEL Gold… Très bonne semaine à tous !</p>



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      <pubDate>Mon, 27 Oct 2025 05:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Vertigineux ! - Ça ne vous a pas échappé !</title>
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Ça ne vous a sans doute pas échappé : chaque semaine, l’actualité sportive est systématiquement monopolisée par 22 gars qui courent après un ballon pour des millions. Oui, avec le basket, le tennis, l’athlétisme et quelques autres sports à stars, le football est toujours à la Une de l’actu, ne laissant que quelques miettes médiatiques à d’autres disciplines sportives qui mériteraient pourtant davantage de lumière ! Et justement, je vous propose aujourd’hui de braquer les projecteurs de cet édito sur l’une d’entre elles qui, curieusement, a réussi ces derniers jours à faire parler un tout petit peu d’elle, l’alpinisme.Hasard du calendrier ou pas, tous les regards des passionnés des hautes altitudes étaient tournés la semaine passée en direction de l’Himalaya… Et pour cause, de manière quasi concomitante, on a appris trois événements d’importance


Mercredi 15 octobre tout d’abord, à 13h40, les alpinistes français Benjamin Védrines et Nicolas Jean réussissaient la première ascension mondiale du Jannu Est, en style alpin pur, sans oxygène, sans corde fixe et sans porteurs d’altitude, après avoir dû renoncer l’année précédente lors d’une première tentative. Culminant à 7 468 m, ce sommet mythique de l'Himalaya népalais, n’avait encore jamais été gravi malgré de très nombreuses expéditions à l'issue parfois dramatique.

Le même jour, autre performance historique sur les sommets : l'athlète américain Jim Morrison, 50 ans, devenait le premier homme à descendre à ski la face nord de l’Everest (8 848 m), en empruntant la redoutable combinaison des couloirs Hornbein et Japonais. Là où avait disparu tragiquement en 2002 le snowboardeur français Marco Siffredi, créant par là-même la légende autour de cet itinéraire d’une extrême difficulté. Après six semaines et demie d’expédition et une ascension finale exténuante, Jim Morrison a atteint le sommet à 12h45 avant d’entamer une descente de plus de 2 700 mètres de dénivelé sur une pente glacée de 50 degrés, considérée comme la plus audacieuse de toute l’histoire du ski.

Enfin, le lendemain, jeudi 16 octobre, on apprenait la mort à l'âge de 92 ans de Kanchha Sherpa, dernier survivant de l'expédition ayant atteint le sommet de l'Everest pour la première fois, c’était le 29 mai 1953 à 8 848 m d’altitude. À l’époque, le jeune Kanchha, 19 ans, avait été engagé comme porteur et s’était retrouvé dans la fameuse « zone de la mort » -c’est à dire au-dessus de 8 000 m d'altitude - sans aucune expérience préalable en matière d'alpinisme.
Deux exploits au sommet donc, et le décès d’une figure marquante de la haute altitude.Trois événements qui nous offrent un bon résumé de ce qu’est l’alpinisme : une prise de risque totale, un dépassement de soi - qui dépasse souvent l’entendement -, des défis complètement fous pour conquérir les hauteurs et bien souvent des larmes. De tristesse quand on perd un camarade de cordée, englouti par la montagne, mais aussi de fatigue et de joie comme celle de Benjamin Védrines au sommet du Jannu Est.
Mais pourquoi font-ils de l’alpinisme ? Quelles sont les raisons qui poussent ces hommes et ces femmes à se lancer dans ces ascensions vertigineuses où le moindre faux pas peut entraîner la mort et où l’on reste dépendant des humeurs de la nature ? J’ai trouvé quelques éléments de réponse, à nouveau avec Benjamin Védrines. Après son exploit, l’alpiniste confiait avoir versé sa petite larme au sommet. C’était pour lui, je cite, "une délivrance". "C’était fort, vrai, simple. Là-haut, j’ai senti que cette ascension allait changer ma vie d’alpiniste. Tout ce qu’on avait fait jusque-là menait à ce moment" fin de citation. Pourtant, l’ascension n’a pas été sans difficulté comme il nous l’explique.
"C’était très douloureux, c’était pas facile. On a eu froid. Là-haut, il faisait - 20, - 25° environ. Et puis on a eu des peurs aussi évidemment et voilà, de réussir ce sommet au final, ça a été une grosse consécration. Ça a été un moment qui restera à jamais gravé dans ma mémoire d’alpiniste et d’homme, parce que j’ai ressenti une émotion particulière là-haut. Quand on est les premiers à fouler une cime vierge et quand on s’est autant entraîné… tous les souvenirs des copains disparus aussi ont ressurgi… La passion pour l’alpinisme que j'ai a été exacerbée et presque, ça a répondu à la question "pourquoi je fais de l’alpinisme ?" Là, j’étais dans une posture de dire que j’avais toutes les raisons d’aimer l’alpinisme."
"J’avais toutes les raisons d’aimer l’alpinisme" : cette déclaration d’amour résonne fort quand on connaît les difficultés extrêmes et les risques que comporte cette discipline. Et forcément pour ceux qui me connaissent, ces paroles de Benjamin Védrines ont trouvé en moi un écho particulier. Car l’alpinisme, après tout, n’est-il pas une belle image de la vie chrétienne et de la foi en Jésus ? Croire en lui, n’est-ce pas emprunter ce chemin étroit, resserré, escarpé qui mène au ciel, à cette consécration finale, au paradis ? Sur cette route longue et périlleuse, on rencontre la peur du vide, les larmes, les doutes et les dangers, on perd parfois des amis… il faut faire confiance, ne pas se décourager, persévérer, et aussi savoir avancer en équipe… Croire en Jésus peut certes comporter des risques, dans certains pays plus que dans d’autres il faut le dire, mais quelle joie, quel bonheur et quel sentiment de plénitude de pouvoir marcher avec Jésus. Il est le meilleur des guides, celui qui ne nous laisse jamais tomber et peut nous préserver de toutes chutes. "Dieu rend mes pieds aussi agiles que ceux des gazelles, et il me fait tenir debout sur les hauteurs (...) Mes pieds ne trébuchent pas", chantait David dans son célèbre Cantique de délivrance. "Délivrance" : encore un mot qu’utilisait tout à l’heure Benjamin Védrines pour qualifier ce qu’il a ressenti au sommet… Là-haut, sur les hauteurs, au terme de l’ascension, "se dissipe l’ombre et se taisent les soucis", comme le chante magnifiquement notre amie Louise Zbinden dans une véritable déclaration d’amour qu’elle adresse à Jésus, son sauveur, dans l’attente de ce jour où elle sera réunie avec lui dans le Ciel.Pour elle, comme pour nous d’ailleurs, l’ascension n’est pas encore terminée et il nous faudra persévérer. Mon édito, lui par contre, touche à sa fin. Il y aurait encore bien sûr beaucoup à dire sur ces montagnes, reflet de la grandeur majestueuse du Créateur. On aurait pu aussi rappeler que grimper sur les hauteurs, c’est prendre du temps pour s’approcher de Dieu, et évoquer également cette demande audacieuse qu’a faite un jour un homme dans la Bible - "Donne-moi cette montagne" - mais puisqu’on est à plus de 8 000 mètres d’altitude, là où l'air est le plus pur, je terminerai simplement avec cette parole de Jésus extraite de son fameux discours… sur la montagne : "Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !"
Très bonne semaine à tous !



</description>
      <content:encoded><![CDATA[
   

 

<p>Ça ne vous a sans doute pas échappé : chaque semaine, l’actualité sportive est systématiquement monopolisée par <strong>22 gars qui courent après un ballon pour des millions</strong>. Oui, avec le basket, le tennis, l’athlétisme et quelques autres sports à stars, le football est toujours à la Une de l’actu, ne laissant que quelques miettes médiatiques à d’autres disciplines sportives qui mériteraient pourtant davantage de lumière ! Et justement, je vous propose aujourd’hui de braquer les projecteurs de cet édito sur l’une d’entre elles qui, curieusement, a réussi ces derniers jours à faire parler un tout petit peu d’elle, <strong>l’alpinisme</strong>.<br />Hasard du calendrier ou pas, tous les regards des passionnés des hautes altitudes étaient tournés la semaine passée en direction de l’Himalaya… Et pour cause, de manière quasi concomitante, on a appris trois événements d’importance</p>


<p>Mercredi 15 octobre tout d’abord, à 13h40, <span><strong><a href="https://www.lequipe.fr/Alpinisme/Actualites/Exploit-historique-de-benjamin-vedrines-et-nicolas-jean-qui-sont-les-premiers-a-atteindre-par-la-face-nord-le-sommet-du-jannu-est-7-468-m-dans-l-hymalaya/1602863">les alpinistes français Benjamin Védrines et Nicolas Jean</a></strong></span> réussissaient la <strong>première ascension mondiale du Jannu Est</strong>, en style alpin pur, sans oxygène, sans corde fixe et sans porteurs d’altitude, après avoir dû renoncer l’année précédente lors d’une première tentative. Culminant à 7 468 m, ce sommet mythique de l'Himalaya népalais, n’avait encore jamais été gravi malgré de très nombreuses expéditions à l'issue parfois dramatique.</p>

<p>Le même jour, autre performance historique sur les sommets : l'athlète américain <strong><span><a href="https://www.montagnes-magazine.com/actus-qui-jim-morrison-premier-homme-skier-face-nord-everest">Jim Morrison</a></span></strong>, 50 ans, devenait <strong>le premier homme à descendre à ski la face nord de l’Everest</strong> (8 848 m), en empruntant la redoutable combinaison des couloirs Hornbein et Japonais. <span><strong><a href="https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/il-y-a-20-disparaissait-le-snowboarder-marco-siffredi-genie-de-la-glisse-1662584847">Là où avait disparu tragiquement en 2002 le snowboardeur français Marco Siffredi</a></strong></span>, créant par là-même la légende autour de cet itinéraire d’une extrême difficulté. Après six semaines et demie d’expédition et une ascension finale exténuante, Jim Morrison a atteint le sommet à 12h45 avant d’entamer une descente de plus de <span><strong><a href="https://www.montagnes-magazine.com/actus-historique-jim-morrison-offre-premiere-descente-ski-face-nord-everest">2 700 mètres de dénivelé sur une pente glacée de 50 degrés</a></strong></span>, considérée comme la plus audacieuse de toute l’histoire du ski.</p>

<p>Enfin, le lendemain, jeudi 16 octobre, on apprenait <strong>la mort à l'âge de 92 ans de Kanchha Sherpa</strong>, <span><strong><a href="https://www.lequipe.fr/Alpinisme/Actualites/Le-dernier-survivant-de-la-premiere-ascension-du-mont-everest-est-mort/1601981">dernier survivant de l'expédition</a></strong></span> ayant atteint le sommet de l'Everest pour la première fois, <span><strong><a href="https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/il-y-a-70-ans-la-premiere-ascension-de-l-everest-2403856">c’était le 29 mai 1953</a></strong></span> à 8 848 m d’altitude. À l’époque, le jeune Kanchha, 19 ans, avait été engagé comme porteur et s’était retrouvé dans la fameuse « zone de la mort » -c’est à dire au-dessus de 8 000 m d'altitude - sans aucune expérience préalable en matière d'alpinisme.</p>
<p>Deux exploits au sommet donc, et le décès d’une figure marquante de la haute altitude.<br />Trois événements qui nous offrent un bon résumé de ce qu’est l’alpinisme : une <strong>prise de risque totale</strong>, un <strong>dépassement</strong> de soi - qui dépasse souvent l’entendement -, des <strong>défis</strong> complètement fous pour conquérir les hauteurs et bien souvent <strong>des larmes</strong>. De tristesse quand on perd un camarade de cordée, englouti par la montagne, mais aussi de fatigue et de joie comme celle de Benjamin Védrines au sommet du Jannu Est.</p>
<p><strong>Mais pourquoi font-ils de l’alpinisme ?</strong> Quelles sont les raisons qui poussent ces hommes et ces femmes à se lancer dans ces ascensions vertigineuses où le moindre faux pas peut entraîner la mort et où l’on reste dépendant des humeurs de la nature ? J’ai trouvé quelques éléments de réponse, à nouveau avec Benjamin Védrines. Après son exploit, l’alpiniste confiait avoir versé sa petite larme au sommet. C’était pour lui, je cite, <em>"une délivrance"</em>. "C’était fort, vrai, simple. Là-haut, j’ai senti que cette ascension allait changer ma vie d’alpiniste. Tout ce qu’on avait fait jusque-là menait à ce moment" fin de citation. Pourtant, l’ascension n’a pas été sans difficulté comme il nous l’explique.</p>
<p><em>"C’était très douloureux, c’était pas facile. On a eu froid. Là-haut, il faisait - 20, - 25° environ. Et puis on a eu des peurs aussi évidemment et voilà, de réussir ce sommet au final, ça a été une grosse consécration. Ça a été un moment qui restera à jamais gravé dans ma mémoire d’alpiniste et d’homme, parce que j’ai ressenti une émotion particulière là-haut. Quand on est les premiers à fouler une cime vierge et quand on s’est autant entraîné… tous les souvenirs des copains disparus aussi ont ressurgi… La passion pour l’alpinisme que j'ai a été exacerbée et presque, ça a répondu à la question "pourquoi je fais de l’alpinisme ?" Là, j’étais dans une posture de dire que j’avais toutes les raisons d’aimer l’alpinisme."</em></p>
<p><em>"J’avais toutes les raisons d’aimer l’alpinisme"</em> : cette déclaration d’amour résonne fort quand on connaît les difficultés extrêmes et les risques que comporte cette discipline. Et forcément pour ceux qui me connaissent, ces paroles de Benjamin Védrines ont trouvé en moi un écho particulier. Car <strong>l’alpinisme, après tout, n’est-il pas une belle image de la vie chrétienne et de la foi en Jésus </strong>? Croire en lui, n’est-ce pas emprunter ce chemin étroit, resserré, escarpé qui mène au ciel, à cette consécration finale, au paradis ? Sur cette route longue et périlleuse, on rencontre la peur du vide, les larmes, les doutes et les dangers, on perd parfois des amis… il faut faire confiance, ne pas se décourager, persévérer, et aussi savoir avancer en équipe… <strong>Croire en Jésus peut certes comporter des risques</strong>, dans certains pays plus que dans d’autres il faut le dire, mais quelle joie, quel bonheur et quel sentiment de plénitude de pouvoir marcher avec Jésus. Il est le meilleur des guides, celui qui ne nous laisse jamais tomber et peut nous préserver de toutes chutes. <em>"Dieu rend mes pieds aussi agiles que ceux des gazelles, et il me fait tenir <span><strong><a href="https://www.bible.com/bible/152/2SA.22.34">debout sur les hauteurs</a></strong></span> (...) Mes pieds ne trébuchent pas"</em>, chantait David dans son célèbre <span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/2SA.22.S21">Cantique de délivrance</a></strong></span>. "Délivrance" : encore un mot qu’utilisait tout à l’heure Benjamin Védrines pour qualifier ce qu’il a ressenti au sommet… Là-haut, <span><strong><a href="https://youtu.be/6kUH5RQ812s">sur les hauteurs</a></strong></span>, au terme de l’ascension,<em> "se dissipe l’ombre et se taisent les soucis</em>", comme le chante magnifiquement notre amie <span><strong><a href="/artistes/louise-zbinden-101">Louise Zbinden</a></strong></span> dans une véritable déclaration d’amour qu’elle adresse à Jésus, son sauveur, dans l’attente de ce jour où elle sera réunie avec lui dans le Ciel.<br />Pour elle, comme pour nous d’ailleurs, l’ascension n’est pas encore terminée et il nous faudra persévérer. Mon édito, lui par contre, touche à sa fin. Il y aurait encore bien sûr beaucoup à dire sur ces montagnes, reflet de la grandeur majestueuse du Créateur. On aurait pu aussi rappeler que grimper sur les hauteurs, c’est prendre du temps pour s’approcher de Dieu, et évoquer également cette demande audacieuse qu’a faite un jour un homme dans la Bible - <em><span><strong><a href="https://www.bible.com/bible/93/JOS.14.LSG">"Donne-moi cette montagne"</a></strong></span></em> - mais puisqu’on est à plus de 8 000 mètres d’altitude, <strong>là où l'air est le plus pur</strong>, je terminerai simplement avec cette parole de Jésus extraite de son fameux discours… sur la montagne : <em><span><strong><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/MAT.5.8.LSG">"Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !</a></strong></span>"</em></p>
<p>Très bonne semaine à tous !</p>



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      <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 03:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Demain, la paix ? - Ça ne vous a pas échappé</title>
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Il est des dates dont la simple évocation résonne d’une manière particulière. Des dates dont on n’a même pas besoin de préciser l’année. Inscrites dans la mémoire collective, ces dates suscitent l’effroi, souvent, l’espérance, parfois. 11 septembre, 15 novembre : des attentats. 18 Brumaire : un coup d’État. 18 Juin : un appel à la Résistance. 14 juillet : une Révolution. Ou encore 11 novembre : l’armistice, la fin des combats.
Aujourd'hui, nous sommes le 6 octobre et c’est la journée mondiale du sourire, au slogan aussi positif qu’utopique : "Améliorons ce monde au travers d'un sourire". Sourire qui cache souvent bien des détresses comme nous le rappelle aussi ce 6 octobre, consacré Journée nationale des aidants. Belle initiative visant à mettre en lumière l’engagement et malheureusement aussi la solitude et la souffrance des aidants auprès de leurs proches en perte d'autonomie du fait de l'âge, de la maladie ou du handicap.Mais aujourd’hui 6 octobre marque également pour les Juifs du monde entier le début de Souccot, la fête dites “des cabanes” ou “des tabernacles”. À Souccot, on célèbre la dernière récolte de l'année et on commémore la protection que Dieu a accordée au peuple hébreu durant son périple dans le désert du Sinaï : 40 ans d'errance depuis la sortie d'Égypte jusqu’à l’arrivée en terre promise. Souccot, c’est l’une des fêtes les plus joyeuses de la religion judaïque. Chaque famille est invitée à construire une cabane, une soucca, sorte de tente qui nous rappelle que Dieu est venu lui-même « habiter » au milieu de son peuple et qu’il a fait du Tabernacle sa résidence au milieu des israélites. La soucca, cette habitation précaire, symbolise la providence divine, cette alliance avec la vie, qui a fait traverser au peuple juif non seulement le désert, mais l’Histoire jusqu’à aujourd’hui, 6 octobre 2025. Veille, hélas, d’un autre jour synonyme, lui, de mort : le 7 octobre.C’était il y a 2 ans, le Hamas, mouvement islamiste et nationaliste palestinien et, rappelons-le, organisation terroriste, lançait une série d’attaques meurtrières contre Israël. Des pogroms qui coûteront la vie à plus de 1200 Israéliens, la plupart civils. Et comme tuer ne suffisait pas, les commandos du Hamas sont allés bien au-delà de la violence habituellement exercée par les groupes terroristes. Viols, massacres d’enfants et de vieillards, mutilation de cadavres à l’arme blanche, des exactions d’une rare barbarie, amplifiée par la prise en otage de 251 israéliens. À l’heure où je vous parle, 48 sont toujours entre les mains du Hamas, dont une vingtaine, on l’espère, sont encore en vie.
La suite, vous la connaissez : passées la sidération et une courte vague d’émotion, on a assisté à une recrudescence alarmante des actes antisémites, comme si le déchaînement de violences anti-juives de l’organisation terroriste palestinienne avait donné le droit à d’autres de passer à l’action. Partout dans le monde : à Paris comme à Washington, dans les rues d’Amsterdam comme devant la synagogue de Manchester la semaine dernière où un attentat a fait deux morts.Et puis, le 7 octobre, c’est aussi la date qui va déclencher un renversement accusatoire inédit : victime de l'attaque la plus violente de son histoire, Israël qui doit se défendre sur pas moins de 5 fronts différents, se retrouve désormais en position d'accusé. Et la stratégie rationnelle du Hamas visant par sa barbarie à provoquer des représailles massives d’Israël, devenues aujourd’hui sans doute excessives, a porté ses fruits et a réussi à isoler un peu plus l'État hébreu sur la scène internationale. L'agresseur est devenu ainsi l'agressé, le 7 octobre est devenu "jour de la résistance palestinienne" - on a encore vu ce slogan dans des manifestations hier - et comme on n’est plus à un paradoxe et à une provocation près, c’est le jour de Roch Hachana, le Nouvel An juif, qu’Emmanuel Macron a reconnu officiellement l’Etat palestinien… jolie manière de souhaiter la bonne année à tous les Juifs, Shana Thova comme on dit en hébreu !
Aujourd’hui, 6 octobre, cela fait 731 jours qu’Israël est en guerre et, plus que jamais, on réalise la portée de cette parole du prophète Zacharie lorsqu’il évoque ce jour où Jérusalem sera comme "une pierre pesante pour tous les peuples". Alors, poursuit-il, "toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle." Avant d’en arriver à ce stade ultime, les hommes tenteront, une fois de plus, de parvenir à la paix : aujourd’hui, en Égypte, Israël et le Hamas ouvrent les pourparlers du plan Trump avec pour objectif de s’entendre sur la libération des otages et les conditions d’un cessez-le-feu durable à Gaza.
Durable, voilà qui semble aussi utopique que le slogan de cette journée mondiale du sourire. C’est certain, les smileys et autres happy faces ne suffiront pas pour améliorer ce monde. Quant au plan de paix proposé par l’aidant Trump, on sait d’ores et déjà qu’il ne parviendra pas, lui non plus, à éteindre la haine.Non, pour que cessent durablement les combats, quels qu’ils soient, pour que s’instaure la paix véritable, celle des nations comme celle du cœur, c’est au Prince de la Paix qu’il faut s’adresser. Celui que le prophète Esaïe avait décrit en ces termes : "Un enfant nous est né, un fils nous est donné. On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix".Alors qu’aujourd’hui commence Souccot la fête des tabernacles, rappelons-nous qu’il y a 2000 ans, Jésus, Yeshoua, le messie promis est venu sur terre. La Parole de Dieu a été faite chair, elle est venue habiter parmi nous - littéralement “tabernacler” -. Jésus est venu afin de nous laisser la paix, de nous donner Sa paix. Dans le climat actuel de crainte et d'insécurité, c’est donc un sincère Shalom que je veux donc adresser ce matin à tous nos amis Juifs, en France comme en Israël.Très bonne semaine à tous !


</description>
      <content:encoded><![CDATA[
   

 

<p>Il est des dates dont la simple évocation résonne d’une manière particulière. Des dates dont on n’a même pas besoin de préciser l’année. Inscrites dans la mémoire collective, ces dates suscitent l’effroi, souvent, l’espérance, parfois. 11 septembre, 15 novembre : des attentats. 18 Brumaire : un coup d’État. 18 Juin : un appel à la Résistance. 14 juillet : une Révolution. Ou encore 11 novembre : l’armistice, la fin des combats.</p>
<p>Aujourd'hui, nous sommes le <strong>6 octobre</strong> et c’est la journée mondiale du sourire, au <strong>slogan aussi positif qu’utopique</strong> : <em>"Améliorons ce monde au travers d'un sourire"</em>. Sourire qui cache souvent bien des détresses comme nous le rappelle aussi ce 6 octobre, consacré <span><a href="https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/actualite/journee-nationale-des-aidants-nouveau-decret-pour-soutenir-les-proches-aidants"><strong>Journée nationale des aidants</strong></a></span>. Belle initiative visant à mettre en lumière l’engagement et malheureusement aussi la solitude et la souffrance des aidants auprès de leurs proches en perte d'autonomie du fait de l'âge, de la maladie ou du handicap.<br />Mais aujourd’hui 6 octobre marque également pour les Juifs du monde entier le début de <strong>Souccot</strong>, la fête dites “des cabanes” ou “des tabernacles”. À Souccot, on célèbre la dernière récolte de l'année et on commémore la protection que Dieu a accordée au peuple hébreu durant son périple dans le désert du Sinaï : 40 ans d'errance depuis la sortie d'Égypte jusqu’à l’arrivée en terre promise. Souccot, c’est l’une des fêtes les plus joyeuses de la religion judaïque. Chaque famille est invitée à construire une cabane, une soucca, sorte de tente qui nous rappelle que Dieu est venu lui-même « habiter » au milieu de son peuple et qu’il a fait du Tabernacle sa résidence au milieu des israélites. La <strong>soucca</strong>, cette habitation précaire, symbolise la providence divine, cette alliance avec la vie, qui a fait traverser au peuple juif non seulement le désert, mais l’Histoire jusqu’à aujourd’hui, 6 octobre 2025. Veille, hélas, d’un autre jour synonyme, lui, de mort : le <strong>7 octobre</strong>.<br />C’était <strong>il y a 2 ans</strong>, le Hamas, mouvement islamiste et nationaliste palestinien et, rappelons-le, organisation terroriste, lançait une série d’attaques meurtrières contre Israël. Des pogroms qui coûteront la vie à plus de 1200 Israéliens, la plupart civils. Et comme <strong>tuer ne suffisait pas</strong>, les commandos du Hamas sont allés bien au-delà de la violence habituellement exercée par les groupes terroristes. Viols, massacres d’enfants et de vieillards, mutilation de cadavres à l’arme blanche, des exactions d’une rare barbarie, amplifiée par la prise en otage de 251 israéliens. À l’heure où je vous parle, <strong>48 sont toujours entre les mains du Hamas</strong>, dont une vingtaine, on l’espère, sont encore en vie.</p>
<p>La suite, vous la connaissez : passées la sidération et une courte vague d’émotion, on a assisté à une recrudescence alarmante des actes antisémites, comme si le déchaînement de violences anti-juives de l’organisation terroriste palestinienne avait donné le droit à d’autres de passer à l’action. Partout dans le monde : à <strong><span><a href="https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/l-invite-franceinfo-soir/les-actes-antisemites-ont-augmente-dans-l-agglomeration-parisienne-de-340-entre-2023-et-2024-selon-le-prefet-de-police-de-paris-laurent-nunez-4128923">Paris</a></span></strong> comme à <strong><span><a href="https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/donald-trump/etats-unis-neuf-fois-plus-dactes-contre-les-juifs-en-dix-ans-045976fa-3712-11f0-bf6c-240af7605eff">Washington</a></span></strong>, <span><strong><a href="https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/l-edito-politique/edito-supporters-israeliens-agresses-a-amsterdam-la-gauche-se-dechire-une-nouvelle-fois-sur-l-antisemitisme-7834232">dans les rues d’Amsterdam</a></strong></span> comme devant la synagogue de Manchester la semaine dernière où un attentat a fait <span><strong><a href="https://www.france24.com/fr/europe/20251003-attentat-de-manchester-la-pire-attaque-contre-la-communaut%C3%A9-juive-en-europe-depuis-le-7-octobre">deux morts</a></strong></span>.<br />Et puis, le 7 octobre, c’est aussi la date qui va déclencher <strong>un renversement accusatoire inédit</strong> : victime de l'attaque la plus violente de son histoire, Israël qui doit se défendre sur pas moins de 5 fronts différents, se retrouve désormais en position d'accusé. Et <strong><span><a href="https://theconversation.com/retour-sur-le-7-octobre-2023-la-barbarie-du-hamas-comme-arme-de-guerre-237678">la stratégie rationnelle du Hamas</a></span></strong> visant par sa barbarie à provoquer des représailles massives d’Israël, devenues aujourd’hui sans doute excessives, a porté ses fruits et a réussi à isoler un peu plus l'État hébreu sur la scène internationale. L'agresseur est devenu ainsi l'agressé, le 7 octobre est devenu "jour de la résistance palestinienne" - on a encore vu ce slogan dans des manifestations hier - et comme on n’est plus à un paradoxe et à une provocation près, c’est le jour de Roch Hachana, le Nouvel An juif, qu’Emmanuel Macron a reconnu officiellement l’Etat palestinien… jolie manière de souhaiter la bonne année à tous les Juifs, Shana Thova comme on dit en hébreu !</p>
<p><strong>Aujourd’hui</strong>, 6 octobre, cela fait 731 jours qu’Israël est en guerre et, plus que jamais, on réalise la portée de cette parole du prophète Zacharie lorsqu’il évoque ce jour où Jérusalem sera comme <em>"une pierre pesante pour tous les peuples"</em>. Alors, poursuit-il, <em>"toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle."</em> Avant d’en arriver à ce stade ultime, les hommes tenteront, une fois de plus, de parvenir à la paix : aujourd’hui, en Égypte, Israël et le Hamas ouvrent les pourparlers du plan Trump avec pour objectif de s’entendre sur la libération des otages et les conditions d’un cessez-le-feu durable à Gaza.</p>
<p>Durable, voilà qui semble aussi utopique que le slogan de cette journée mondiale du sourire. C’est certain, les smileys et autres happy faces ne suffiront pas pour améliorer ce monde. Quant au plan de paix proposé par l’aidant Trump, on sait d’ores et déjà qu’il ne parviendra pas, lui non plus, à éteindre la haine.<br />Non, pour que cessent durablement les combats, quels qu’ils soient, pour que s’instaure la paix véritable, celle des nations comme celle du cœur, c’est au Prince de la Paix qu’il faut s’adresser. Celui que le prophète Esaïe avait décrit en ces termes :<em> "Un enfant nous est né, un fils nous est donné. On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix"</em>.<br /><em>Alors qu’aujourd’hui commence Souccot la fête des tabernacles</em>, rappelons-nous qu’il y a 2000 ans, Jésus, Yeshoua, le messie promis est venu sur terre. La Parole de Dieu a été faite chair, <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/93/JHN.1.14.LSG">elle est venue habiter parmi nous</a></span></strong> - littéralement “tabernacler” -. Jésus est venu afin de nous laisser la paix, de <strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/JHN.14.27.S21">nous donner Sa paix</a></span></strong>. Dans le climat actuel de crainte et d'insécurité, c’est donc un sincère <strong><em>Shalom </em></strong>que je veux donc adresser ce matin à tous nos amis Juifs, en France comme en Israël.<br />Très bonne semaine à tous !</p>


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      <pubDate>Mon, 06 Oct 2025 03:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Miroir, mon beau miroir ! - Ça ne vous a pas échappé</title>
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Les énormes tensions à Madagascar, la condamnation à une peine de prison de Nicolas Sarkozy, les attaques et survols de drones en Ukraine et en Europe, et évidemment, le numéro d'Envoyé Spécial consacré à ces évangéliques pas si angéliques pour en reprendre le titre racoleur… toutes ces choses ne vous ont tellement pas échappé ces derniers jours que je me devais de sortir des sentiers battus ! Ce qui ne m’empêche pas évidemment : un, d’exprimer ma solidarité avec le peuple malgache en souffrance et espérer pour lui de meilleurs lendemains ; deux, de souligner le caractère surréaliste de la prochaine incarcération d’un ancien Président de la République, quels que soient ses torts, alors que des délinquants de droit commun ou sous OQTF sont laissés en liberté par ailleurs ; trois, de m’inquiéter comme vous sans doute, de ces nouvelles formes aériennes de menaces militaires ; et enfin quatre, de condamner les pratiques journalistiques, douteuses et malhonnêtes, des équipes d’Envoyé Spécial.Ceci étant dit, face à cette actualité pour le moins chargée, j’ai eu à cœur de vous offrir un édito plus léger, voire carrément superficiel… enfin, seulement en apparence vous allez voir.En ce lundi matin, à 7h30, voici donc ma question pour vous : quel est votre OOTD ? Je traduis pour les initialophobes : quel est votre Outfit of the day ? Je traduis pour les anglophobes, instagramophobes et autres Tiktokphobes : quelle est votre tenue vestimentaire du jour ?
Cette question, des milliers, des millions d’hommes et de femmes, de jeunes et de moins jeunes se la posent chaque jour et y donnent réponse sur les réseaux sociaux, avec une photo ou une vidéo devant le miroir de leur dressing, de leur ascenseur ou de leur hall d’immeuble. Tendance lancée par les blogueurs et influenceurs mode il y a déjà quelques années, l’Outfit of the day est devenue aujourd’hui une habitude somme toute banale, même si elle continue de se réinventer avec toujours plus d’interactivité, des techniques de montage plus créatives et dynamiques, et bien sûr, l’IA qui permet la création de contenu ultra personnalisé. Sur TikTok, le hashtag #outfitoftheday a été vu plus de 8 milliards de fois et grâce à cet incontournable mot clé, vous trouverez sans doute l’inspiration pour vos futures tenues. Par exemple, grâce à Victor sur TikTok, j’ai appris que l’outfit of the day idéal pour cet automne, c’était de mixer un jean clair large avec une veste en velours côtelé… euh non, je plaisante, je ne vais pas me lancer dans un nième OOTD. En plus, je n’ai pas de miroir pour vous montrer !
Mais plus sérieusement, en voyant toutes ces personnes dont plusieurs de mon entourage, partager régulièrement leur look devant leur miroir, j’ai eu envie de passer, un peu comme Alice, de l’autre côté. Ce n’était pas le pays des merveilles qui m’y attendait, mais plutôt celui de la méchante reine de Blanche Neige interrogeant quotidiennement : “Miroir, mon beau miroir, qui est la plus belle du royaume ?”, et espérant entendre en réponse qu’il s’agissait d’elle-même.Dans ce monde où se côtoient pêle-mêle superficialité, égocentrisme et souvent fast-fashion, on assiste à une mise en abyme vertigineuse : la photo prise par notre smartphone du reflet de notre tenue dans le miroir est elle-même reflétée en beaucoup plus grand sur une multitude d’écrans et dans de nombreux yeux, via le miroir des réseaux sociaux. Miroir grossissant et déformant qui nous permet de maquiller à coup de filtres nos complexes et par ricochet, d’en faire naître chez les autres, souvent “à l’insu de notre plein gré” comme dirait l'autre.“Votre reflet est votre meilleur ami” ai-je pu lire en description d’un Outfit of The Day devant miroir. Peut-être, mais à condition de parler d’un autre reflet. Celui que nous renvoie la Bible. On trouve cette métaphore dans l'épître de Jacques qui nous dit, en substance, que la Bible, la Parole de Dieu est comme un miroir qui nous permet de voir notre vrai visage. Tous ceux qui ont lue la Bible en ont fait l’expérience : en la lisant, honnêtement et sans se voiler la face, nous pouvons voir notre véritable nature, ce qui n’est pas vraiment très flatteur. On se retrouve alors confrontés à nos propres faiblesses, notre péché, à nos pensées secrètes, aux motivations et intentions que nous pensions cachées. Telle un miroir de l’âme, la Bible révèle qui nous sommes en vérité, au-delà des apparences. Mais heureusement qu’elle ne révèle pas que cela : la Bible est aussi le reflet parfait de l’amour inconditionnel de Dieu, le miroir de ce que nous sommes appelés à devenir lorsque nous mettons en pratique Sa parole et laissons Jésus nous transformer. Il ne le fait pas de manière superficielle en nous proposant un nouvel outfit, une nouvelle apparence, fut-elle religieuse : non, Jésus opère un changement intérieur, en profondeur.
Alors à tous les Narcisses qui m’écoutent ce matin, je pose la question : passons-nous autant de temps devant le miroir de la Parole de Dieu que devant celui de notre ascenseur pour montrer notre tenue du jour ? Allez je vous encourage, non pas avec l’Outfit mais le Verse of the Day, c’est dans la Bible, épître de Jacques, chapitre 1 : “Mettez la parole de Dieu en pratique : ne vous contentez pas de l'écouter, en vous faisant des illusions sur vous-mêmes. Car toute personne qui écoute la parole, sans la mettre en pratique, ressemble à quelqu'un qui se regarde dans le miroir et qui se voit tel qu'il est. Après s'être regardé, il s'éloigne et il oublie aussitôt comment il est. En revanche, la personne qui se penche attentivement sur la Loi parfaite, celle qui rend libre, y reste attachée, elle la met en pratique, sans se contenter de l'écouter pour l'oublier ensuite ; et cette personne sera heureuse dans tout ce qu'elle fait !”Très bonne semaine à tous !


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<p>Les <strong><span><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/09/27/a-madagascar-le-president-andry-rajoelina-de-retour-dans-un-pays-sous-tension_6643213_3212.html">énormes tensions à Madagascar</a></span></strong>, la condamnation à une peine de prison de Nicolas Sarkozy, les attaques et survols de drones en Ukraine et en Europe, et évidemment, le numéro d'<strong><span><a href="https://www.france.tv/france-2/envoye-special/7584332-evangeliques-un-succes-pas-si-angelique.html">Envoyé Spécial</a></span></strong> consacré à ces évangéliques pas si angéliques pour en reprendre le titre racoleur… toutes ces choses ne vous ont tellement pas échappé ces derniers jours que je me devais de sortir des sentiers battus ! Ce qui ne m’empêche pas évidemment : un, d’exprimer ma solidarité avec le peuple malgache en souffrance et espérer pour lui de meilleurs lendemains ; deux, de souligner le caractère surréaliste de <strong><span><a href="https://youtu.be/P2_McoKp2iQ?si=posZp2qhhBLTXHKp">la prochaine incarcération d’un ancien Président de la République</a></span></strong>, quels que soient ses torts, alors que des délinquants de droit commun ou sous OQTF sont laissés en liberté par ailleurs ; trois, de m’inquiéter comme vous sans doute, de ces nouvelles formes aériennes de menaces militaires ; et enfin quatre, de condamner les <strong><span><a href="https://www.lefigaro.fr/medias/vague-d-emotion-dans-la-communaute-evangelique-apres-un-reportage-d-envoye-special-20250926">pratiques journalistiques, douteuses et malhonnêtes</a></span></strong>, des équipes d’Envoyé Spécial.<br />Ceci étant dit, face à cette actualité pour le moins chargée, j’ai eu à cœur de vous offrir un édito plus léger, voire carrément superficiel… enfin, seulement en apparence vous allez voir.<br />En ce lundi matin, à 7h30, voici donc ma question pour vous : <strong>quel est votre OOTD ?</strong> Je traduis pour les initialophobes : quel est votre <em>Outfit of the day</em> ? Je traduis pour les anglophobes, instagramophobes et autres Tiktokphobes : <strong>quelle est votre tenue vestimentaire du jour ?</strong></p>
<p>Cette question, des milliers, des millions d’hommes et de femmes, de jeunes et de moins jeunes se la posent chaque jour et y donnent réponse sur les réseaux sociaux, avec une photo ou une vidéo <strong>devant le miroir de leur dressing, de leur ascenseur ou de leur hall d’immeuble</strong>. Tendance lancée par les blogueurs et influenceurs mode il y a déjà quelques années, l’<em>Outfit of the day</em> est devenue aujourd’hui <strong>une habitude somme toute banale</strong>, même si elle continue de se réinventer avec toujours plus d’interactivité, des techniques de montage plus créatives et dynamiques, et bien sûr, l’IA qui permet la création de contenu ultra personnalisé. Sur TikTok, le hashtag <strong>#outfitoftheday</strong> a été vu plus de 8 milliards de fois et grâce à cet incontournable mot clé, vous trouverez sans doute l’inspiration pour vos futures tenues. Par exemple, grâce à Victor sur TikTok, j’ai appris que l’outfit of the day idéal pour cet automne, c’était de mixer un jean clair large avec une veste en velours côtelé… euh non, je plaisante, je ne vais pas me lancer dans un nième OOTD. En plus, je n’ai pas de miroir pour vous montrer !</p>
<p>Mais plus sérieusement, en voyant toutes ces personnes dont plusieurs de mon entourage, partager régulièrement leur look devant leur miroir, j’ai eu envie de passer, un peu comme Alice, de l’autre côté. Ce n’était pas le pays des merveilles qui m’y attendait, mais plutôt celui de la méchante reine de Blanche Neige interrogeant quotidiennement : <strong><em>“Miroir, mon beau miroir, qui est la plus belle du royaume ?”</em></strong>, et espérant entendre en réponse qu’il s’agissait d’elle-même.<br />Dans ce monde où se côtoient pêle-mêle superficialité, égocentrisme et souvent fast-fashion, on assiste à <strong>une mise en abyme vertigineuse</strong> : la photo prise par notre smartphone du reflet de notre tenue dans le miroir est elle-même reflétée en beaucoup plus grand sur une multitude d’écrans et dans de nombreux yeux, via le miroir des réseaux sociaux. Miroir grossissant et déformant qui nous permet de maquiller à coup de filtres nos complexes et par ricochet, d’en faire naître chez les autres, souvent<em> “à l’insu de notre plein gré”</em> comme dirait l'autre.<br /><em>“Votre reflet est votre meilleur ami”</em> ai-je pu lire en description d’un Outfit of The Day devant miroir. Peut-être, mais à condition de parler d’<strong>un autre reflet</strong>. Celui que nous renvoie la Bible. On trouve cette métaphore dans l'épître de Jacques qui nous dit, en substance, que la Bible, la Parole de Dieu est comme un miroir qui nous permet de voir<strong> notre vrai visage</strong>. Tous ceux qui ont lue la Bible en ont fait l’expérience : en la lisant, honnêtement et sans se voiler la face, nous pouvons voir notre véritable nature, ce qui n’est pas vraiment très flatteur. On se retrouve alors confrontés à nos propres faiblesses, notre péché, à nos pensées secrètes, aux motivations et intentions que nous pensions cachées. <strong>Telle un miroir de l’âme</strong>, la Bible révèle qui nous sommes en vérité, au-delà des apparences. Mais heureusement qu’elle ne révèle pas que cela : la Bible est aussi le reflet parfait de l’amour inconditionnel de Dieu, le miroir de ce que nous sommes appelés à devenir lorsque nous mettons en pratique Sa parole et laissons Jésus nous transformer. Il ne le fait pas de manière superficielle en nous proposant un nouvel <em>outfit</em>, une nouvelle apparence, fut-elle religieuse : non, Jésus opère un changement intérieur, en profondeur.</p>
<p>Alors <strong>à tous les Narcisses qui m’écoutent ce matin</strong>, je pose la question : passons-nous autant de temps devant le miroir de la Parole de Dieu que devant celui de notre ascenseur pour montrer notre tenue du jour ? Allez je vous encourage, non pas avec l’Outfit mais le <em>Verse of the Day</em>, c’est dans la Bible, <strong><span><a href="https://www.france.tv/france-2/envoye-special/7584332-evangeliques-un-succes-pas-si-angelique.html">épître de Jacques, chapitre 1</a></span></strong> : <em>“Mettez la parole de Dieu en pratique : ne vous contentez pas de l'écouter, en vous faisant des illusions sur vous-mêmes. Car toute personne qui écoute la parole, sans la mettre en pratique, ressemble à quelqu'un qui se regarde dans le miroir et qui se voit tel qu'il est. Après s'être regardé, il s'éloigne et il oublie aussitôt comment il est. En revanche, la personne qui se penche attentivement sur la Loi parfaite, celle qui rend libre, y reste attachée, elle la met en pratique, sans se contenter de l'écouter pour l'oublier ensuite ; et cette personne sera heureuse dans tout ce qu'elle fait !”</em><br />Très bonne semaine à tous !</p>


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      <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 03:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Une fille en or ! - Ça ne vous a pas échappé</title>
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Ça ne vous a pas échappé, surtout si vous êtes fan de sport en général et d'athlétisme en particulier : ces derniers jours se tenaient à Tokyo les 20èmes championnats du monde d’athlétisme ! Une édition au cours de laquelle nos Français n’ont pas spécialement brillé. Comme d’habitude, on va dire, en athlétisme. On remercie tout de même Jimmy Gressier qui a lui tout seul nous a ramené les 2 seules médailles de la délégation : l’or sur 10 000 mètres et le bronze sur 5000. Bravo Jimmy, heureusement que tu étais là, sinon c’était zéro pointé ! Mais restons positif en ce début de semaine et prenons un peu de hauteur avec une athlète que je suis tout particulièrement depuis quelques années et qui a brillé en terre nippone : l’australienne Nicola Olyslagers. Et oui, en France, on a le Petit Nicolas ; en Australie, ils ont la grande Nicola. Grande par sa taille - 1m86 -, son talent, son palmarès aussi, mais pas seulement…
Double vice-championne olympique de saut en hauteur à Tokyo et à Paris l’an dernier, championne du monde en salle 2024, Nicola Olyslagers a décroché hier son premier titre mondial en plein air avec un saut réussi au premier essai à 2,00 m. Elle était arrivée à Tokyo avec l’étiquette de favorite grâce à son récent record à 2,04 m - meilleure performance mondiale de l’année - et ses victoires en Ligue de Diamant contre la championne olympique en titre. Sur le sautoir, Nicola n’a donc pas déçu malgré un concours interrompu par une pluie diluvienne.
Mais bien plus que ses exploits, ce qui interpelle chez la jeune athlète australienne, c’est la foi qu’elle laisse transparaître, que ce soit sur les terrains d'athlétisme, les réseaux sociaux ou dans la vie de tous les jours ! Une foi inébranlable qui fait assurément de Nicola Olyslagers une fille en or ! C’est ainsi qu’à chaque compétition, à chaque barre franchie, la jeune chrétienne évangélique pentecôtiste, a pris l’habitude d’écrire sur son poignet de petits messages inspirants qui apparaissent ensuite sur grand écran : “Dieu fait toute chose nouvelle”, “Jésus est le chemin”, “En Christ, par la foi” ou encore “Pour Sa gloire”. Pour ces championnats du monde, c’était “All for Jesus”, “Tout pour Jésus” ! Pour Nicola Olyslagers, chaque victoire est tout simplement l’occasion de remercier Dieu pour ce qu’il fait dans sa vie. Croire, connaître et aimer Jésus représente pour elle “la plus grande des joies” comme elle l’écrit régulièrement sur Instagram ! Et cette joie, elle n’est pas surfaite : elle irradie sur le visage de Nicola, elle est communicative ! Quand on lui demande les raisons qui l’ont conduite à placer sa foi en Dieu, voici ce qu’elle répond : “J’ai fait le choix de croire en Dieu quand j’ai réalisé qu’aucun saut, aucun record personnel, aucune performance sportive ne pouvait pleinement satisfaire mon cœur. L’amour de Dieu est vraiment le moteur de ma vie !”
Tout juste après avoir remporté sa médaille d’or, Nicola expliquait aux journalistes du monde entier que sa foi en Jésus lui avait permis d’aborder la compétition dans la paix et sans pression malgré son statut de favorite. “Mes performances, a-t-elle déclaré, ne déterminent ni ma valeur, ni mon identité”. Et l’athlète australienne de rappeler qu’en 2017, pour ses premiers championnats du monde, elle avait terminé dernière, ne réussissant même pas à franchir la barre qualificative. Dans la victoire ou la défaite, “que je sois première ou dernière, Jésus me suffit”. Grande par son humilité et sa simplicité, celle qui tutoie, en l’air, les sommets garde donc, malgré le succès, les pieds sur terre. Son secret, le voici : “Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui fait naître la foi et la mène à la perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a accepté la mort sur la croix, sans tenir compte de la honte attachée à une telle mort. Et maintenant, il siège à la droite du trône de Dieu.” (Hébreux 12.2)
Ce verset de la Bible, Nicola Olyslagers l’a cité à plusieurs reprises sur ses réseaux quelques jours avant sa finale mondiale victorieuse. L’occasion de rappeler à tous ses followers la plus grande de toutes les victoires, celle de Jésus, et les inviter à Le suivre constamment du regard. Alors cette semaine, quelles que soient les barres que vous aurez à franchir, les hauts défis que vous aurez à relever, n’oubliez pas le précieux conseil de Nicola : “Garder les yeux fixés sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection”. Bonne semaine à tous sur ESSENTIEL radio !


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<p>Ça ne vous a pas échappé, surtout si vous êtes fan de sport en général et d'athlétisme en particulier : ces derniers jours se tenaient à Tokyo les <strong><span><a href="https://worldathletics.org/en/competitions/world-athletics-championships/tokyo25">20èmes championnats du monde d’athlétisme</a></span></strong> ! Une édition au cours de laquelle <span><a href="https://www.eurosport.fr/athletisme/mondiaux/2025/mondiaux-de-tokyo-2025-bilan-des-bleus-on-arrive-pas-a-sexprimer-les-jours-j-on-rate-des-medailles_vid60029974/video.shtml"><strong>nos Français n’ont pas spécialement brillé</strong></a></span>. Comme d’habitude, on va dire, en athlétisme. On remercie tout de même Jimmy Gressier qui a lui tout seul nous a ramené les 2 seules médailles de la délégation : l’or sur 10 000 mètres et le bronze sur 5000.<span><a href="https://www.lequipe.fr/Athletisme/Article/-dans-la-derniere-ligne-je-me-vois-presque-champion-du-monde-le-bronze-apres-l-or-pour-un-jimmy-gressier-au-niveau-des-cadors/1595516"><strong>Bravo Jimmy</strong></a></span>, heureusement que tu étais là, sinon c’était zéro pointé ! Mais <strong>restons positif</strong> en ce début de semaine et <strong>prenons un peu de hauteur</strong> avec une athlète que je suis tout particulièrement depuis quelques années et qui a brillé en terre nippone : l’australienne <strong>Nicola Olyslagers</strong>. Et oui, en France, on a le Petit Nicolas ; en Australie, ils ont la grande Nicola. Grande par sa taille - 1m86 -, son talent, son palmarès aussi, mais pas seulement…</p>
<p>Double vice-championne olympique de saut en hauteur à Tokyo et à Paris l’an dernier, championne du monde en salle 2024, Nicola Olyslagers a décroché hier son <strong>premier titre mondial en plein air</strong> avec un saut réussi au premier essai à 2,00 m. Elle était arrivée à Tokyo avec l’étiquette de favorite grâce à son récent record à 2,04 m - meilleure performance mondiale de l’année - et ses victoires en Ligue de Diamant contre la championne olympique en titre. Sur le sautoir, Nicola n’a donc pas déçu malgré un concours interrompu par une pluie diluvienne.</p>
<p>Mais bien plus que ses exploits, ce qui interpelle chez la jeune athlète australienne, c’est la foi qu’elle laisse transparaître, que ce soit sur les terrains d'athlétisme, les réseaux sociaux ou dans la vie de tous les jours ! Une foi inébranlable qui fait assurément de Nicola Olyslagers une fille en or ! C’est ainsi qu’à chaque compétition, à chaque barre franchie, la jeune chrétienne évangélique pentecôtiste, a pris l’habitude d’écrire sur son poignet de <strong>petits messages inspirants</strong> qui apparaissent ensuite sur grand écran : <em>“Dieu fait toute chose nouvelle”</em>, <em>“Jésus est le chemin”</em>, <em>“En Christ, par la foi”</em> ou encore <em>“Pour Sa gloire”</em>. Pour ces championnats du monde, c’était <em>“All for Jesus”</em>, <em>“Tout pour Jésus”</em> ! <br /><br />Pour Nicola Olyslagers, chaque victoire est tout simplement l’occasion de remercier Dieu pour ce qu’il fait dans sa vie. Croire, connaître et aimer Jésus représente pour elle <em>“la plus grande des joies”</em> comme elle l’écrit régulièrement sur Instagram ! Et cette joie, elle n’est pas surfaite : elle irradie sur le visage de Nicola, elle est communicative ! Quand on lui demande les raisons qui l’ont conduite à placer sa foi en Dieu, <strong><span><a href="https://youtu.be/ZapfP_lRX4o?t=133%202%E2%80%9913">voici ce qu’elle répond</a></span></strong> : <em>“J’ai fait le choix de croire en Dieu quand j’ai réalisé qu’aucun saut, aucun record personnel, aucune performance sportive ne pouvait pleinement satisfaire mon cœur. <strong>L’amour de Dieu est vraiment le moteur de ma vie !</strong>”</em></p>
<p>Tout juste après avoir remporté sa médaille d’or, <strong><span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=hOIabdxa5Ow">Nicola expliquait aux journalistes du monde entier</a></span> </strong>que sa foi en Jésus lui avait permis d’aborder la compétition dans la paix et sans pression malgré son statut de favorite. <em>“<strong>Mes performances</strong></em>, a-t-elle déclaré, <em><strong>ne déterminent ni ma valeur, ni mon identité</strong>”</em>. Et l’athlète australienne de rappeler qu’en 2017, pour ses premiers championnats du monde, elle avait terminé dernière, ne réussissant même pas à franchir la barre qualificative. Dans la victoire ou la défaite, <em>“que je sois première ou dernière, Jésus me suffit”</em>. <br /><strong>Grande par son humilité</strong> et sa simplicité, celle qui tutoie, en l’air, les sommets garde donc, malgré le succès, les pieds sur terre. Son secret, le voici : <br /><em>“Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui fait naître la foi et la mène à la perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a accepté la mort sur la croix, sans tenir compte de la honte attachée à une telle mort. Et maintenant, il siège à la droite du trône de Dieu.”</em> (<strong><span><a href="https://bible.com/bible/2367/heb.12.2.NFC">Hébreux 12.2</a></span></strong>)</p>
<p>Ce verset de la Bible, Nicola Olyslagers l’a cité à plusieurs reprises sur ses réseaux quelques jours avant sa finale mondiale victorieuse. L’occasion de rappeler à tous ses followers la plus grande de toutes les victoires, celle de Jésus, et les inviter à <strong>Le suivre constamment du regard</strong>. Alors cette semaine, quelles que soient les barres que vous aurez à franchir, les hauts défis que vous aurez à relever, n’oubliez pas le précieux conseil de Nicola : <em>“Garder les yeux fixés sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection”</em>. <br />Bonne semaine à tous sur ESSENTIEL radio !</p>


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      <pubDate>Mon, 22 Sep 2025 03:30:00 +0000</pubDate>
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      <title>Faut-il ou non rendre hommage à Charlie Kirk ? - Ça ne vous a pas échappé</title>
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Alors autant le dire d’emblée, avant que les passions ne se déchaînent, le titre de mon édito comporte un point d'interrogation, afin de résumer cette question qu’on a beaucoup entendue ces derniers jours, notamment au Parlement européen : faut-il ou non rendre hommage à Charlie Kirk ?
Ça ne vous a pas échappé : Charlie Kirk était une personnalité qui ne laissait pas indifférent et dont l’assassinat le 10 septembre dernier a déclenché une véritable tempête médiatique à la résonance internationale. D’un côté, il y a eu une pluie d’hommages de la part de ses partisans républicains aux États-Unis, mais aussi en Grande-Bretagne où une marche gigantesque a mobilisé au moins 110 000 personnes dans les rues de Londres ce week-end. Des personnalités de premier plan du monde sportif, culturel et politique ont déploré la perte d’un véritable patriote, courageux, généreux et extrêmement brillant, à seulement 31 ans et qui laisse derrière lui une femme et deux enfants. Et puis de l’autre côté, il y a ceux qui refusent de voir en Charlie Kirk un martyr ou un quelconque héros, des personnes qui déclarent n’éprouver aucune compassion, postent des messages anti-Charlie sur les réseaux ou estiment que sa mort par balle n’est qu’un effet boomerang du 2ème Amendement qu'il défendait vigoureusement ou des propos haineux qu’il aurait répandu. Ce n’est pourtant pas parce qu’on défend le port d’armes que l’on mérite de mourir par balle. Quant aux propos haineux, le conditionnel reste de mise, j’y reviendrai tout à l’heure. Et la France dans tout ça ? Et bien, ne connaissant que très peu Charlie Kirk avant son assassinat, nos médias - et parfois même nos universitaires - ont joué au petit jeu des séquences vidéos et citations sorties de leur contexte, pour nous offrir, comme ils savent si bien le faire, un florilège de raccourcis dépeignant Charlie Kirk comme un jeune homme suprémaciste, masculiniste, trumpiste, poutiniste, nationaliste, complotiste, propagandist et qui, de surcroît, avait le malheur d’être philosémite et donc de soutenir Israël… Autant vous dire que les portraits de Charlie Kirk dans l’Hexagone sont loin d’être élogieux et si les journalistes ne sont pas allés jusqu’à se féliciter de la mort de l’influenceur, leurs propos contribuent à tout le moins à la relativiser.
Pour ma part, je vais être honnête : je ne connaissais pas personnellement Charlie Kirk et je ne le suivais pas sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, pas plus qu’il y 10 ans après les attentats de Charlie Hebdo, je ne saurais affirmer que “Je suis Charlie”. J’ai pourtant immensément plus en commun avec Charlie Kirk qu’avec le journal satirique et j’assume vouloir lui rendre hommage, sans pour autant m’assimiler totalement à lui. Comme vous et moi, Charlie Kirk n’était pas parfait et dans le cadre de ses activités politiques et médiatiques, il a pu lui arriver d’être agressif, provocateur et peut-être même extrême dans certains de ses propos, que l’on peut toutefois mieux comprendre en les contextualisant. Par exemple, lorsqu’il dit cette phrase qui a été beaucoup reprise dans les médias "Si je vois un pilote d’avion noir, je vais me dire : Mon Dieu, j’espère qu’il est qualifié", il fustige avant tout la discrimination positive qui conduit à une politique de quotas et parfois à confier des responsabilités à des personnes parce qu’elles représentent une minorité et non parce qu’elles possèdent des compétences.
Bien sûr, il faudrait beaucoup de temps pour déconstruire une à une les étiquettes mensongères qu’on a pu coller à Charlie Kirk, d’autant plus qu’à notre époque, on nazifie volontiers tous ceux qui n’adhèrent pas aux idées dites “progressistes”. Allez réaffirmer publiquement comme Charlie la distinction biologique entre un homme et une femme, opposez vous comme lui ouvertement à l'avortement et au lobby LGBTQIA+, dénoncez l’islamo-gauchisme et l’idéologie woke… et vous voilà devenu héritier d’Hitler ! Mais comme un hommage n’est pas une dénazification, plutôt que de dire ce que n’était pas Charlie Kirk, j’aimerais terminer cet édito en rappelant ce qu’il était. Patriote : oui, il aimait profondément son pays, les Etats-Unis et les américains, tout en encourageant volontiers chaque nation à préserver son identité propre. Conservateur, également. Mari d’Erika et père d’un petit garçon et d’une petite fille, il était attaché aux valeurs familiales issues de la Bible. Un livre qu’il ne connaissait pas seulement de manière intellectuelle, mais qu’il était capable de manier comme une arme spirituelle pour répondre à tous ceux qui venaient débattre avec lui lors des fameuses sessions "Prove me Wrong" ("Prouve moi que j’ai tort"). Pour Charlie Kirk, chrétien convaincu, disciple de Jésus bien plus que de Donald Trump, toutes les occasions étaient bonnes pour partager le message de l’Evangile et l’amour de Dieu pour tous les humains, quels que soient leur statut social, leur orientation sexuelle ou leur couleur de peau. Avec calme et respect - car c’était un défenseur invétéré de la liberté d’expression et du débat contradictoire-, Charlie Kirk était par exemple capable de dire à une personne revendiquant son homosexualité qu’il n’approuvait pas sa manière de vivre mais que Jésus l’aimait, voulait la sauver et la restaurer dans son identité. Charlie Kirk était entier, sans compromis et son amour de la vérité indéniable. Il y a quelques mois, on lui a demandé ce qu’il dirait à un homme qui vient de se faire tirer dessus et à qui il ne reste plus que 30 secondes à vivre ? "La seule chose qui compte, a-t-il répondu, c’est de savoir si Jésus-Christ est votre Sauveur et Seigneur. Ce n'est pas de connaître l'état de votre compte en banque, ni tout le bien que vous avez pu accomplir. Non, le plus important est de savoir qui est Jésus pour vous. Pour certains, c’est un excellent conteur d'histoires. Pour d'autres, c’est quelqu'un de bien ou encore un personnage historique… Mais Aucune de ces réponses ne vous accordera le salut éternel. C'est seulement au travers de la repentance, c'est-à-dire si vous acceptez de recevoir dans votre vie Jésus comme sauveur et seigneur, que vous serez délivré de la condamnation éternelle."
Le 10 septembre dernier, c’est sur Charlie Kirk que l’on a tiré. Bien trop jeune pour mourir mais prêt à partir. Il laisse un exemple remarquable de foi et d’engagement. Il est désormais à la maison. At Home.

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<p>Alors autant le dire d’emblée, avant que les passions ne se déchaînent, le titre de mon édito comporte un point d'interrogation, afin de résumer cette question qu’on a beaucoup entendue ces derniers jours, <strong><span><a href="https://www.lefigaro.fr/flash-actu/une-victime-mais-pas-un-heros-nathalie-loiseau-s-oppose-a-la-tenue-d-une-minute-de-silence-au-parlement-europeen-en-memoire-de-charlie-kirk-20250912">notamment au Parlement européen</a></span></strong> : <strong>faut-il ou non rendre hommage à Charlie Kirk ?</strong></p>
<p>Ça ne vous a pas échappé : Charlie Kirk était une personnalité qui ne laissait pas indifférent et dont l’assassinat le 10 septembre dernier a déclenché une véritable tempête médiatique à la résonance internationale. <strong>D’un côté</strong>, il y a eu une pluie d’hommages de la part de ses partisans républicains aux États-Unis, mais aussi en Grande-Bretagne où une marche gigantesque a mobilisé au moins 110 000 personnes dans les rues de Londres ce week-end. Des personnalités de premier plan du monde sportif, culturel et politique ont déploré la perte d’un véritable patriote, courageux, généreux et extrêmement brillant, à seulement 31 ans et qui laisse derrière lui une femme et deux enfants. Et puis de l’autre côté, il y a ceux qui refusent de voir en Charlie Kirk un martyr ou un quelconque héros, des personnes qui déclarent n’éprouver aucune compassion, postent des messages anti-Charlie sur les réseaux ou estiment que sa mort par balle n’est qu’un effet boomerang du 2ème Amendement qu'il défendait vigoureusement ou des propos haineux qu’il aurait répandu. Ce n’est pourtant pas parce qu’on défend le port d’armes que l’on mérite de mourir par balle. Quant aux propos haineux, le conditionnel reste de mise, j’y reviendrai tout à l’heure. <br /><strong>Et la France dans tout ça ?</strong> Et bien, ne connaissant que très peu Charlie Kirk avant son assassinat, nos médias - et parfois même nos universitaires - ont joué au petit jeu des séquences vidéos et citations sorties de leur contexte, pour nous offrir, comme ils savent si bien le faire, un florilège de raccourcis dépeignant Charlie Kirk comme un jeune homme suprémaciste, masculiniste, trumpiste, poutiniste, nationaliste, complotiste, propagandist et qui, de surcroît, avait le malheur d’être philosémite et donc de soutenir Israël… Autant vous dire que les portraits de Charlie Kirk dans l’Hexagone sont loin d’être élogieux et si les journalistes ne sont pas allés jusqu’à se féliciter de la mort de l’influenceur, leurs propos contribuent à tout le moins à la relativiser.</p>
<p>Pour ma part, <strong>je vais être honnête</strong> : je ne connaissais pas personnellement Charlie Kirk et je ne le suivais pas sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, pas plus qu’il y 10 ans après les attentats de Charlie Hebdo, <strong>je ne saurais affirmer que “Je suis Charlie”</strong>. J’ai pourtant immensément plus en commun avec Charlie Kirk qu’avec le journal satirique et j’assume vouloir lui rendre hommage, sans pour autant m’assimiler totalement à lui. Comme vous et moi, Charlie Kirk n’était pas parfait et dans le cadre de ses activités politiques et médiatiques, il a pu lui arriver d’être agressif, provocateur et peut-être même extrême dans certains de ses propos, que l’on peut toutefois mieux comprendre en les contextualisant. Par exemple, lorsqu’il dit cette phrase qui a été beaucoup reprise dans les médias <em>"Si je vois un pilote d’avion noir, je vais me dire : Mon Dieu, j’espère qu’il est qualifié"</em>, il fustige avant tout la discrimination positive qui conduit à une politique de quotas et parfois à confier des responsabilités à des personnes parce qu’elles représentent une minorité et non parce qu’elles possèdent des compétences.</p>
<p>Bien sûr, il faudrait beaucoup de temps pour déconstruire une à une les étiquettes mensongères qu’on a pu coller à Charlie Kirk, d’autant plus qu’à notre époque, on nazifie volontiers tous ceux qui n’adhèrent pas aux idées dites “progressistes”. Allez réaffirmer publiquement comme Charlie la distinction biologique entre un homme et une femme, opposez vous comme lui ouvertement à l'avortement et au lobby LGBTQIA+, dénoncez l’islamo-gauchisme et l’idéologie woke… et vous voilà devenu héritier d’Hitler ! Mais comme un hommage n’est pas une dénazification, plutôt que de dire ce que n’était pas Charlie Kirk, j’aimerais terminer cet édito en rappelant ce qu’il était. <br /><strong>Patriote </strong>: oui, il aimait profondément son pays, les Etats-Unis et les américains, tout en encourageant volontiers chaque nation à préserver son identité propre. <strong>Conservateur</strong>, également. Mari d’Erika et père d’un petit garçon et d’une petite fille, il était attaché aux valeurs familiales issues de la Bible. Un livre qu’il ne connaissait pas seulement de manière intellectuelle, mais qu’il était capable de manier comme une arme spirituelle pour répondre à tous ceux qui venaient débattre avec lui lors des fameuses sessions <em>"Prove me Wrong"</em> ("Prouve moi que j’ai tort"). Pour Charlie Kirk, <strong>chrétien convaincu</strong>, <strong>disciple de Jésus bien plus que de Donald Trump</strong>, toutes les occasions étaient bonnes pour partager le message de l’Evangile et l’amour de Dieu pour tous les humains, <strong>quels que soient leur statut social</strong>, <strong>leur orientation sexuelle ou leur couleur de peau</strong>. Avec calme et respect - car c’était un défenseur invétéré de la liberté d’expression et du débat contradictoire-, Charlie Kirk était par exemple capable de dire à une personne revendiquant son homosexualité qu’il n’approuvait pas sa manière de vivre mais que Jésus l’aimait, voulait la sauver et la restaurer dans son identité. Charlie Kirk était entier, sans compromis et son amour de la vérité indéniable. <br />Il y a quelques mois, <span><a href="https://www.youtube.com/shorts/IoHdmFrY148?feature=share"><strong>on lui a demandé ce qu’il dirait à un homme qui vient de se faire tirer dessus</strong></a></span> et à qui il ne reste plus que 30 secondes à vivre ? "<strong><em>La seule chose qui compte</em></strong>, a-t-il répondu, <strong><em>c’est de savoir si Jésus-Christ est votre Sauveur et Seigneur</em></strong>. <em>Ce n'est pas de connaître l'état de votre compte en banque, ni tout le bien que vous avez pu accomplir. Non, le plus important est de savoir qui est Jésus pour vous. Pour certains, c’est un excellent conteur d'histoires. Pour d'autres, c’est quelqu'un de bien ou encore un personnage historique… Mais Aucune de ces réponses ne vous accordera le salut éternel. C'est seulement au travers de la repentance, c'est-à-dire si vous acceptez de recevoir dans votre vie Jésus comme sauveur et seigneur, que vous serez délivré de la condamnation éternelle.</em>"</p>
<p>Le 10 septembre dernier, c’est sur Charlie Kirk que l’on a tiré. Bien trop jeune pour mourir mais prêt à partir. Il laisse un exemple remarquable de foi et d’engagement. Il est désormais à la maison. <em>At Home</em>.</p>

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      <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 03:30:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Faut-il ou non rendre hommage à Charlie Kirk ? - Ça ne vous a pas échappé</itunes:title>
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      <title>Pris en flag ! - Ça ne vous a pas échappé</title>
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Cette séquence vidéo ne vous a certainement pas échappé tant elle est devenue virale ces dernières semaines : la révélation en plein concert de Coldplay d’une liaison extraconjugale ! Les faits, vous les connaissez sans doute alors je ne m’y attarde pas trop : on est le 16 juillet 2025 au stade de Boston… Chris Martin et son groupe sont en concert quand une Kiss Cam, traduisez une “caméra bisou” consistant à afficher en direct sur grand écran les tourtereaux présents dans les tribunes afin de les inviter à s’embrasser aux yeux de tous, s’arrête sur un couple enlacé qui ne va pas réagir comme on pourrait s’y attendre. Se voyant exposés sur grand écran, l’homme et la femme se séparent rapidement. Madame se tourne et cache son visage entre ses mains, tandis que Monsieur se baisse pour sortir du champ de la caméra. Le malaise est palpable. Chris Martin plaisante en lançant cette petite phrase "Soit ils sont simplement très timides, soit ils ont une liaison". Il ne croit pas si bien dire.L’homme est en fait le PDG de la société Astronomer, marié, 2 enfants… sauf que celle qui est dans ses bras n’est pas sa femme, mais la DRH de son entreprise, et elle aussi est mariée. C’est ce qu’on appelle être pris en flag ! Un flagrant délit extraconjugal qui va se répandre comme une traînée de poudre sur TikTok et les réseaux sociaux… Des deux côtés de l’Atlantique, les médias et les internautes s’emparent de cette séquence visionnée + de 130 millions de fois et qui suscite toute une série de réactions diverses et variées : mèmes, parodies, moqueries, insultes et même des fake news réalisées avec l’IA.
Et vous alors - je vous pose la question dans cet édito -, quelle a été votre réaction ? Faites-vous partie de ceux qui s’offusquent de cette situation moralement condamnable, qui estiment avec un petit air condescendant que c’est "bien fait pour eux" ou êtes-vous de ceux qui préfèrent vous moquer et en rire ? Jugez-vous que l’exemplarité d’un chef d’entreprise n’est pas négociable et approuvez-vous donc à ce titre la démission du PDG et de sa DRH ? Ou êtes-vous plutôt de ceux qui déplorent les nombreuses atteintes à la vie privée et au droit à l’image que cette affaire a occasionnées ?
Quoi qu’on en pense, ce qui est certain, c’est que ce "Kiss Cam Gate" comme on l’appelle, en dit long, à mon sens, à la fois sur nous-mêmes, notre société et notre relation avec Dieu.


sur nous-mêmes d’abord car cette affaire témoigne de la propension de l’être humain à l’hypocrisie, au mensonge et à la tromperie. La dissimulation est dans notre nature, comme inscrite dans nos gênes : petits, nous cherchons déjà à cacher nos bêtises, et plus grands, nous continuons à mentir, trahir, tricher et à réaliser nos petits arrangements avec la vérité. C’est pourtant oublier qu’un jour ou l’autre, notre mensonge sera exposé en pleine lumière comme cette relation adultérine l’a été sur grand écran…

ensuite, sur notre société si prompte au jugement, à la malveillance et au lynchage médiatique. Comment ne pas être mal à l’aise devant la vindicte du tribunal populaire, et à ces familles jetées en pâture sur les réseaux et internet ? Car au-delà du couple adultère, il y a toujours des victimes collatérales, en l’occurrence les conjoints et les enfants trompés et humiliés ou encore l’entreprise dont la réputation se retrouve entachée.
Et Dieu dans tout ça ? Et bien la Bible est claire : on ne transige pas sur la fidélité conjugale. Le 7ème des 10 commandements est explicite - "Tu ne commettras pas d’adultère" - et la loi mosaïque ne plaisante pas à ce sujet : "Si un homme comment l’adultère avec une femme mariée, l’homme et la femme adultères seront punis de mort". (Lévitique 20.10). À l’époque de Moïse, croyez-moi on n'aurait donc pas tant ri dans le stade de Boston à la vue de cette liaison coupable, devenue aujourd’hui tellement banale dans une société où l’infidélité, la trahison et le divorce sont, hélas, devenues monnaie courante…
Pourtant, il y a deux principes bibliques qu’on a tendance à occulter mais qui se vérifient toujours. Le premier, c’est que “Tout ce qui est caché sera découvert, et tout ce qui est secret sera connu. Parole de Jésus qui ajoute : "C’est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans l’obscurité sera entendu à la lumière du jour, et ce que vous aurez murmuré à l’oreille dans une chambre fermée sera crié du haut des toits". (Luc 12.2-3) Et oui, plus redoutable que la Kiss Cam, le regard de Dieu parcourt le monde. Il voit tout, il entend tout, même nos pensées les plus secrètes.
Le deuxième principe, c’est que “le salaire du péché, c’est la mort.” (Romains 6.23). Il faut néanmoins lire la suite de ce verset pour comprendre qu’il est possible d’échapper à ce verdict : "Mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus." C’est précisément ce qu’a expérimenté un jour une femme surprise en flagrant délit d’adultère. À l’époque, les réseaux sociaux n’existent pas mais les religieux et autres spécialistes de la morale et de la bien-pensance se chargent de l’accusation. Ils amènent cette femme à Jésus avec cette question piégeuse : « Maître, (...) Moïse nous a ordonné dans la Loi de tuer de telles femmes à coups de pierres. Et toi, que dis-tu ?” Jésus ne dit rien dans un premier temps, il écrit avec son doigt sur le sol, puis devant l’insistance de ces hommes, il répond : "Que celui d'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre." Alors un à un, repris dans leur conscience, les hommes, du plus âgé au plus jeune, se retirent. "Eh bien, où sont-ils ceux qui t’accusaient ? Personne ne t'a condamnée ?" demande Jésus, resté seul avec à la femme. – "Personne, Seigneur", lui répond-elle – "Je ne te condamne pas non plus, dit Jésus. Tu peux t'en aller, mais désormais ne pèche plus." » Jean 8.2-11
Pour cette femme, la rencontre avec Jésus a tout changé. Aimée après avoir été méprisée de tous, relevée après avoir été humiliée, pardonnée après avoir été jugée coupable… elle a échappé à la mort et se voit maintenant offrir la possibilité d’un nouveau départ à condition d’abandonner son péché. "Je ne te condamne pas non plus" : c’est peut-être ce que dit encore ce matin Jésus à l’un d'entre vous.
Très bonne journée à tous !



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<p>Cette séquence vidéo ne vous a certainement pas échappé tant <strong><span><a href="https://www.tiktok.com/@instaagraace/video/7527910323681070367">elle est devenue virale ces dernières semaines</a></span></strong> : la révélation en plein concert de Coldplay d’une liaison extraconjugale ! Les faits, vous les connaissez sans doute alors je ne m’y attarde pas trop : on est le 16 juillet 2025 au stade de Boston… Chris Martin et son groupe sont en concert quand une <em>Kiss Cam</em>, traduisez une “caméra bisou” consistant à afficher en direct sur grand écran les tourtereaux présents dans les tribunes afin de les inviter à s’embrasser aux yeux de tous, s’arrête sur un couple enlacé qui ne va pas réagir comme on pourrait s’y attendre. Se voyant exposés sur grand écran, l’homme et la femme se séparent rapidement. Madame se tourne et cache son visage entre ses mains, tandis que Monsieur se baisse pour sortir du champ de la caméra. Le malaise est palpable. Chris Martin plaisante en lançant cette petite phrase <em>"Soit ils sont simplement très timides, soit ils ont une liaison"</em>. Il ne croit pas si bien dire.<br />L’homme est en fait le PDG de la société Astronomer, marié, 2 enfants… sauf que celle qui est dans ses bras n’est pas sa femme, mais la DRH de son entreprise, et elle aussi est mariée. C’est ce qu’on appelle être pris en flag ! Un <strong>flagrant délit extraconjugal</strong> qui va se répandre comme une traînée de poudre sur TikTok et les réseaux sociaux… Des deux côtés de l’Atlantique, les médias et les internautes s’emparent de cette séquence <strong>visionnée + de 130 millions de fois</strong> et qui suscite toute une série de réactions diverses et variées : mèmes, parodies, moqueries, insultes et même des fake news réalisées avec l’IA.</p>
<p><strong>Et vous alors - je vous pose la question dans cet édito -, quelle a été votre réaction ? </strong>Faites-vous partie de ceux qui s’offusquent de cette situation moralement condamnable, qui estiment avec un petit air condescendant que c’est <em>"bien fait pour eux"</em> ou êtes-vous de ceux qui préfèrent vous moquer et en rire ? Jugez-vous que l’exemplarité d’un chef d’entreprise n’est pas négociable et approuvez-vous donc à ce titre la démission du PDG et de sa DRH ? Ou êtes-vous plutôt de ceux qui déplorent les nombreuses atteintes à la vie privée et au droit à l’image que cette affaire a occasionnées ?</p>
<p>Quoi qu’on en pense, ce qui est certain, c’est que ce <em>"Kiss Cam Gate" </em>comme on l’appelle, en dit long, à mon sens, à la fois sur nous-mêmes, notre société et notre relation avec Dieu.</p>


<p><strong>sur nous-mêmes d’abord</strong> car cette affaire témoigne de la propension de l’être humain à l’hypocrisie, au mensonge et à la tromperie. La dissimulation est dans notre nature, comme inscrite dans nos gênes : petits, nous cherchons déjà à cacher nos bêtises, et plus grands, nous continuons à mentir, trahir, tricher et à réaliser nos petits arrangements avec la vérité. C’est pourtant oublier qu’un jour ou l’autre, notre mensonge sera exposé en pleine lumière comme cette relation adultérine l’a été sur grand écran…</p>

<p>ensuite, <strong>sur notre société</strong> si prompte au jugement, à la malveillance et au lynchage médiatique. Comment ne pas être mal à l’aise devant la vindicte du tribunal populaire, et à ces familles jetées en pâture sur les réseaux et internet ? Car au-delà du couple adultère, il y a toujours des victimes collatérales, en l’occurrence les conjoints et les enfants trompés et humiliés ou encore l’entreprise dont la réputation se retrouve entachée.</p>
<p><br /><strong>Et Dieu dans tout ça ? </strong>Et bien la Bible est claire : on ne transige pas sur la fidélité conjugale. Le 7ème des 10 commandements est explicite - <em>"Tu ne commettras pas d’adultère"</em> - et la loi mosaïque ne plaisante pas à ce sujet : <em>"Si un homme comment l’adultère avec une femme mariée, l’homme et la femme adultères seront punis de mort"</em>. (<strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/152/lev.20.10.S21">Lévitique 20.10</a></span></strong>). À l’époque de Moïse, croyez-moi on n'aurait donc pas tant ri dans le stade de Boston à la vue de cette liaison coupable, devenue aujourd’hui tellement banale dans une société où l’infidélité, la trahison et le divorce sont, hélas, devenues monnaie courante…</p>
<p>Pourtant, il y a<strong> deux principes bibliques</strong> qu’on a tendance à occulter mais <strong>qui se vérifient toujours</strong>. Le premier, c’est que “Tout ce qui est caché sera découvert, et tout ce qui est secret sera connu. Parole de Jésus qui ajoute : <em>"C’est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans l’obscurité sera entendu à la lumière du jour, et ce que vous aurez murmuré à l’oreille dans une chambre fermée sera crié du haut des toits"</em>. (<strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/2367/luk.12.2-3.NFC">Luc 12.2-3</a></span></strong>) Et oui, plus redoutable que la Kiss Cam, le regard de Dieu parcourt le monde. Il voit tout, il entend tout, même nos pensées les plus secrètes.</p>
<p>Le deuxième principe, c’est que “le salaire du péché, c’est la mort.” (<strong><span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/152/ROM.6.23.S21">Romains 6.23</a></span></strong>). Il faut néanmoins lire la suite de ce verset pour comprendre qu’<strong>il est possible d’échapper à ce verdict</strong> : <em>"Mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus."</em> C’est précisément ce qu’a expérimenté un jour une femme surprise en flagrant délit d’adultère. À l’époque, les réseaux sociaux n’existent pas mais les religieux et autres spécialistes de la morale et de la bien-pensance se chargent de l’accusation. Ils amènent cette femme à Jésus avec cette question piégeuse : « Maître, (...) Moïse nous a ordonné dans la Loi de tuer de telles femmes à coups de pierres. Et toi, que dis-tu ?” Jésus ne dit rien dans un premier temps, il écrit avec son doigt sur le sol, puis devant l’insistance de ces hommes, il répond : <strong><em>"Que celui d'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre."</em></strong> Alors un à un, repris dans leur conscience, les hommes, du plus âgé au plus jeune, se retirent. <em>"Eh bien, où sont-ils ceux qui t’accusaient ? Personne ne t'a condamnée ?" </em>demande Jésus, resté seul avec à la femme. – <em>"Personne, Seigneur"</em>, lui répond-elle – <em>"Je ne te condamne pas non plus, dit Jésus. Tu peux t'en aller, mais désormais ne pèche plus."</em> » <strong><span><a href="https://www.bible.com/bible/2367/jhn.8.2-11.NFC">Jean 8.2-11</a></span></strong></p>
<p>Pour cette femme, la rencontre avec Jésus a tout changé. Aimée après avoir été méprisée de tous, relevée après avoir été humiliée, pardonnée après avoir été jugée coupable… elle a échappé à la mort et se voit maintenant offrir la possibilité d’un nouveau départ à condition d’abandonner son péché. <strong><em>"Je ne te condamne pas non plus"</em></strong> : c’est peut-être ce que dit encore ce matin Jésus à l’un d'entre vous.</p>
<p>Très bonne journée à tous !</p>



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      <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 03:30:00 +0000</pubDate>
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BACK TO SCHOOL !
À moins que vous soyez un millionnaire en vacances à l’autre bout du monde, ça ne vous a pas échappé : ce lundi 1er septembre, c’est la rentrée. Funeste date qui sonne le glas des grandes vacances pour près de 12 millions d’élèves de retour sur les bancs de l’école, mais aussi, ne les oublions pas dans leur malheur, pour plus de 850 000 professeurs de l’éducation publique ou privée qui remontent sur le ring, armés de leur cahier journal, de leur fiche de prep’ et de leur séquence d’enseignement, prêts à en découdre avec les difficultés d’apprentissage et toutes formes de résistances à l’autorité. Car oui, l’éducation relève souvent du combat. Pas un combat contre, mais plutôt avec les élèves, à la conquête de l’autonomie, pour les aider à grandir, à penser et à donner le meilleur d’eux-mêmes. Un combat où persévérance et abnégation sont de rigueur, conjuguées avec un impérieux besoin de bienveillance, parole d’enseignant ! Ce cheminement à la conquête de la croissance est d’ailleurs l’affaire de toute une vie… donc n’hésitez pas à vous sentir concernés par cet édito même si vous n’êtes ni prof, ni élève. Après tout, on est tous à l’école de la vie !
L’école, justement, comment va-t-elle ? En faisant un peu de rangement cet été, je suis retombé sur une lettre de l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon. Lettre reçue le 7 décembre 2012 comme tous mes collègues enseignants, afin d’accompagner le projet de loi pour la refondation de l'école. Et M. Peillon de conclure ainsi : "Les fondements sont posés, le cap est fixé. Il ne suffira toutefois pas d’une loi pour changer l’école dans la durée." Il faisait bien de le préciser car 13 rentrées scolaires plus tard, on ne peut pas dire que les choses aient changé de manière très positive. Manque de moyens, manque de soutien, manque de reconnaissance, sans oublier la baisse du niveau scolaire, la crise du recrutement et la pénurie d’enseignants qui fait dire aux syndicats qu’aujourd’hui, "on n'aura pas un prof devant chaque classe". "Les moteurs de l’école sont à bout de souffle." déclarait il y a quelques jours la secrétaire générale du syndicat Se-Unsa Élisabeth Allain-Moreno, nous apprenant par la même occasion que plus de la moitié des profs voulaient changer de métier… L’école, institution censée faire grandir les élèves, serait-elle sur le point de s'effondrer ? C’est en tout cas ce que semblent prophétiser bon nombre de spécialistes de l’éducation.
Face à ce malaise qui s’amplifie un peu plus d’année en année, je me suis rappelé d’un jeune élève, prophète lui aussi, à la croissance incontestable. Il s’appelait Samuel, et la Bible nous dit à son sujet qu’il grandissait, que Dieu était avec lui et ne laissait tomber à terre aucune de ses paroles, au point que Samuel devint un prophète reconnu dans tout le pays d’Israël. (1 Samuel 3.19-20) "Il ne laissait tomber à terre aucune de ses paroles", comprenez par là que Dieu accomplissait toutes les paroles que Samuel prononçait de sa part : les prophéties de Samuel ne restaient pas sans effet. Mais j’aime à croire qu’avant d’en arriver là, c’est Samuel qui avait tendu l’oreille et n’avait laissé tomber à terre aucune des paroles de Dieu. Il était à son école, à son écoute, à son service et ce fut en l'occurrence la clé de la croissance, des progrès, du dépassement et de la réussite.
Alors en ce jour de rentrée, avec tous les défis que celle-ci peut représenter pour vous, élèves, étudiants, enseignants, parents et tout un chacun, écoutons comme le jeune Samuel ce que Dieu a à nous dire et ne laissons échapper aucune de ses paroles. Sans vouloir parodier la lettre de Vincent Peillon, voilà un cap à garder, un solide fondement sur lequel s’appuyer et croyez-moi, cela suffira pour changer ! Bonne rentrée à tous  !


 

 



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<p><strong>BACK TO SCHOOL !</strong></p>
<p>À moins que vous soyez un millionnaire en vacances à l’autre bout du monde, ça ne vous a pas échappé : ce lundi 1er septembre, c’est la rentrée. Funeste date qui sonne le glas des grandes vacances pour près de 12 millions d’élèves de retour sur les bancs de l’école, mais aussi, ne les oublions pas dans leur malheur, pour plus de 850 000 professeurs de l’éducation publique ou privée qui remontent sur le ring, armés de leur cahier journal, de leur fiche de prep’ et de leur séquence d’enseignement, prêts à en découdre avec les difficultés d’apprentissage et toutes formes de résistances à l’autorité. Car oui, l’éducation relève souvent du combat. Pas un combat contre, mais plutôt avec les élèves, à la conquête de l’autonomie, pour les aider à grandir, à penser et à donner le meilleur d’eux-mêmes. Un combat où persévérance et abnégation sont de rigueur, conjuguées avec un impérieux besoin de bienveillance, parole d’enseignant ! Ce cheminement à la conquête de la croissance est d’ailleurs l’affaire de toute une vie… donc n’hésitez pas à vous sentir concernés par cet édito même si vous n’êtes ni prof, ni élève. Après tout, on est tous à l’école de la vie !</p>
<p><strong>L’école, justement, comment va-t-elle ? </strong>En faisant un peu de rangement cet été, je suis retombé sur <strong><span><a href="https://www.vie-publique.fr/discours/186649-lettre-de-m-vincent-peillon-ministre-de-leducation-nationale-tous-l">une lettre de l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon</a></span></strong>. Lettre reçue le 7 décembre 2012 comme tous mes collègues enseignants, afin d’accompagner le projet de loi pour la refondation de l'école. Et M. Peillon de conclure ainsi : <em><strong>"Les fondements sont posés, le cap est fixé. Il ne suffira toutefois pas d’une loi pour changer l’école dans la durée."</strong></em> Il faisait bien de le préciser car 13 rentrées scolaires plus tard, on ne peut pas dire que les choses aient changé de manière très positive. Manque de moyens, manque de soutien, manque de reconnaissance, sans oublier la baisse du niveau scolaire, la crise du recrutement et la pénurie d’enseignants qui fait dire aux syndicats qu’aujourd’hui, "on n'aura pas un prof devant chaque classe". <strong><span><em><a href="https://etudiant.lefigaro.fr/article/lycee/rien-n-est-fait-pour-les-retenir-un-enseignant-sur-deux-souhaite-changer-de-metier-selon-une-etude-20250829/">"Les moteurs de l’école sont à bout de souffle."</a></em></span></strong> déclarait il y a quelques jours la secrétaire générale du syndicat Se-Unsa Élisabeth Allain-Moreno, nous apprenant par la même occasion que plus de la moitié des profs voulaient changer de métier… L’école, institution censée faire grandir les élèves, serait-elle sur le point de s'effondrer ? C’est en tout cas ce que semblent prophétiser bon nombre de spécialistes de l’éducation.</p>
<p>Face à ce malaise qui s’amplifie un peu plus d’année en année, je me suis rappelé d’un jeune élève, prophète lui aussi, à la croissance incontestable. Il s’appelait Samuel, et la Bible nous dit à son sujet qu’il grandissait, que Dieu était avec lui et ne laissait tomber à terre aucune de ses paroles, au point que Samuel devint un prophète reconnu dans tout le pays d’Israël. <span><a href="https://www.bible.com/fr/bible/compare/1SA.3.19-20">(<strong>1 Samuel 3.19-20</strong>)</a></span> <em>"Il ne laissait tomber à terre aucune de ses paroles"</em>, comprenez par là que Dieu accomplissait toutes les paroles que Samuel prononçait de sa part : les prophéties de Samuel ne restaient pas sans effet. Mais j’aime à croire qu’avant d’en arriver là, c’est Samuel qui avait tendu l’oreille et n’avait laissé tomber à terre aucune des paroles de Dieu. Il était à son école, à son écoute, à son service et ce fut en l'occurrence la clé de la croissance, des progrès, du dépassement et de la réussite.</p>
<p>Alors en ce jour de rentrée, avec tous les défis que celle-ci peut représenter pour vous, élèves, étudiants, enseignants, parents et tout un chacun, <strong>écoutons </strong>comme le jeune Samuel ce que Dieu a à nous dire et <strong>ne laissons échapper aucune de ses paroles</strong>. Sans vouloir parodier la lettre de Vincent Peillon, voilà <strong>un cap à garder</strong>, un <strong>solide fondement</strong> sur lequel s’appuyer et croyez-moi, <strong>cela suffira pour changer !</strong> Bonne rentrée à tous  !</p>


 

 



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      <pubDate>Mon, 01 Sep 2025 03:30:00 +0000</pubDate>
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